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Par latina, le 14/02/2013
Souviens-toi de Hallows Farm de
Angela Huth
Je pense qu'il serait bon que tu vives seule un certain temps. La solitude est tout à fait supportable tant que tu ne te mets pas à ruminer.
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Par latina, le 13/02/2013
Souviens-toi de Hallows Farm de
Angela Huth
Je ne peux pas continuer à vivre en ville, il n'y a pas de ciel (....). J'ai soif de ciel. Chez nous, il est encombré de maisons et d'arbres, on dirait un puzzle. Cela ne me convient pas. J'ai besoin de grands ciels vides, des ciels qui descendent jusqu'aux haies...
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Par Carosand, le 01/09/2012
Les Filles de Hallows Farm de
Angela Huth
- C'est ta façon d'essayer de trouver le bon, répondit Stella. Je fais la même chose. La seule différence, c'est que je ne couche pas avec eux. J'ai trop peur. A la place, je tombe amoureuse. Pas d'un amour très profond. Je suis si désespérément romantique que la seule idée de l'amour me suffit presque, bien que je sache, au fond de mon coeur, que l'essentiel n'est que chimères et que je serai déçue. Je le suis presque toujours. Mais cette fois, avec Philip, je crois que c'est différent.
- Moi, dit Prue, je ne marche pas dans tous ces romans fleur bleue. Surtout pas quand il y a une guerre - pas de temps à perdre. Se déshabiller aussi vite que possible, voilà ma devise, avant que ces pauvres diables ne soient tués. Un peu de plaisir rapide, puis au suivant. A la fin de la guerre, quand nous serons tous un peu plus vieux et plus sages - il sera temps de chercher un mari.
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Par Carosand, le 04/09/2012
Souviens-toi de Hallows Farm de
Angela Huth
Ne vous inquiétez pas. Rien ne me distrait de ma poésie. Elle est toujours là, dans ma tête.
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Par Carosand, le 31/08/2012
Les Filles de Hallows Farm de
Angela Huth
Il était clair que l'intensité de son amour la protégeait complètement des hauts et bas de la réalité. mrs Lawrence se souvenait d'avoir ressenti cela, elle aussi.
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Par Neigeline, le 01/07/2010
L'Invitation à la vie conjugale de
Angela Huth
Rachel regardait les autres maris et leurs épouses qui dansaient ensemble, sans passion, chacun seul avec ses soucis. Tout comme eux, ils ne disaient rien. C'était peut-être une habitude banale de la vie conjugale que de garder ses observations pour le trajet du retour à la maison.
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Par Neigeline, le 01/07/2010
L'Invitation à la vie conjugale de
Angela Huth
- Balzac a posé une très bonne question : Un homme peut-il éternellement désirer sa femme ?
- Et qu'a t-il répondu ?
- Oui. Définitivement oui." Bill embrassa Mary sur le nez. "Je ne l'oublierai jamais. Cela m'a formidablement encouragé quand j'ai pensé à t'épouser. Il était très éloquent , le vieux Balzac, là-dessus. Il a dit qu'il était aussi absurde de dénier qu'un homme puisse aimer toujours la même femme que de croire qu'un musicien célèbre a besoin de plusieurs violonts pour jouer un morceau de musique. Je n'ai pas eu besoin d'un autre violon, pourrais-tu dire".
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Par Neigeline, le 30/11/2011
Les Filles de Hallows Farm de
Angela Huth
Il devait être plus facile d'accepter le rien, songea t-elle, que de jouer avec les infinis possibles du quelque chose.
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Les Filles de Hallows Farm de
Angela Huth
Le changement,observa-t-il,touchait tout.Ce que les poètes et auteurs de chansons d'amour étaient chargés de transmettre -par leur génie ou par des dons moins remarquables-en mots codés que seuls pouvaient déchiffrer ceux qui étaient amoureux,c'était cette transfigurationdu monde.
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Par Carosand, le 01/09/2012
Les Filles de Hallows Farm de
Angela Huth
Elle tenta d'imaginer le lointain carnage, la destruction, l'horreur, les terribles souffrances et les morts inutiles. Et la peur, la colère devant son impuissance l'envahirent. Puis leur succéda un sentiment de culpabilité, tout aussi impuissant, à l'idée de sa propre situation qui, par comparaison, était si exempte de danger. Il ne se passait pas un jour où elle ne reconnût la chance qu'elle avait d'être ici, dans un endroit à peine touché par la guerre, mais il ne se passait pas, non plus, un jour, où elle ne se demandait pas si elle ne devrait pas se porter volontaire pour une activité moins protégée. Ne devrait-elle pas rejoindre la Croix-Rouge ou conduire une ambulance dans le Blitz plutôt que de traire des vaches ou de se gaver des ragoûts que Mrs Lawrence leur servait ponctuellement ? Son courage n'aurait-il pas l'occasion de s'exercer ? Et pourtant, pendant que les hommes combattaient, le travail des femmes, à la ferme, était vital : elle avait choisi ce travail et elle l'aimait. Mais quand on apprenait des nouvelles désastreuses, Ag était torturée par l'idée qu'elle devrait aider les blessés plutôt que balayer une cour tranquille ou soigner les moutons.
Quand les autres rentrèrent déjeuner, ils la trouvèrent pétrissant un gros morceau de pâte à pain sur la table de la cuisine. Ils s'étonnèrent de la vigueur de son martèlement, mais ne firent aucun commentaire. La première miche d'Ag, qui plus tard leva merveilleusement bien dans le four, était pleine de la stupidité de la race humaine, de l'absurdité de la guerre, de l'impuissance d'un individu dans son genre à permettre au monde de retrouver la raison.
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