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> Jean Rosenthal (Autre)

ISBN : 2070415708
Éditeur : Gallimard (2000)


Note moyenne : 4.16/5 (sur 857 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Histoire du Futur,
Cycle 05 : Fondation,
Tome 03 : Fondation

En ce début de treizième millénaire, l'Empire n'a jamais été aussi puissant, aussi étendu à travers toute la Galaxie. C'est dans sa capitale, Trantor, que l'éminent savant Hari Se... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Dionysos89, le 14 septembre 2012

    Dionysos89
    Un monument ! Voilà comment considérer la toute première pierre apportée par Isaac Asimov à sa fabuleuse entreprise de science-fiction qu'est La fondation !
    Fondation, c'est une vision novatrice au sein de la science-fiction, pour son époque comme pour la nôtre. Fondation, c'est un concept ô combien tentant : la psycho-histoire, c'est-à-dire la prescription potentielle des événements à venir par le biais de calculs mathématiques correspondant aux grandes tendances économiques et sociétales de l'Histoire humaine. À cette imagination féconde, Isaac Asimov ajoute toute sa verve et son talent de narrateur, car incontestablement, on ne peut lui enlever son talent certain pour le récit et Fondation en est le meilleur exemple !
    Des textes courts, presque des nouvelles en somme, viennent ainsi ponctuer ce premier volume de l'Histoire de La fondation (qui prend place dans l'Histoire du Futur écrite par l'auteur). La force de cette entrée en matière réside dans le fait que la forme du récit a un rapport double avec le fond de ce même récit. En effet, la psycho-histoire met en avant les grandes tendances invariables de l'Histoire au détriment de l'action des individus, et cela est confirmé par ce choix du format « nouvelles » puisqu'on quitte des personnages une fois leur aventure terminée, sans avoir idée qu'on ne les reverra plus.
    Pourtant, à l'inverse, chaque nouvelle montre bien que les individus agissent malgré tout, malgré ces « invariants ». Voilà d'ailleurs le seul bémol de ce premier tome, s'il faut en trouver un : l'habitude systématique prise par le lecteur à voir le plan de Seldon et La fondation en général se réaliser et se préserver à chaque fois (tout petit spoiler en fait par cette phrase…) ; c'est dommage de s'attendre ainsi à ce que certaines choses arrivent sans possibilité de variations quelconques.
    Cette inéluctabilité est d'ailleurs un jeu latent, orchestré par l'auteur, pour mettre en place ses deux ouvrages suivants dans Le cycle de Fondation : Fondation et empire, puis Seconde fondation, deux ouvrages pleinement dans la continuité talentueuse de ce début de cycle…
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    • Livres 5.00/5
    Par Philemont, le 01 février 2013

    Philemont
    En 12065 la Terre n'est plus qu'une Légende pour les nombreuses Préfectures de l'Empire Galactique. Cet Empire, dirigé depuis la planète Trantor, règne sur les vingt-cinq millions de planètes habitées de la Galaxie. Hari Seldon, mathématicien de renom, met alors au point une nouvelle science, la psychohistoire, qui permet de prédire l'évolution de la société. Et l'avenir pour l'Empire c'est le déclin progressif, suivi d'un chaos de 30 000 ans, jusqu'à l'émergence d'un Second Empire. S'il est trop tard pour circonscrire le déclin, il est encore possible de réduire la période de barbarie. C'est ainsi qu'Hari Seldon crée la première Fondation, et que ses héritiers la feront vivre avec pour seule objectif la sauvegarde de la Galaxie. Et peu importe si cette sauvegarde impose des machinations plus ou moins othodoxes…
    Tel est le point de départ de la "meilleure série de tous les temps", telle que la trilogie initiale du cycle de Fondation a été qualifiée en 1966 par le prix Hugo. Qu'en reste-t-il 40 ans plus tard ? Méritait-elle ce prix ? La mérite-t-elle toujours ? Je me garderais bien de répondre à ces questions. En revanche, j'affirme que Le cycle de Fondation est bel et bien un chef-d'oeuvre, et en voici les raisons.
    L'intrigue tout d'abord. Elle est basée sur la théorie de Hari Seldon, qui est convaincu d'avoir tout prévu, les obstacles comme les solutions. Mais a-t-il vraiment pu tout prévoir sur des centaines d'années ? Tout le suspense et l'intérêt de la trilogie tiennent dans cette seule question, Isaac ASIMOV réussissant à tenir en haleine ses lecteurs sans jamais se répéter, et en faisant intervenir des événements plus improbables les uns que les autres, mais néanmoins parfaitement cohérents.
    La structure du récit ensuite. La trilogie présentée ici est en fait un ensemble de nouvelles, écrites entre 1942 et 1953, et regroupées peu à peu en trois recueils. Mais ces nouvelles se complètent parfaitement bien, comme les chapitres d'une même oeuvre. C'est à tel point que ces trois recueils sont souvent assimilés à des romans par les lecteurs pour lesquels ce genre de considérations est secondaire.
    L'écriture enfin. Selon moi (je sais qu'il existe des avis contraires), le texte n'a pas pris une ride en dépit de son âge. Il est basé sur une imagination débordante servie par une rigueur quasi scientifique. Certes les personnages ne sont pas très fouillés, mais c'est compensé par un rythme soutenu qui amène le lecteur à tourner les pages avec frénésie.
    Alors oui, Le cycle de Fondation demeure un chef-d'oeuvre de la Science-Fiction. Il semble ainsi vouloir traverser les décennies sans s'altérer, ce qui finalement peut sembler parfaitement naturel de la part d'un auteur qui s'est par ailleurs largement intéressé au temps dans ses nombreux écrits.
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    • Livres 5.00/5
    Par petitepom, le 06 décembre 2011

