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Par Celine___, le 29/08/2010
Ne le dis à personne de
Harlan Coben
Les souvenirs, ça fait mal. Surtout quand ils sont bons.
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Par KariiZmaa, le 03/02/2012
Sous haute tension de
Harlan Coben
- Je t'aime. J'ai hâte d'être ta femme. Tu es un homme bien, le meilleur peut-être que j'aie jamais connu. La vérité n'y changera rien. Ces choses que tu es censé me cacher. Ça va peut-être suppurer, ou quelle que soit l'expression employée par Lex. Ou peut-être pas. L'honnêteté, quelquefois, c'est surfait aussi. Cesse donc de te tourmenter. Je t'aimerai de toute façon.
Myron se redressa.
- Tu sais que tu es formidable ?
- Je m'en fiche. Dis-moi que je suis belle. J'adore ça.
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Par hopla33, le 21/09/2010
Innocent de
Harlan Coben
un garçon a de si mauvaises notes en maths que ses parents décident de l'envoyer dans une école catholique. Sur son premier bulletin, ils découvrent, stupéfaits, que leur fils a récolté uniquement des A. Interrogé, il répond : "Quand je suis allé dans la chapelle et que j'ai vu ce gars cloué sur un signe plus, j'ai compris qu'ils ne rigolaient pas."
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Par Shrimp, le 25/08/2010
Sans un Mot de
Harlan Coben
On dit que vos possessions vous possèdent. C'est faux : ce sont les êtres aimés qui vous possèdent. Quand on aime, on est otage pour la vie.
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Par Vance, le 09/04/2010
Sans un Mot de
Harlan Coben
Quand une fille sourit comme ça à son père, le père – quel que soit son statut dans la vie – se sent devenir roi.
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Promets-moi de
Harlan Coben
Quelque part, on a toujours dix-sept ans et on attend que la vie commence.
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Par gridou, le 01/03/2011
Faute de preuves de
Harlan Coben
Elle revit la scène mille fois utilisée au cinéma et à la télé, le cadavre volatilisé, la femme qui insiste, implore: "il faut me croire" et , évidemment, personne ne la croit.
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Par aussie117, le 05/04/2010
Promets-moi de
Harlan Coben
Il y avait deux adolescentes dans le sous-sol de Myron. C'est comme ça que tout a commencé. Par la suite, avec le recul, en repensant à la casse, à toutes ses souffrances, il serait hanté par cette première série de 'si seulement'. Si seulement il n'avait pas eu besoin de glaçons. Si seulement il avait ouvert la porte du sous-sol une minute plus tôt, ou plus tard. Si seulement les deux adolescentes - qu'est-ce qu'elles fabriquaient toutes seules au sous-sol, d'ailleurs ? - avaient parlé en chuchotant, faisant en sorte qu'il ne les entende pas.
Si seulement il s'était mêlé de ses oignons.
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Sans un adieu de
Harlan Coben
PROLOGUE
29 mai 1960
CE SERAIT UNE ERREUR DE LA REGARDER EN FACE pendant qu’elle parle. Ses paroles, il le savait, n’auraient aucun effet sur lui. Son visage et son corps, si.
Tandis qu’elle refermait la porte, Sinclair pivota vers la fenêtre. Il faisait beau : dehors, un grand nombre d’étudiants se prélassaient au soleil. Quelques-uns jouaient au touch football, mais la plupart étaient allongés – les amoureux blottis l’un contre l’autre –, livres ouverts pour faire croire à leurs intentions studieuses.
Un reflet d’or attira son regard sur une chevelure blonde. Se tournant, il reconnut la jolie fille de son cours de 14 heures, entourée d’une demi-douzaine de garçons qui se disputaient son attention dans l’espoir de lui arracher son plus beau sourire. Par la fenêtre d’une chambre, on entendait beugler à travers tout le campus le dernier single de Buddy Holly. Il jeta un nouveau coup d’œil sur la ravissante blonde qui n’arrivait pas à la cheville de la beauté brune derrière lui.
— Alors ? fit-il.
À l’autre bout de la pièce, la sublime créature hocha la tête avant de se rendre compte qu’il lui tournait le dos.
— Oui.
Il poussa un énorme soupir. Sous la fenêtre, quelques-uns des garçons s’écartèrent de la blonde, la mine déconfite, comme s’ils venaient de se faire éliminer de la compétition, ce qui du reste devait être le cas.
— Tu es sûre ?
— Évidemment.
Sinclair hocha la tête sans trop savoir pourquoi.
— Et que comptes-tu faire ?
Elle le contempla, incrédule.
— Corrige-moi si je me trompe, commença-t-elle avec une exaspération manifeste, mais il me semble que ça te concerne aussi.
Une fois de plus, il hocha la tête, sans aucune raison apparente. Dehors, sur la pelouse, un autre garçon s’était fait éjecter du ring. Ne restaient en lice que deux candidats aux faveurs potentielles de la blonde. Il reporta son attention sur la partie de touch football et suivit des yeux le ballon qui traversait lentement l’air humide. Un garçon au torse nu tendit les mains. Le ballon décrivit une spirale, rebondit sur le bout de ses doigts et retomba à terre. Sinclair se concentra sur le jeu, partageant la déception du joueur, s’efforçant d’ignorer l’emprise qu’elle exerçait sur son esprit. Son regard revint par inadvertance sur la blonde. Elle avait fait son choix. Tête basse, le perdant s’éloigna, bougon.
— Tu veux bien te retourner, dis ?
Un sourire joua sur ses lèvres. Il n’était pas fou au point de s’exposer à son arsenal dévastateur, de se laisser prendre dans ses filets. Il regarda le jeune homme qui avait réussi à conquérir la blonde. Même de sa fenêtre au premier étage, on pouvait lire la concupiscence dans les yeux agrandis du garçon, lorsqu’il s’empara de la proie tant convoitée et l’embrassa. Ses mains se mirent à vagabonder.
Le butin au vainqueur.
Il se tourna vers la bibliothèque. Maintenant que leur relation avait pris un tour plus physique, il avait l’impression de violer l’intimité du jeune couple. Il glissa une cigarette dans sa bouche.
— Va-t’en.
— Quoi ?
— Va-t’en. Fais ce que tu veux, mais je ne veux plus te voir ici.
— Tu n’es pas sérieux.
— Si.
Il alluma la cigarette.
— On ne peut plus sérieux.
— Mais j’allais annoncer…
— N’en parle à personne. C’est déjà allé trop loin.
Il y eut un moment de silence. Lorsqu’elle reprit la parole, ce fut d’un ton implorant, un ton qui lui écorcha les nerfs.
— Mais je croyais…
Il tira sur sa cigarette comme s’il avait voulu la terminer en une seule bouffée.
De la pelouse lui parvint le bruit retentissant d’une gifle. La blonde avait coupé court aux débordements hormonaux du jeune homme qui avait tenté de franchir le stade du simple pelotage.
— Eh bien, tu as eu tort. Maintenant va-t’en.
Sa voix n’était plus qu’un murmure.
— Salaud.
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Par cri17cri, le 12/11/2009
Sans un Mot de
Harlan Coben
Dieu se charge de brouiller nos plans. On pouvait donner le meilleur de soi-même, mettre les meilleures chances de son côté, mais la maitrise absolue reste une illusion.