ISBN : 0091795842
Éditeur : Arrow Books (2011)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.41/5 (sur 106 notes) Ajouter à mes livres
Dans le Maine, de nos jours, et à Berlin en 1984.
Écrivain new-yorkais d'une cinquantaine d'années, Thomas Nesbitt reçoit à quelques jours d'intervalle deux missives qui bouleversent sa vie : les papiers du divorce d'avec son épouse, Jan, à laquelle il est resté ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Ptitgateau, le 17 mars 2012

    Ptitgateau
    J'ai eu quelques inquiétudes en commençant ce roman : j'avais lu dans les mois précédents, « La femme du Ve » et « Quitter le monde », et je me suis dit que ce nouveau roman commence de la même façon : un personnage seul, dont les parents divorcent, qui lui-même voit son couple se briser.. J'ai eu peur de retrouver une intrigue similaire. En fait, ce roman a pour originalité, de raconter une histoire à travers un événement majeur : l'édification du mur de Berlin et la guerre froide, sujet que je ne connais pas réellement, cette histoire m'a donc appris beaucoup de ce point de vue : le sort de la population de Berlin Est, le régime politique, la délation, l'espionnage, le contre-espionnage, les retombées de cette guerre froide sur la RFA…
    Un personnage évolue dans cette histoire, y jouant un rôle moteur dans le déroulement de l'histoire : Alastair, peintre drogué, apparemment invivable si l'on en juge par son comportement de départ, qui par la suite semble être la conscience de Thomas. Je me suis demandée ce qu'il faisait là, et puis je me suis aperçue que cet individu cachant ses sentiments, parlant peu et de façon peu châtiée faisait des réflexions déterminantes, comme s'il faisait des propositions qui allaient déterminer le destin des personnages. C'est d'ailleurs le grand thème exploité par l'écrivain : le destin , les occasions que nous saisissons, ou pas, les choix que nous faisons…
    S'il est vrai que ce roman comporte des longueurs, (Douglas Kennedy ne nous y a pourtant pas habitués) j'ai aussi passé des moments de suspens, accroché à mon livre et ne pouvant le refermer.
    Ce n'est peut-être pas le roman de d'Kennedy que j'ai préféré, mais c'est tout de même, à mon avis, un très bon roman dans lequel j'ai retrouvé cet auteur que j'apprécie.
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    Critique de qualité ? (29 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par OhOceane, le 27 octobre 2011

    OhOceane
    Le roman s'ouvre sur la solitude d'un auteur dans le Maine, Thomas, qui est en train de divorcer. L'histoire d'amour au centre du live ne concerne pas ce mariage finissant, mais une autre relation, au cœur de la Guerre Froide. Une histoire qui a lié Thomas, avec Petra, une histoire qui n'a pu se continuer, malgré la sincérité des protagonistes. C'est cette histoire, et avec elle la vie dans le Berlin divisé de la Guerre Froide, que nous revivons à travers autant de flashback. le passé qui vient se rappeler douloureusement à Thomas, est l'occasion d'une galerie de portrait, comme Kennedy sait les faire.
    Si nous avons encore le bénéfice de découvrir des personnages forts et attachants, et certains aspects de la Guerre Froide, et si le style de Kennedy est toujours aussi plaisant, j'ai quand même regretté une certaine mièvrerie dans les propos.
    Douglas Kennedy est un bon faiseur, comme souvent les romanciers américains. Il y a de la recherche documentaire, une belle intrigue, haletante et prenante, et aussi comme souvent chez lui, ce je ne sais quoi de mélancolique qui fait du héros un être à part.
    Mais, je ne sais pas pourquoi, il y a comme un côté un peu précipité dans ce roman. Est-ce d'avoir trop bien écrit sur l'amour et les relations hommes-femmes ? Est-ce le démon de la répétition qu'il a voulu contrecarrer maladroitement ? Je ne sais pas, mais toujours est-il que ces sentiments qu'il sait si bien décrypter et mettre en scène, là l'exercice est un peu moins réussi. Il y a une façon très premier degré et simplette presque de décrire l'amoure entre Thomas et Pétra.
    Autant j'ai peu apprécié la phase sentimentaliste du roman, autant j'ai aimé tout ce qui a été du ressort de l'intrigue et de l'historique. La Guerre froide, ses tenants et aboutissants, la vie difficile à cette époque, le cynisme politique, le sacrifice des idéaux, quelque soit le camp concernés, tout cela fait de ce roman un moment de lecture plus qu'honorable et enrichissant.
    Je sais qu'il est parfois difficile d'avoir un avis tranché, avec certains auteurs j'éprouve cette difficulté, au regard de ce dont je les sais capable par ailleurs… C'est le cas avec Kennedy. Mais je peux, sans rougir, assurer que Cet instant-là vous vaudra un bien joli moment de lecture.
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    Critique de qualité ? (15 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par brigittelascombe, le 20 décembre 2011