    petitepom
    Encore un SF comme je les aime, ça parle de politique et d'économie mais sans aucune incompréhension, c'est simple et génial.
    Hari Seldon (le Nostradamus de l'empire) est Psychohistorien, il prévoit les crises qui vont survenir dans les siècles futurs. La destruction de l'empire va commencer, il convint donc l'empereur l'exile des savants sur la planète Terminus pour écrire une encyclopédie qui gardera le savoir ; car l'empire faiblit, il n'évolue plus, une nonchalance fait redresser sa population.
    Cinquante ans plus, la première crise survient et la seule force restante est sur Terminus ; la connaissances des savants, surtout la maîtrise du l'atome font d'eux des religieux à la tête de La fondation. Une institution qui grandit grâce la pauvreté culturelle des autres planètes.
    Un siècle et demi plus tard, La fondation perd un peu de son pouvoir, la guilde des marchands va, grâce à son statut, visiter des planètes pour instaurer une dépendance atomiques sur les planètes primitives et surveiller les centrale encore actives du temps de l'empire.
    La fondation est une pieuvre qui étend ses tentacules sur la galaxie.
    Cette série traîne depuis fort longtemps dans ma biblio, je m'attendais à une histoire politique complexe, je fus très surprise par l'écriture fluide et claire .Chaque partie nous fait faire des bonds de 20 à 150 ans dans le futur pour suivre l'évolution de La fondation qui est le personnage principal. Ses membres n'en sont que les instruments dont le lecteur a besoin pour la découvrir.
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    • Livres 4.00/5
    Par Monsieur-L-, le 20 mars 2014

    Monsieur-L-
    «En ce début de treizième millénaire, l'Empire n'a jamais été aussi puissant, aussi étendu à travers toute la Galaxie. C'est dans sa capitale, Trantor, que l'éminent savant Hari Seldon invente la psychohistoire, une science nouvelle permettant de prédire l'avenir. Grâce à elle, Seldon prévoit l'effondrement de l'Empire d'ici cinq siècles, suivi d'une ère de ténèbres de trente mille ans. Réduire cette période à mille ans est possible, à condition de mener à terme son projet : La fondation, chargée de rassembler toutes les connaissances humaines. Une entreprise visionnaire qui rencontre de nombreux et puissants détracteurs.» (Babelio)
    Un incontournable de la science-fiction. La comparaison avec la chute de l'Empire de Rome est évidente. Un retour à une certaine ‘'barbarie'' avec le moyen-âge. C'est le point de départ de ce récit, mais dans le futur. Pour raccourcir le moyen-âge du futur, un scientifique créé une Fondation avec pour but de récréer plus rapidement les conditions gagnantes à la renaissance d'une période de prospérité pour l'humanité.
    Pour ma part, j'ai eu l'impression que le succès de la série de romans reposait principalement sur son originalité. Par ailleurs, le plaisir de la lecture repose sur l'évolution de la galaxie, sur l'histoire de la galaxie. le sujet devient la galaxie. Les personnages deviennent secondaires. Ils sont trop rapidement défilés pour s'attacher à eux. Ainsi, on s'attache à l'évolution de la galaxie.
    Je n'ai pas été surpris d'apprendre que le premier tome était, en fait, un assemblage de nouvelles. le livre manque de longueurs. de plus, à mon avis, la série est surestimée. Pourquoi?
    Aucune profondeur dans les personnages. Une histoire assez peu descriptive. L'intrigue se répète et il faut attendre au troisième roman pour avoir un peu de suspense dans l'histoire. Mais, au risque de me répéter, le protagoniste principal est la galaxie.
    En résumé, il faut applaudir l'originalité du récit, mais y inclure quelques bémols plutôt que de l'encenser sans critiques.

