> Anne Perry (Traducteur)

ISBN : 226612515X
Éditeur : Pocket (2004)


Note moyenne : 3.89/5 (sur 644 notes) Ajouter à mes livres
Pédiatre, David Beck exerce dans une clinique pour le compte de Medicaid, structure sociale qui prend en charge les pauvres sans couverture sociale. Il aime son métier et l'exerce avec passion. Mais sa vie a été brisée lorsque son épouse, Elizabeth, qu'il connaissait de... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Olnapac, le 21 mai 2012

    Olnapac
    Voici le premier roman d'Harlan Coben que je lis, et je ne suis pas du tout déçue.
    Elizabeth , l'épouse de David, a été kidnappée et sauvagement assassinée lorsque ceux-ci s'étaient retrouvés à l'endroit habituel pour fêter leur premier baiser.
    8 ans après, David ne s'en remet toujours pas. un jour il reçoit un e-mail intrigant, il 'louvre et voit sa femme sur une vidéo. Puis arrive un second e-mail avec une heure de rdv sur un site internet avec un pseudo et un mot de pass.
    Seulement David était loin de s'imaginer que les prochains jours qu'il allait vivre ne seraient en rien ressemblant à sa vie tranquille.
    Voilà l'intrigue qui commence ... Qui était cette femme sur la vidéo? Est-ce un canular ? Pourquoi 8 ans après et pourquoi ce jour?
    Un livre qui se lit très vite, haletant, une écriture simple et fluide. Des petits chapitres. Suspens, rebondissements, nous sont donnés au bon moment, pour avoir cette envie de continuer et de savoir la suite.
    Une intrigue très bien menée, on croit à un moment savoir le pourquoi du comment mais on ne saura la vérité qu'à la dernière ligne.
    Un thriller que je recommande fortement, surtout pour ceux qui sont fâchés avec les policiers/thrillers.
    Un coup de coeur pour moi.
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    Critique de qualité ? (17 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Eric75019, le 29 janvier 2011

    Eric75019
    Le premier Harlan Coben que j'ai lu, et à mon avis le meilleur (dans tous les autres romans qui suivront, Coben utilisera peu ou prou les mêmes ficelles, avec effets de surprise en moins et style bâclé). J'ai lu ce livre bien avant sa transposition (plutôt réussie) en région parisienne et sur grand écran par Guillaume Canet.
    Tous les éléments d'un polar made in US sont au rendez-vous : le narrateur bonne pâte et un peu naïf contraint de prendre son destin en main, la copine fidèle, la femme perdue et jamais retrouvée, les tueurs plus effrayants les uns que les autres lancés sur la piste du héros, l'ange gardien qui reste dans l'ombre, les secrets de famille, les fédéraux lourdingues à souhait, l'industriel milliardaire véreux, l'avocate médiatique, le dealer repenti… Mais ici, ce sont les ficelles du scénario qui se nouent, se dénouent, s'entortillent, s'entrecroisent, de façon machiavélique (attention aux nuits blanches… commencez votre lecture le vendredi soir). le lecteur, qui est tenu en haleine jusqu'au bout par une intrigue implacable, examine chaque pièce du puzzle et découvre qu'elle finit par trouver sa place, apparemment sans aucun effort, pour former un tableau totalement différent de ce qu'il avait pu imaginer.
    L'histoire commence par un mail impossible et une image capturée en temps réel par une webcam, où le narrateur pense reconnaître dans la foule sa femme qu'un tueur en série a assassinée huit ans plus tôt… A vous de lire la suite.
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    Critique de qualité ? (13 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par mila0707, le 27 janvier 2012

    mila0707
    Mon avis : N'ayant pas beaucoup de temps pour lire "pour moi", il est vrai que lorsque l'opportunité se présente j'opte très rarement pour un policier ou un thriller. Question de priorité uniquement, je vais où vont mes préférences même si ce style de lecture est loin de me rebuter. Mais, parfois, les échos que je glane par-ci par-là parmi mes lecteurs adultes éveillent ma curiosité. Ce fut le cas pour "Ne le dis à personne" et j'ai passé un très agréable moment; il m'était d'ailleurs difficile de lâcher mon livre avant d'avoir atteint le dénouement. Ce thriller psychologique nous tient en haleine du début à la fin en faisant se succéder les évènements à la vitesse grand v. On ne peut s'empêcher de s'attacher aux personnages et au sentiment qui les unit. On est alors inexorablement entraîné dans la course contre la montre de David pour retrouver Elisabeth, son épouse, qu'il a cru morte, assassinée, pendant huit ans.
    Ce roman a bien souvent la réputation d'être le meilleur d'Harlan Coben, il a reçu de nombreux prix et a été traduit dans une trentaine de langues. Il a également fait l'objet d'une adaptation cinématographique que l'on doit à Guillaume Cannet.
    Public : roman pour les adultes.
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    • Livres 4.00/5
    Par Suny, le 16 mai 2011