    brigittelascombe
    "L'instant s'est présenté et il est passé" ressasse Thomas Nesbitt, écrivain en vue, quinquagénaire, héros de Douglas Kennedy (journaliste, dramaturge, romancier américain dont le best seller L'Homme qui voulait vivre sa vie a été adapté en film).
    En tous cas Cet instant là, pour moi, a duré des heures, car je ne l'ai lâché qu'une fois fini... et encore...il m'a complètement envoutée!
    On y croit à ce personnage d'écrivain solitaire qui hérite de ses parents, pris d'impulsion achète un cottage dans le Maine et divorce dans la foulée de Jan, leur mariage claudiquant depuis déjà fort longtemps.
    On y croit à son accident de ski au Québec déclencheur d'introspection alors que le passé "continue à définir " son existence.
    On y croit au mystérieux paquet au cachet allemand, en provenance de Berlin et adressé à son attention chez son éditeur par Petra Dussmann.
    "Est-ce là qu'elle vivait?"
    Et là on embarque, tout de go via l'enfance de Tommy, qui déjà avait la fâcheuse tendance à fuir, puis direction "la bohémienne new-yorkaise de ses rêves", une violoncelliste dont il s'éloigne se sentant pris au piège et enfin nous atterrissons à Berlin en reportage où nous allons rencontrer dans un studio radio Petra, trente ans "à la fragilité touchante" et à la souffrance déchiffrable au premier regard.
    Bouche cousue! Je ne dévoilerai pas la trame de cette pathétique passion sur fond de drogue lorsque Thomas loge chez un artiste déjanté puis d'espionnage alors que "Berlin-est est le territoire de tous les cauchemars de la guerre froide".
    "Petra Dussmann travaillerait-elle pour le Stasi?"
    "Peut-on vraiment réchapper à l'instant?" s'interroge Thomas Nesbitt après avoir réceptionné et défloré sa volumineuse enveloppe.
    Sans doute pas, puisqu'à partir de l'instant où nous ouvrons Cet instant là, le lecteur piégé n'en réchappe pas.
    Bravo à Douglas Kennedy, dont l'imagination vagabonde, le sens aigu de la psychologie des personnages,l'écriture alerte et le don de créer une ambiance le désignent comme un romancier hors pair!
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    Critique de qualité ? (11 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par missmolko1, le 13 mars 2012

    missmolko1
    Le principal reproche que je pourrais faire a tous les livres de Douglas Kennedy c'est d'être très long a démarrer et puis ensuite une fois lancé la fin arrive trop vite. Alors a chaque fois, je me suis accrochée, j'ai lutté en me disant que dans les pages a venir l'action allait se mettre en route mais avec celui ci j'abandonne.... j'arrête ma lecture en cours de route, je n'aime pas ça mais je n'arrive pas a aller plus loin, dommage.
    Critique de qualité ? (19 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par ph_hugot, le 08 novembre 2011