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    • Livres 3.00/5
    Par kedrik, le 07 septembre 2011

    kedrik
    Je gardais un souvenir émerveillé de ma plongée adolescente dans Le cycle de Fondation. Un scientifique qui prédit l'avenir avec des statistiques, de la psychologie et un peu d'histoire et qui décide de sauver l'humanité en prévoyant un plan secret qui anticipe les crises et prévoit des solutions à des problèmes qui n'existent pas encore. Des vaisseaux spatiaux, des lasers et des robots. Je suis donc retombé en nostalgie en relisant le premier volume de la saga 20 ans après ma première lecture. Une version revue et corrigée où 36 pages supplémentaires ont été traduites par rapport à ma vieille version du millénaire précédent.
    Et tout est là : la science érigée en religion pour les bienfaits de la cause. Trantor la ville-planète qui incarne le pouvoir administratif d'un empire infini. La psychohistoire qui détermine les probabilités que tel ou tel futur advienne. C'est écrit en noir sur blanc, mais quelque chose manque. À moins que ça ne vienne de moi. Les personnages sont creux, c'est pas croyable. Des coquilles vides qui n'ont aucune vie en dehors de la scène où ils sont catapultés. La psychohistoire me semble désormais ridicule avec mes yeux cyniques d'adulte revenu de tout. D'ailleurs, ça devrait être de la sociohistoire, la psychologie n'a pas sa place dans de telles élucubrations. Prédire l'avenir avec des probabilités, la belle affaire. Nous ne sommes pas foutus de prédire la météo 3 jours à l'avance, alors prévoir une crise politique dans les siècles à venir, ça dépasse l'entendement. Je comprends bien que tout est possible en SF, mais là, c'est aussi absurde que la foi. Et cet empire galactique, composé de millions de planètes habitées mais où tout le monde parle la même langue et partage la même culture. Quand je vois qu'on ne parle pas le même patois dépendamment que l'on se trouve d'un bord ou de l'autre de la rivière qui traverse le coin de pays de mon enfance, je ne peux même pas imaginer que deux planètes d'un même système solaire puissent vivre au même rythme. Alors un empire sans fin...
    Et l'histoire est mal racontée. On saute dans le temps et dans l'espace, c'est vide de sens. Chacune des parties du livre devrait être le sujet d'un livre à part entière, mais non, tout est expédié à la va-vite, à un tel point que j'ai eu par le moment l'impression de lire un résumé de l'intrigue. Bien évidemment, le livre est marqué par son temps. L'obsession de l'atome est au début rigolote mais quand Asimov parle de couteau atomique, on se demande si c'est une parodie de SF que l'on est en train de lire. Et les scientifiques mis en scène sont très cons : quand on leur annonce qu'ils ont travaillé pendant 50 ans pour des prunes sur une encyclopédie car c'était un stratagème (lui même bancal), personne ne se révolte, non, c'est normal, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Et comment expliquer que sur une communauté scientifique de plusieurs centaines de milliers de membres, pas un de ces génies n'ait la moindre idée des principes de base de la psychohistoire ? Non, ils font des trucs de scientifiques sans se poser de question en attendant la prochaine apparition holographique de leur gourou qui prédit l'avenir tel un Nostradamus statisticien.
    Je ne dis pas que tout est à jeter dans Fondation, mais Asimov est un gros thésard qui a autant de plume qu'une contractuelle dépressive. Il ne décrit pas le futur car il n'a aucune idée de ce à quoi ça pourrait ressembler. C'est atomique, principalement. Mais son monde de demain est un calque de 1951. Des ménagères qui utilisent des machines à laver. Des gens qui lisent du papier. À 15 ans, ça me faisait rêver. À 35 ans, c'est comme lire un vieux catalogue de la Redoute. Ça a eut son charme, mais de là à dire que c'est LE livre de SF ultime, il ne faut pas pousser mémé dans les orties. Pour le coup, je n'ai même pas envie de lire la suite. Ce n'est pas toujours bon de remuer la poussière.