    Suny
    Voilà exactement ce qu'il me fallait pour me réconcilier avec les romans policiers! Depuis mes lectures laborieuses de Mary Higgins Clark, je n'avais jamais osé retenter le coup et étais persuadée détester ce genre.
    Mais ce thriller n'est pas seulement une histoire de flics qui courent après des méchants (je sais, Higgins Clark est quand même un peu plus subtile que ça, mais je trouve ses histoires trop faciles, trop... pas prenantes). Ici, on est plongé dans une affaire qui ne semble avoir aucun sens. Plus on avance, plus on ressent la perplexité, l'angoisse du narrateur. Pas une seule fois on ne se doute de ce qui va se passer à la page suivante, et encore moins du dénouement. Tout semble invraisemblable, et pourtant tout s'explique. Rien n'est pris au hasard, pas le moindre détail.
    Harlan Coben sait mêler enquête policière, rebondissements en tous genres, milieux sociaux divers, personnages qui ne devraient rien avoir en commun les uns avec les autres et le fait avec brio, sans oublier de permettre au lecteur de se mettre dans la peau du narrateur et de vivre ses aventures avec lui, pleinement, comme s'il y était.
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    Critique de qualité ? (13 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Hell_Gring_Goth, le 03 mai 2011

    Hell_Gring_Goth
    Thriller romantique moderne.
    Un roman mené tambour battant de bout en bout.
    La femme du Dr Beck est sauvagement assassinée.
    8 ans plus tard, celui-ci a toujours beaucoup de mal à s'en remettre lorsqu'il reçoit un mél contenant une photo récente de sa femme...
    Canular douteux ? Réalité trompeuse ? Beck tente de démêler le vrai du faux et se retrouve mêlé malgré lui à une sombre (et dangereuse) intrigue aux multiples ramifications.
    Quand j'étais plus jeune et que je commençais tout juste à lire (cad. il y a environ 30 ans ;).), je dévorais les livres de la série du "Club des Cinq" (en Bibliothèque Rose, pour ceux qui ont connu le Club des Cinq autrement qu'à la TV en dessin animé ;).).
    Je faisais même des concours de lecture avec des copains, à savoir qui terminerai son Club des Cinq le plus rapidement.
    Habituellement ça nous prenait quelques heures à lire le soir en rentrant après l'école. (Bah oui, ni TV - enfin si une vieille en Noir et Blanc avec 3 chaines et pas de programme spécifique pour les enfants à part Bonne Nuit les Petits - , ni consoles à cette époque lointaine ;).)
    Eh bien, Ne le Dis A Personne, c'est un peu un Club des Cinq pour adulte.
    Attention, je ne dis aucunement ça péjorativement, j'ai adoré lire les Club des Cinq et j'ai bien aimé aussi lire (et relire) le roman de Coben.
    L'analogie Cd5 et NlDaP, c'est juste au niveau littéraire, ce sont des livres plaisants qui se lisent bien ET VITE ;).
    Harlan Coben écrit des romans complexes au niveau de l'intrigue aux multiples points de vues, multiples personnages, multiples rebondissements... dans un style très simple (attention je n'ai pas dit simpliste !) et dynamique.
    Parfois la cohérence est mise de côté au profit de la facilité de lecture, on entre dans le roman comme dans du beurre, on a un peu l'impression de regarder un thriller américain au cinéma ou à la TV (un soir où on a envie de se détendre et de ne pas regarder un film d'auteur à la française).
    Pour reprendre une analogie ludique, parfois les auteurs de jeux de société relâchent un peu leurs règles au profit de la jouabilité et du plaisir de jouer.
    Eh bien là c'est pareil, Coben privilégie le plaisir de lire par rapport à un certain réalisme.
    Et l'alchimie fonctionne parfaitement.
    Tout à notre plaisir de suivre les (mes)aventures du Dr Beck, on en oublie (on occulte inconsciemment) de chipoter sur les quelques faiblesses du scénario.
    On est loin par exemple du réalisme proposé par une Elisabeth George, peut-être plus proche de Philip le Roy ou d'un Dan Brown.
    Se faire plaisir en lisant n'a rien de honteux bien au contraire.
    Le livre américain a donné lieu à un très bon film français réalisé par Guillaume Canet en 2006.
    Ce film comporte pas mal de différences avec le livre.
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Citations et extraits

