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Par Audreyy, le 09/10/2010
La Poursuite du bonheur de
Douglas Kennedy
Le premier, le tout premier souvenir de lui est un regard.
Un regard, ce n'est presque rien. Sans signification particulière, sans conséquence. Et c'est ce qui continue à me stupéfier, encore aujourd'hui : que l'existence d'un être puisse être bouleversée par quelque chose d'aussi éphémère, d'aussi périssable. Chaque jour, nous croisons des centaines de regards, dans la rue, dans le métro, au supermarché. C'est une réaction instinctive : vous remarquez quelqu'un en face de vous sur le trottoir, vos yeux se rencontrent une seconde et vous continuez votre chemin l'un et l'autre et c'est terminé.
Pourquoi ce regard là aurait-il dû tant compter? Il n'y avait aucune raison et cependant... Il a tout changé, irrévocablement.
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Par caro64, le 21/08/2010
Quitter le monde de
Douglas Kennedy
J'en suis venue à me rendre compte qu'il existe un énorme fossé entre "comprendre" un événement qui bouleverse votre vie et "accepter" sa terrible réalité.
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Par carre, le 09/07/2012
Quitter le monde de
Douglas Kennedy
On finit toujours par tout regretter. C’est l’essence de ce qu’on appelle la condition humaine. « J’aurais pu mais je ne l’ai pas fait », « je voulais mais me le suis interdit »…On en revient toujours à ça.
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Par milado, le 25/11/2012
Cul-de-sac / Piège nuptial de
Douglas Kennedy
Un beau jour, on s'arrête, sans nécessité aucune, dans une station-service, on rencontre quelqu'un, et votre vie déraille. Le destin n'est pas cruel. Il est con.
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La Poursuite du bonheur de
Douglas Kennedy
C'est à mon avis ce qu'il y a plus dur dans le deuil:découvrir ce qu'une relation aurait pu vous apporter si seulement vous aviez été capable de lui donner toute sa dimension.
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Par miss2red, le 07/06/2010
Quitter le monde de
Douglas Kennedy
-Pourquoi tu lui as dit ça? a demandé ma mère d'une voix sourde. Pourquoi? il serait encore ici si tu n'avais pas...
Sans la laisser finir, j'ai couru dans ma chambre, claqué la porte derrière moi et je me suis jetée sur mon lit. Je n'ai pas éclaté en sanglots. C'était plutôt comme si je tombais en chute libre. Les mots comptent. Les mots construisent et détruisent. Les mots restent. Et les miens avaient poussé mon père à s'en aller. Tout était ma faute.
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La Poursuite du bonheur de
Douglas Kennedy
Chacun est l'artisan de ses impasses, non ? (p. 87)
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L'homme qui voulait vivre sa vie de
Douglas Kennedy
Neuf comprimés étaient alignés sur mon bureau : une capsule de 150 mg de Zantac contre l'acidité gastrique, deux gélules de gingseng coréen en guise de dopage naturel, deux tablettes de 5 mg de Dexédrine en guise de dopage chimique, une dose massive (5 mg) de Valium pour lutter contre le stress, et enfin trois grosse gélules de bêta-carotène destinées à désintoxiquer un peu mon organisme.
"C'est surtout la ventrée de carotène qui m'épate, constaté Estelle, les yeux fixés sur ma ration pharmaceutique du matin.
- Ça purifie, lui ai-je expliqué avec un grand sourire.
- Un peu comme un Diet Coke après deux Big Mac et la grande barquette de frites, c'est ça ?
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Par sylvaine, le 19/02/2012
Une relation dangereuse de
Douglas Kennedy
la grande différence entre "Yankees" et"Rosbifs"c'est que les premiers considèrent la vie comme une affaire sérieuse mais non désespérée, tandis que les seconds pensent qu'elle est sans espoir mais pas sérieuse du tout ....
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Par caro64, le 21/08/2010
Quitter le monde de
Douglas Kennedy
Ah, comme nous sommes tous prisonniers de notre passé ! Pourquoi n'arrivons-nous jamais à nous libérer réellement du fardeau que nous transportons, de sorte que celui-ci finit par gouverner notre existence ?