    Lien : http://hu-mu.blogspot.com/2011/02/fondation.html
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Critiques presse (1)


  • SciFiUniverse , le 17 janvier 2013
    Cette première brique fait partie intégrante d'un chef-d'oeuvre de la science-fiction, une œuvre aux multiples thèmes abordés avec une très grande justesse, et ce sans jamais oublier ce petit souffle narratif qui nous pousse à faire défiler les pages avec plaisir.
    Lire la critique sur le site : SciFiUniverse

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Citations et extraits

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  • Par Dionysos89, le 25 août 2012

    Un cheval, qui avait pour ennemi un loup aussi puissant que dangereux, vivait constamment dans la hantise de périr sous les crocs du féroce animal. Poussé par le désespoir, l’idée lui vint de s’attirer les faveurs d’un puissant allié. Il alla donc trouver un homme et lui proposa de faire un pacte avec lui, arguant que le loup était également l’ennemi de l’homme. L’homme accepta aussitôt et proposa de tuer le loup sans tarder, à la condition que le cheval mît sa vélocité, qui était considérable, au service de son nouvel allié. Le cheval y consentit volontiers et permit à l’homme de lui passer une bride au cou et de mettre une selle sur son dos. L’homme enfourcha le cheval, partit aussitôt en chasse, retrouva le loup et le tua.
    Le cheval, tout à la joie d’être débarrassé de son ennemi, remercia l’homme en ces termes : « Maintenant que notre ennemi commun est mort, retire cette bride de sur mon cou, ôte cette selle de mon dos, et rends-moi ma liberté. »
    Ce à quoi l’homme répondit en éclatant de rire : « N’y compte pas ! » Et il l’éperonna derechef.

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  • Par VALENTYNE, le 06 janvier 2013

    « Je vais vous raconter une histoire, dit-il, une légende si ancienne que les plus vieux ouvrages qui en font état se contentent en fait de citer des sources plus anciennes encore. Je crois que ça devrait vous intéresser.
    « Un cheval, qui avait pour ennemi un loup aussi puissant que dangereux, vivait constamment dans la hantise de périr sous les crocs du féroce animal. Poussé par le désespoir, l’idée lui vint de s’attirer les faveurs d’un puissant allié. Il alla donc trouver un homme et lui proposa de faire un pacte avec lui, arguant que le loup était également l’ennemi de l’homme. L’homme accepta aussitôt et proposa de tuer le loup sans tarder, à condition que le cheval mît sa vélocité, qui était considérable, au service de son nouvel allié. Le cheval y consentit volontiers et permis à l’homme de lui passer une bride au cou et de mettre une selle sur son dos. L’homme enfourcha le cheval, partit aussitôt en chasse, retrouva le loup et le tua.
    Le cheval tout à la joie d’être débarrassé de son ennemi, remercia l’homme en ces termes : « Maintenant que notre ennemi commun est mort, retire cette bride de sur mon cou, ôte cette selle de mon dos, et rends moi ma liberté. »
    « Ce à quoi l’homme répondit en éclatant de rire : N »y comptes pas ! » Et il l’éperonna derechef »
    Le silence se fit dans la pièce. Wienis, ombre parmi les ombres, ne bougea pas.
    Hardin poursuivit tranquillement : « Vous voyez l’analogie, j’espère. Dans leur désir de s’assurer à jamais la domination sur leurs peuples, les rois des quatre royaumes ont accepté la religion de la science, laquelle leur octroyait un statut divin. Mais cette religion leur a ôté la liberté car elle plaçait l’énergie atomique entre les mains du clergé, lequel, vous l’avez oublié prenait ses ordre de nous, et non de vous. Vous avez tué le loup, mais vous n’avez pas pu vous débarrasser de l’’h… »
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  • Par Dionysos89, le 17 août 2012

    Quand on est dans une alvéole, qu’on a grandi dans un couloir, qu’on travaille dans une cellule et qu’on prend ses vacances dans un solarium plein à craquer, monter à l’air libre avec le ciel au-dessus de sa tête pour toute perspective, c’est risquer la dépression nerveuse, tout simplement.

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  • Par Dionysos89, le 01 septembre 2012

    - J’ai de l’argent.
    - Ça peut aider. Mais les préjugés ont la vie dure… sale Smyrnien.
    - J’ai beaucoup d’argent.
    - Bon, je vais voir ce que je peux faire.

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  • Par Discorevery, le 10 août 2010

    On pourrait croire que l'Empire est éternel.
    Et pourtant, Monsieur le procureur, jusqu'au jour où la tempête le fend en deux, un tronc d'arbre pourri de l'intérieur vous semblera plus solide que jamais.

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