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  • Par Olnapac, le 21 mai 2012

    Je suis, comme tout le monde, enclin à juger sur les apparences - ou, pour employer une expression plus actuelle, le profil racial.On le fait tous. Si vous traversez la rue pour éviter une bande d'adolescents noirs, c'est de profilage racial ; si vous ne traversez pas de peur de passer pour un raciste, c'est du profilage racial ; si vous croisez la bande et qu'elle ne vous inspire aucune réaction, c'est que vous venez d'une autre planète où je n'ai jamais mis les pieds.
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  • Par mandarine43, le 05 novembre 2011

    [ Incipit ]

    Il aurait dû y avoir un souffle funeste dans l'air. Ou un froid à vous glacer la moelle des os. Quelque chose. Une mélodie éthérée que seuls Elizabeth et moi aurions pu entendre. Un sentiment de tension. Quelque classique prémonition. Il y a des malheurs quasi prévisibles - ce qui est arrivé à mes parents, par exemple - et puis d'autres moments sombres, des moments de violence soudaine qui changent irrémédiablement le cœurs d'une existence. Il y a eu ma vie avant le drame. Et il y a ma vie actuelle. Les deux, hélas ! n'ont plus grand-chose en commun.

    Elizabeth se taisait pendant le trajet, mais cela n'avait rien de surprenant. Même gamine, il lui arrivait de sombrer dans d'imprévisibles accès de mélancolie. Murée dans son silence, elle se laissait aller à la contemplation ou à la trouille, je ne savais jamais. Ça devait faire partie du mystère, je suppose, mais là, pour la première fois, j'ai senti le fossé entre nous. Notre couple avait survécu à tant d'épreuves. Survivrait-il à la vérité ? Plus exactement, aux mensonges par omission ?

    La climatisation bourdonnait doucement dans l'habitacle bleu. Dehors, il faisait une chaleur moite. Typique du mois d'août. On a traversé le pont de Milford au-dessus de la Delaware et on a été accueillis en Pennsylvanie par un sympathique employé du péage. Une quinzaine de kilomètres plus loin, j'ai repéré la borne sur laquelle on lisait : LAC CHARMAINE – PROPRIÉTÉ PRIVÉE. J'ai bifurqué sur le chemin de terre.
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  • Par jcamille, le 06 février 2008

    Wu était l'homme le plus dangereux que Gandle eût jamais connu. Il était bâti comme un petit char d'assaut, mais en soi ça ne voulait pas dire grand-chose. Trop souvent, les muscles apparents se révélaient totalement inutiles.
    Ce n'était pas le cas de'Eric Wu.
    Être taillé dans le roc, c'était bien joli, mais le secret de la force meurtrière de Wu résidait dans ses mains calleuses- deux blocs de ciment avec des doigts comme des serres d'acier. IL passait des heures à s'entraîner, à taper sur des parpaings, à exposer ses mains à des températures extrêmes, à faire des séries de tractions sur un doigt. Quand Wu se servait de ces doigts-là, les dommages causés à l'os et aux tissus étaient inimaginables.
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  • Par Celine___, le 29 août 2010

    Les souvenirs, ça fait mal. Surtout quand ils sont bons.
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  • Par liadjc, le 06 mars 2012

    " Grand-père à la maladie d'Alzheimer. Son cerveau est un peu comme un vieux poste de télévision en noir et blanc dont l'antenne en V serait endommagée. Il fonctionne par intermittence, certains jours mieux que d'autres; il faut tenir les branches de l'antenne d'une façon précise, sans bouger, mais malgré tout l'image continue à sauter ".
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