> Anne Perry (Traducteur)

ISBN : 2266178202
Éditeur : Pocket (2008)


Note moyenne : 3.63/5 (sur 106 notes) Ajouter à mes livres

Six ans. Six ans déjà que Myron Bolitar, ex-champion de basket, ex-agent sportif, ex- détective de choc, n'a pas touché une arme à feu. Six ans qu'il s'est tenu loin des petites frappes et des gangsters de tout poil. Mais cette existence tranquille est sur le po... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Bigmammy, le 22 juillet 2011

    Bigmammy
    Il s'agit d'un auteur archi-connu, depuis l'excellente adaptation cinématographique de "Ne le dis à personne" par Guillaume Canet, mais je n'avais rien lu de lui. Et, tout simplement, la couverture de ce livre en français m'a fait de l'oeil à l'aéroport de Madrid, et je savais qu'il me faudrait encore une longue attente avant de rentrer à Paris....
    Eh bien, c'était plutôt une bonne pioche. Je m'en réjouis d'autant plus que je sais que d'autres ouvrages du même auteur m'attendent dans le rayon "polars" de la bibliothèque du Calfour. Patience !
    Donc, Harlan Coben est un auteur à très grand tirage...Qu'importe. le héros d'une grande partie de ses livres, Myron Bolitar, lui ressemble étrangement : 1,90m, sportif, bombe sexuelle cynique et plein d'humour, il excelle à se mêler d'affaires complexe, où il lui faut sauver la veuve et l'orphelin, lui qui fut une star montante du basquet bientôt foudroyé par une blessure au genou. Flanqué d'une équipe haute en couleurs : un aristocrate féru d'arts martiaux et qui ne dédaigne pas presser sur la détente, une secrétaire-associée ex-catcheuse, des parents adorables qui ont fait leur aliya en Floride comme nombre de New Yorkais.
    L'intrigue se déroule entre Manhattan et le New Jersey - comme avec les Soprano's - il y a de très méchants délinquants - dont l'un mâche le mamelon de ses victimes - deux jeunes femmes en difficulté, des pères irresponsables et/ou violents, des professeurs qui craquent..."Promets-moi" recèle aussi une profonde réflexion sur la mission et les limites du métier de parent, de ce que certains sont capable de faire pour assurer la réussite de leur progéniture, dans un système américain sans pitié pour celui qui n'a pas les moyens - matériels ou relationnels - ou les dons sportifs exceptionnels pour s'en sortir.....;
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    • Livres 4.00/5
    Par aussie117, le 05 avril 2010

    aussie117
    Après 7 tomes de la série Myron Bolitar, Coben avait annoncé qu'il reprendrait la saga seulement s' il trouverait une histoire intéressante. Peut- être un aveu pour expliquer qu'il avait fait le tour de la question. Ainsi, 6 ans après le dernier opus, il publie donc promets moi.
    En ce qui me concerne, je trouve qu'il a eu raison d'attendre. Promets moi est un bon roman. un des meilleurs de la série. Promets moi ressemble plus aux romans de Coben comme "Une chance de trop" ou "Disparu à jamais" qu' au roman de la saga Myron Bolitar.
    Les personnages ont vieilli ce qui implique quelques bouleversements dans leur vie et redonne donc un nouveau souffle à la saga.
    Cependant deux petites déceptions: la fin que je trouve moyenne, mais c'est une habitude chez Coben. le dénouement n'est pas à la hauteur de l'intrigue, de la multiplication des faux semblants et des bouleversements.
    Et aussi la disparition de Jessica dans l'histoire, la compagne de Myron, qui était un personnage secondaire important dans les premiers opus. Un peu déçu, j'aimais bien ce personnage. Mais ces changements montrent que Coben a envie de repartir sur autre chose avec cette saga.
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    • Livres 4.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 05 mai 2010

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    C'était agréable de retrouver certains personnages présents dans d'autres livres. Comme l'inspecteur Muse par exemple, même si elle a tendance à me taper sur les nerfs. J'ai lu trop de Harlan Coben ces derniers temps donc le plaisir s'est un peu essoufflé. Ce n'est pas du tout à cause du livre car comme d'habitude, il m'a emporté. Mais ses livres ont quelque chose de commun et en les lisant à la suite, on finit par trouver qu'il se ressemble tous.
    Cependant, son style est efficace, on est entraîné dès la première phrase du roman et c'est très agréable.
    Je pense que si on en aime un, on les aime tous !
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    • Livres 4.00/5
    Par Bigmammy, le 22 juillet 2011

