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Par Luniver, le 26/12/2012
Isaac Asimov
En fait, je me suis laissé dire que si dans les années futures on se souvient encore de moi, ce sera à cause des Trois Lois de la Robotique. D'une certaine manière, ce fait ne laisse pas de me préoccuper ; j'ai en effet pris l'habitude de me considérer comme un homme de science, et laisser un nom pour avoir établi les bases inexistantes d'une science inexistante me cause, je l'avoue, quelque embarras, sinon de la déception.
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Le Cycle de Fondation, Tome 5 : Terre et Fondation de
Isaac Asimov
Je commence à entrevoir comment vous travaillez, vous autres mythologues. Vous construisez une magnifique superstructure, mais qui peut fort bien être bâtie sur du vent.
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Le Cycle des Robots, Tome 1 : Les robots de
Isaac Asimov
- Tu es sûr que tu ne veux pas jeter un petit coup d’œil ?
- Je l’ai jeté. Je suis venu, j’ai vu, j’en ai soupu !
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Le Cycle de Fondation, Tome 5 : Terre et Fondation de
Isaac Asimov
- Il doit vous paraître irritant de posséder ce don caché de prévision dont vous ne pouvez détecter la nature ; de savoir agir avec décision mais sans raison.
- L'expression usuelle sur Terminus est : « agir avec intuition ».
- Sur Gaïa, on dit : « savoir sans réfléchir ».
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Le Cycle de Fondation, Tome 5 : Terre et Fondation de
Isaac Asimov
Les mots subsistent, eux, même quand leur sens s'est perdu.
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Le Cycle de Fondation, Tome 5 : Terre et Fondation de
Isaac Asimov
Si vous avez l’impression d’avoir raison, vous avez raison.
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Le Cycle de Fondation, tome 1 : Fondation de
Isaac Asimov
Pour réussir, il ne suffit pas de prévoir. Il faut aussi savoir improviser.
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Le Cycle de Fondation, tome 2 : Fondation et Empire de
Isaac Asimov
Je vous remercie, mais je voudrais vous rappeler qu’il y a une différence entre la hardiesse et la témérité. On peut prendre un risque quand on connaît son ennemi et qu’on peut calculer ce risque, du moins approximativement. Mais faire le moindre mouvement contre un ennemi parfaitement inconnu, c’est de la témérité. Autant demander pourquoi le même homme court sans dommage une course d’obstacles dans la journée et trébuche sur les meubles de sa chambre la nuit.
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Le Cycle de Fondation, tome 1 : Fondation de
Isaac Asimov
Un cheval, qui avait pour ennemi un loup aussi puissant que dangereux, vivait constamment dans la hantise de périr sous les crocs du féroce animal. Poussé par le désespoir, l’idée lui vint de s’attirer les faveurs d’un puissant allié. Il alla donc trouver un homme et lui proposa de faire un pacte avec lui, arguant que le loup était également l’ennemi de l’homme. L’homme accepta aussitôt et proposa de tuer le loup sans tarder, à la condition que le cheval mît sa vélocité, qui était considérable, au service de son nouvel allié. Le cheval y consentit volontiers et permit à l’homme de lui passer une bride au cou et de mettre une selle sur son dos. L’homme enfourcha le cheval, partit aussitôt en chasse, retrouva le loup et le tua.
Le cheval, tout à la joie d’être débarrassé de son ennemi, remercia l’homme en ces termes : « Maintenant que notre ennemi commun est mort, retire cette bride de sur mon cou, ôte cette selle de mon dos, et rends-moi ma liberté. »
Ce à quoi l’homme répondit en éclatant de rire : « N’y compte pas ! » Et il l’éperonna derechef.
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Le Cycle de Fondation, tome 2 : Fondation et Empire de
Isaac Asimov
Les lois de l’Histoire sont aussi absolues que celles de la physique, et si les probabilités d’erreurs sont plus grandes, c’est uniquement dû au fait que l’Histoire ne prend pas en compte les êtres humains en aussi grand nombre que la physique ne le fait avec les atomes, si bien que les variations individuelles comptent davantage.