    ph_hugot
    Avant tout, un grand merci à Babelio et son opération Masse Critique qui m'a permis de recevoir ce livre et de le chroniquer.
    Douglas Kennedy, c'est un des très rares auteurs dont j'achète, et lis absolument tous les livres, dès leur sortie, et en grand format s'il vous plait. Je lis sa fournée annuelle sans exception (il n'y a que son essai sur l'Egypte Au delà des Pyramides que j'ai dans ma bibliothèque, mais pas encore lu), un peu comme je vais voir un Woody Allen : je ne rate aucune de leurs oeuvres, et ensuite je les classe à l'aune de l'ensemble de leur bibliographie ou filmographie respective : soit un très grand Kennedy ou Allen, soit un mineur.
    Et alors, la cuvée kénédienne 2011 est t- elle un bon millésime ou un plus modeste?
    Disons, pour répondre immédiatemment à cette insoutenable question, qu'il est entre les deux : à la fois un bon roman passionnant, et en même temps avec quelques défauts qui l'empechent de le situer parmi ses meilleurs romans ( comme La Poursuite du bonheur ou les charmes de la vie conjugale).
    Parmi les nombreuses qualités du roman, on peut d'abord saluer l'énorme ambition de Kennedy : l'auteur, qui a vécu quelques mois à Berlin en 1983, donc en pleine guerre froide, a voulu situer l'intrigue de Cet Intant là dans cette ville, et à cette époque là précisemment.
    Enfin, plus précisemment, une partie de l'intrigue puisque l'histoire commence dans le Maine, où le narrateur, Thomas Nesbitt, la cinquantaine fatiguée, reçoit, en même temps que sa notification de divorce, un courrier provenant de Berlin et qui va le faire replonger 25 ans en arrière lors de son séjour professionnel dans le Berlin d'avant la chute du Mur...
    Cet instant là est donc un roman à la fois divertissant (Kennedy n'a rien perdu de son talent de "page turner") et en même temps trés instructif dans sa partie chronique politique, puisque toute la partie sur le Berlin de cette période est absolument bien rendue; Kennedy ayant ajouté à ses souvenirs personnels, une vraie recherche documentaire. Ce livre fait d'ailleurs écho de façon revendiquée à un film qu'il a beaucoup aimé, La vie des autres, et comme j'ai vu ce film trés récemment, j'ai pu faire le parrallèle, puisque dans les deux histoires, il est question d'auteur dramatique vivant en RDA et qui écrit des pièces jugées subversives pour le régime totalitaire en place.
    Mais Cet instant là est avant tout, et contrairement à La vie des autres, une histoire d'amour passionnée et forcément tragique, car broyé par L Histoire. Cette même histoire, qui par le force de son souvenir, restera dans l'esprit de Thomas, même 25 ans, un mariage, et un enfant après. Et hélas, et étrangement, car Kennedy nous a déja habitué à trousser des histoires d'amour poignantes, c'est dans cette veine sentimentale que le bat blesse.
    Sans doute ai-je été légèrement influencé par quelques articles sur les blogs qui reprochait au livre une certaine miévrerie dans le coté histoire d'amour, mais quoiqu'il en soit, ce coté un peu roman de gare, du moins dans certains dialogues m'a un peu géné. Prenons un petit exemple, pas complétement au hasard:
    "- oh, toi, toi...
    - dis moi que tu m'aimes
    - je t'aime
    - et moi je t'aime"
    Bon je veux bien que quand on vit dans la passion, on est vite pris par le côté fleur bleue (c'est ce que m'a rétorqué ma copine qui a tout aimé dans ce livre, elle), mais à l'écrit, ce genre de dialogue passe bien mal la rampe.
    Par ailleurs, j'ai regretté que certains personnages secondaires sont, soit caricaturaux (sa femme américaine, froide, hautaine, sans relief; le collègue polonais de la radio, assez odieux de bout en bout), soient intéressants mais sacrifiés et complétement oubliés au fil de l'intrigue (par exemple son colocataire peintre et l'amant turc de celui-ci).
    Ces réserves émises, le livre reste quand même d'excellente tenue, et , surtout, est rehaussée par les deux parties finales (le livre en comprend 5 ), notamment la 4ème partie, composé du journal intime de Petra, qui nous révèle une autre facette des évenements vu précédemment à travers l'oeil de Thomas, et qui nous permet de mieux appréhender l'indicible et la monstruosité humaine. Quant à la dernière partie, qui voit Thomas revient à Berlin une fois le manuscrit découvert, elle boucle la boucle d'une épatante façon, toute en tristesse et mélancolie.
    En résumé, Kennedy aurait pu peut etre encore mieux faire, vu les chefs d'oeuvre auxquels il nous a habitué, mais, néanmoins, en l'état actuel des choses, il n'a pas raté son voyage à l'Est.


    Lien : http://www.baz-art.org/archives/2011/11/08/22572045.html
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Critiques presse (6)


  • Lexpress , le 27 octobre 2011
    Hommage à Graham Greene, éloge du moment présent, ce roman est un signal d'alarme que tout individu un peu honnête doit considérer avec empressement. Ne manquez pas cet instant-là.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Lexpress , le 13 octobre 2011
    Avec Cet instant-là, Kennedy signe son roman le plus politique, où il montre comment le communisme a broyé les âmes. Et où il finit par se démasquer, au détour d'un paragraphe : "Tous les gens qui écrivent ont des idées noires."
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LesEchos , le 11 octobre 2011
    « Cet instant-là » ménage de vrais moments de tension - ce qui signifie qu'il y a aussi des baisses, nombreuses. Le roman s'enlise parfois dans des descriptions pointilleuses des deux Berlin. Le personnage de Fitzsimmons-Ross - ses amours, ses emmerdes -prend beaucoup de place, sans que son rôle dans l'histoire le justifie. […] les ressorts de l'intrigue et de la psychologie des personnages sont trop basiques pour entretenir l'intérêt tout au long de cet épais roman.
    Lire la critique sur le site : LesEchos
  • LeFigaro , le 07 octobre 2011
    Avec Cet instant-là, l'écrivain américain replonge son héros dans un amour de jeunesse. Occasions manquées dans le Berlin du rideau de fer. […]Son talent - très bons dialogues - possède une énergie communicative, une puissance de conviction qui étonne.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro
  • LaLibreBelgique , le 04 octobre 2011
    Douglas Kennedy se souvient du Berlin qu’il a connu dans les années 80. Où amour et géopolitique sont inconciliables. Son roman le plus personnel.
    Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
  • LeSoir , le 03 octobre 2011
    Cet instant-là est formidablement construit, prenant, pullulant, haletant. De surprises en rebondissements, on ne le lâche pas. Roman d'amour tragique, reconstitution historique, suspense ? Les trois, sans oublier la question de la poursuite du bonheur, de l'amour vrai et celle de la force des blessures d'enfance.
    Lire la critique sur le site : LeSoir

