-
Par Celine___, le 29/08/2010
Ne le dis à personne de
Harlan Coben
Les souvenirs, ça fait mal. Surtout quand ils sont bons.
-
Par Olnapac, le 21/05/2012
Ne le dis à personne de
Harlan Coben
Je suis, comme tout le monde, enclin à juger sur les apparences - ou, pour employer une expression plus actuelle, le profil racial.On le fait tous. Si vous traversez la rue pour éviter une bande d'adolescents noirs, c'est de profilage racial ; si vous ne traversez pas de peur de passer pour un raciste, c'est du profilage racial ; si vous croisez la bande et qu'elle ne vous inspire aucune réaction, c'est que vous venez d'une autre planète où je n'ai jamais mis les pieds.
-
Par marina53, le 26/05/2012
Harlan Coben
Peu importe ce que l'on dit, dans tous les bons romans que vous avez lus dans votre vie, il y a du suspense.
-
Par hopla33, le 21/09/2010
Innocent de
Harlan Coben
un garçon a de si mauvaises notes en maths que ses parents décident de l'envoyer dans une école catholique. Sur son premier bulletin, ils découvrent, stupéfaits, que leur fils a récolté uniquement des A. Interrogé, il répond : "Quand je suis allé dans la chapelle et que j'ai vu ce gars cloué sur un signe plus, j'ai compris qu'ils ne rigolaient pas."
-
Par manu17, le 16/03/2012
Dans les Bois de
Harlan Coben
Dans notre société, nous sommes très forts pour classer les villes comme nous le faisons avec les communautés ethniques et autres minorités. Il est facile de les juger à distance. Je me souviens des parents conservateurs de Jane et de leur mépris pour tout ce qui avait trait à l'homosexualité. Helen, la fille qui partageait sa chambre sur le campus, était lesbienne. Ils l'ignoraient, bien sûr. Quand ils l'ont rencontrée, tous deux, le père et la mère de Jane, ont tout simplement adorée Helen. Et quand ils ont appris son homosexualité, ils ont continué à l'aimer. Et ils ont aimé sa compagne aussi.
C'est souvent comme ça que ça se passe. Il est facile de haïr les homos, les Noirs, les juifs et les Arabes. Il est plus difficile de haïr des individus.
> lire la suite
-
Faute de preuves de
Harlan Coben
La haine, la vengeance... si on se focalise trop dessus, on finit par perdre le sens de ce qui est juste.
-
Par calern, le 19/05/2012
Balle de match de
Harlan Coben
Univers inhumain, au sein duquel ils sont censés donner le meilleur d'eux-mêmes. Et pour quoi? Pour qui? Le roi Dollar. Dingue, non? Et pourtant si, tel est leur triste sort. Les pays dits civilisés croient avoir aboli l'esclavage mais ont crée un autre forme d'asservissement.Bien plus subtile, puisque les victimes sont consentantes. Plus aucune hypocrisie, plus de crise de conscience. C'est justement là que réside l'hypocrisie suprême. Car si la loi a changé, le but est le même: le profit, point final. "Dieu pour tous", certes. Mais " tout pour moi", c'est pas mal non plus. Le corrélatif en quelque sorte.
> lire la suite
-
Sans un mot de
Harlan Coben
La vie est à peine un souffle face à l'éternité.
-
Par Myrinna, le 16/05/2012
Une chance de trop de
Harlan Coben
J'ai vu la femme de ma vie disparaître sans se retourner. Je ne l'ai pas suivie. Mon coeur a volé en éclats mais je n'ai rien fait pour la retenir.
-
Sans un mot de
Harlan Coben
Il est absurde de prétendre le contraire. De croire que l'homme est un être supérieur, que l'amour et l'amitié sont autre chose que les divagations d'un esprit plus évolué, un esprit capable de discerner la futilité et qui doit inventer des solutions pour se rassurer et s'en distraire.