    Bigmammy
    Il s'agit d'un auteur archi-connu, depuis l'excellente adaptation cinématographique de "Ne le dis à personne" par Guillaume Canet, mais je n'avais rien lu de lui. Et, tout simplement, la couverture de ce livre en français m'a fait de l'oeil à l'aéroport de Madrid, et je savais qu'il me faudrait encore une longue attente avant de rentrer à Paris....
    Eh bien, c'était plutôt une bonne pioche. Je m'en réjouis d'autant plus que je sais que d'autres ouvrages du même auteur m'attendent dans le rayon "polars" de la bibliothèque du Calfour. Patience !
    Donc, Harlan Coben est un auteur à très grand tirage...Qu'importe. le héros d'une grande partie de ses livres, Myron Bolitar, lui ressemble étrangement : 1,90m, sportif, bombe sexuelle cynique et plein d'humour, il excelle à se mêler d'affaires complexe, où il lui faut sauver la veuve et l'orphelin, lui qui fut une star montante du basquet bientôt foufroyé par une blessure au genou. Flanqué d'une équipe haute en couleurs : un aristocrate féru d'arts martiaux et qui ne dédaigne pas presser sur la détente, une secrétaire-associée ex-catcheuse, des parents adorables qui ont fait leur alia en Floride comme nombre de New Yorkais.
    L'intrigue se déroule entre Manhattan et le New Jersey - comme avec les Soprano's - il y a de très méchants délinquants - dont l'un mâche le mamelon de ses victimes - deux jeunes femmes en difficulté, des pères irresponsables et/ou violents, des professeurs qui craquent..."Promets-moi" recèle aussi une profonde réflexion sur la mission et les limites du métier de parent, de ce que certains sont capable de faire pour assurer la réussite de leur progéniture, dans un système américain sans pitié pour celui qui n'a pas les moyens - matériels ou relationnels - ou les dons sportifs exceptionnels pour s'en sortir.....;

    Lien : http://www.bigmammy.fr
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    • Livres 4.00/5
    Par Aldanaryel, le 17 août 2009

    Aldanaryel
    Un laps de temps de 6 ans est censé s'être écoulé depuis Temps mort.
    A ce titre de nombreux changements sont à noter dans la série : les héros ont vieilli, Myron à évolué et à dû composer avec des changements et doit se battre contre ses démons.
    Bref, les amateurs de Coben l'auront compris, le côté bon enfant et bonne humeur est délaissé pour une intrigue plus sombre... qui ressemble plus aux romans "indépendants" du maître.
    A ce titre, on retrouve des personnages d'autres romans et le côté "thriller qu'on lâche qu'avec du mal parce qu'il faut bouger".
    L'intrigue vaut le coup, l'énigme est franchement tarabiscotée, les fausses pistes "pas si fausses que sa" sont légions.
    A lire, il annonce une nouvelle période pour le cycle des Myron Bolitar.
    Mais que les fans se rassurent il reste des valeurs sûres : l'humour de Myron, et Win.
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Citations et extraits

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  • Par aussie117, le 05 avril 2010

    Il y avait deux adolescentes dans le sous-sol de Myron. C'est comme ça que tout a commencé. Par la suite, avec le recul, en repensant à la casse, à toutes ses souffrances, il serait hanté par cette première série de 'si seulement'. Si seulement il n'avait pas eu besoin de glaçons. Si seulement il avait ouvert la porte du sous-sol une minute plus tôt, ou plus tard. Si seulement les deux adolescentes - qu'est-ce qu'elles fabriquaient toutes seules au sous-sol, d'ailleurs ? - avaient parlé en chuchotant, faisant en sorte qu'il ne les entende pas.
    Si seulement il s'était mêlé de ses oignons.
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  • Par wictoria, le 27 septembre 2008

    Rien n'avait changé. Les goths étaient vêtus de noir avec des clous argentés. Les cerveaux avaient de lourds sacs à dos et portaient des chemises à manches courtes 100% polyester comme autant de directeurs adjoints au congrès d'une chaîne d'hypermarchés.
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  • Par line70, le 19 mars 2011

    Chacun de nous a une sorte de ressort en lui. Il peut ployer. Il peut se tendre. Mais parfois, quand on tire trop fort, on frôle le point de rupture. Si ça lâche, on casse. On se brise en deux.
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  • Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 05 mai 2010

    Quelque part, on a toujours dix-sept ans et on attend que la vie commence.
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  • Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 05 mai 2010

    Tuez-en cent, tuez-en mille dans l'autre camp, s'il le faut. Mais qu'on ne fasse pas de mal à mon garçon.
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