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Citations et extraits

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  • Par Torticolis, le 23 mai 2012

    C'était encore un paradoxe de Berlin et de sa partition que les vainqueurs aient reçu pour lot la portion de la ville la plus abîmée par le conflit, obligeant la nouvelle République à la reconstruire dans un mélange de styles modernistes à l'énergie un peu désordonnée; à l'est, au contraire, de nombreux quartiers étaient restés presque intacts malgré la férocité du pilonnage aérien, et la grande majorité des immeubles qui entouraient Alexanderplatz avaient échappé à la destruction. (p. 118)
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  • Par Erelle, le 18 mai 2012

    On ne mesure l'étendu de sa résistance aux épreuves que lorsqu'on est capable de la convoquer et de la laisser s'exprimer dans toute sa force.
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  • Par Ptitgateau, le 01 mars 2012

    ...Puis il a levé la barrière et j'ai fait mes premiers pas en république démocratique allemande.
    Quelle preuve de fidélité inébranlable un Volkspolizei devait-il donner pour être posté ici ? me suis-je demandé.
    Quel type de chantage politique était exercé sur les hommes chargés de surveiller un point aussi sensible ?Leur faisait-on savoir que leur famille serait sévèrement punie s'ils osaient jamais passer de l'autre côté ? Quel genre de complicité tacite pouvait unir ces éléments des forces de l'ordre triés sur le volet ? Et qu'en pensaient-ils en secret , ces représentants d'un régime totalitaire, lorsqu'ils voyaient les occidentaux aller et venir librement à travers la frontière idéologique la plus contraignante du monde ? N'étaient-ils pas encore plus captifs que leur concitoyens, ces geôliers, parce que leur travail quotidien les exposaient à un tout autre univers où les gens jouissaient d'une liberté assez incroyable, dont celle de se déplacer à leur guise ? Ou bien constituaient-ils la dernière phalange des purs et durs, tellement endoctrinés qu'ils ne voyaient dans l'Ouest, qu'une impitoyable machine capitaliste emprisonnant les individus dans un cercle vicieux destructeur, celui du consumérisme et de l'appauvrissement permanent ?
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  • Par Ptitgateau, le 11 mars 2012

    Quand même, je continue à me demander si Judit a contacté la Stasi dès que je suis parti de chez elle...
    Le visage de Petra s'est durci d'un coup.
    - Bien sûr qu'elle l'a fait. Bien sûr qu'elle le niera jusqu'à sa mort. Parce que les indicateurs de la Stasi survivent comme ça : en se racontant qu'ils n'ont pas le choix, que tout cela les dépasse. Ils vivent dans le mensonge permanent. La vérité est simple : ils ont peur, alors ils mouchardent, et plus ils mouchardent, plus ils ont peur.Et une fois que tu es dans cet engrenage, tu n'en sors pas. C'est quelque chose qui te détruit complètement.
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  • Par Ptitgateau, le 27 février 2012

    "Tu as toujours eu une attitude mitigée envers moi, envers nous" avait plusieurs fois fait remarquer Jan, dans les derniers temps. Comment aurais-je pu lui expliquer qu'à l'exception notable de notre merveilleuse fille, je demeurais "mitigé" envers absolument tout. Si l'on n'est pas en pais avec soi même, est-il possible de l'être avec les autres ?
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Dédicace de Douglas Kennedy au Furet de Lille - 6/12/2011
Douglas KENNEDY « Cet instant là » Ed. Belfond A la fois drame psychologique, roman d'idées, roman d'espionnage mais surtout histoire d'amour aussi tragique que passionnée, voici une intrigue ambitieuse portée par le talent exceptionnel de Douglas Kennedy. Il nous emmène dans le Berlin en pleine guerre froide, où Thomas, écrivain New-Yorkais, et Petra, réfugiée d'Allemagne de l'est, vivent un amour absolu. Mais bientôt se produit l'impensable. Cet instant là, va bouleverser le destin des amants. Aujourd'hui, vingt-cinq ans plus tard, Thomas est-il prêt à affronter toute la vérité ? Un grand Kennedy, du pur Douglas !








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