> Jean Rosenthal (Autre)

ISBN : 2070415708
Éditeur : Gallimard (2000)


Note moyenne : 4.19/5 (sur 288 notes) Ajouter à mes livres
Histoire du Futur,
Cycle 05 : Fondation,
Tome 03 : Fondation

En ce début de treizième millénaire, l'Empire n'a jamais été aussi puissant, aussi étendu à travers toute la Galaxie. C'est dans sa capitale, Trantor, que l'éminent savant Hari Se... > voir plus
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Critiques et avis

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  • Par petitepom, le 06 décembre 2011

    petitepom
    Encore un SF comme je les aime, ça parle de politique et d'économie mais sans aucune incompréhension, c'est simple et génial.
    Hari Seldon (le Nostradamus de l'empire) est Psychohistorien, il prévoit les crises qui vont survenir dans les siècles futurs. La destruction de l'empire va commencer, il convint donc l'empereur l'exile des savants sur la planète Terminus pour écrire une encyclopédie qui gardera le savoir ; car l'empire faiblit, il n'évolue plus, une nonchalance fait redresser sa population.
    Cinquante ans plus, la première crise survient et la seule force restante est sur Terminus ; la connaissances des savants, surtout la maîtrise du l'atome font d'eux des religieux à la tête de La fondation. Une institution qui grandit grâce la pauvreté culturelle des autres planètes.
    Un siècle et demi plus tard, La fondation perd un peu de son pouvoir, la guilde des marchands va, grâce à son statut, visiter des planètes pour instaurer une dépendance atomiques sur les planètes primitives et surveiller les centrale encore actives du temps de l'empire.
    La fondation est une pieuvre qui étend ses tentacules sur la galaxie.
    Cette série traîne depuis fort longtemps dans ma biblio, je m'attendais à une histoire politique complexe, je fus très surprise par l'écriture fluide et claire .Chaque partie nous fait faire des bonds de 20 à 150 ans dans le futur pour suivre l'évolution de La fondation qui est le personnage principal. Ses membres n'en sont que les instruments dont le lecteur a besoin pour la découvrir.
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    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 30 novembre 2011

    Luniver
    L'Empire, au sommet de sa puissance, domine complètement l'Univers. Pourtant, un grand scientifique, Hari Seldon, prédit son effondrement, en se basant sur la psychohistoire, science qui prédit l'avenir de manière statistique. Ce déclin est impossible à enrayer. La seule chose que Seldon peut faire, c'est d'écourter la période de chaos qui s'ensuivra. Il installe alors deux communautés scientifiques, dont une à Terminus, une planète aux confins de l'univers. Cette planète a été choisie de telle manière que ses habitants subissent toujours les évènements et n'aient aucun choix à faire : Seldon peut ainsi prédire l'avenir de la planète de manière presque certaine.
    On suit alors le sort de Terminus au fil des années : à chaque période de "crise", un héros différent se met en évidence. La fondation, bien que très faible, a un gros avantage sur les puissances qui l'entourent : elle est la seule à posséder encore un savoir scientifique digne de ce nom : elle maîtrise ainsi l'énergie atomique, là où les autres royaumes ne peuvent que faire vivoter les dernières installations de ce genre qui fonctionnent encore.
    La fondation utilise cette technologie pour garder le contrôle sur les autres, d'abord en installant une religion dont elle tire les ficelles, puis grâce au commerce, qui rendent les peuples dépendants de leurs produits.
    Le fait de suivre une planète sur plusieurs générations plutôt qu'un simple héros sur toute sa vie est assez inhabituel, mais on s'y intéresse rapidement. À chaque fois que la planète semble dans une mauvaise passe, elle s'en tire d'une manière originale. On se demande aussi si en en sachant trop sur les plans de Seldon, les dirigeants ne vont pas s'embarquer dans une mauvaise direction en voulant trop s'y conformer.
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par kedrik, le 07 septembre 2011

    kedrik
    Je gardais un souvenir émerveillé de ma plongée adolescente dans Le cycle de Fondation. Un scientifique qui prédit l'avenir avec des statistiques, de la psychologie et un peu d'histoire et qui décide de sauver l'humanité en prévoyant un plan secret qui anticipe les crises et prévoit des solutions à des problèmes qui n'existent pas encore. Des vaisseaux spatiaux, des lasers et des robots. Je suis donc retombé en nostalgie en relisant le premier volume de la saga 20 ans après ma première lecture. Une version revue et corrigée où 36 pages supplémentaires ont été traduites par rapport à ma vieille version du millénaire précédent.
    Et tout est là : la science érigée en religion pour les bienfaits de la cause. Trantor la ville-planète qui incarne le pouvoir administratif d'un empire infini. La psychohistoire qui détermine les probabilités que tel ou tel futur advienne. C'est écrit en noir sur blanc, mais quelque chose manque. À moins que ça ne vienne de moi. Les personnages sont creux, c'est pas croyable. Des coquilles vides qui n'ont aucune vie en dehors de la scène où ils sont catapultés. La psychohistoire me semble désormais ridicule avec mes yeux cyniques d'adulte revenu de tout. D'ailleurs, ça devrait être de la sociohistoire, la psychologie n'a pas sa place dans de telles élucubrations. Prédire l'avenir avec des probabilités, la belle affaire. Nous ne sommes pas foutus de prédire la météo 3 jours à l'avance, alors prévoir une crise politique dans les siècles à venir, ça dépasse l'entendement. Je comprends bien que tout est possible en SF, mais là, c'est aussi absurde que la foi. Et cet empire galactique, composé de millions de planètes habitées mais où tout le monde parle la même langue et partage la même culture. Quand je vois qu'on ne parle pas le même patois dépendamment que l'on se trouve d'un bord ou de l'autre de la rivière qui traverse le coin de pays de mon enfance, je ne peux même pas imaginer que deux planètes d'un même système solaire puissent vivre au même rythme. Alors un empire sans fin...
    Et l'histoire est mal racontée. On saute dans le temps et dans l'espace, c'est vide de sens. Chacune des parties du livre devrait être le sujet d'un livre à part entière, mais non, tout est expédié à la va-vite, à un tel point que j'ai eu par le moment l'impression de lire un résumé de l'intrigue. Bien évidemment, le livre est marqué par son temps. L'obsession de l'atome est au début rigolote mais quand Asimov parle de couteau atomique, on se demande si c'est une parodie de SF que l'on est en train de lire. Et les scientifiques mis en scène sont très cons : quand on leur annonce qu'ils ont travaillé pendant 50 ans pour des prunes sur une encyclopédie car c'était un stratagème (lui même bancal), personne ne se révolte, non, c'est normal, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Et comment expliquer que sur une communauté scientifique de plusieurs centaines de milliers de membres, pas un de ces génies n'ait la moindre idée des principes de base de la psychohistoire ? Non, ils font des trucs de scientifiques sans se poser de question en attendant la prochaine apparition holographique de leur gourou qui prédit l'avenir tel un Nostradamus statisticien.
    Je ne dis pas que tout est à jeter dans Fondation, mais Asimov est un gros thésard qui a autant de plume qu'une contractuelle dépressive. Il ne décrit pas le futur car il n'a aucune idée de ce à quoi ça pourrait ressembler. C'est atomique, principalement. Mais son monde de demain est un calque de 1951. Des ménagères qui utilisent des machines à laver. Des gens qui lisent du papier. À 15 ans, ça me faisait rêver. À 35 ans, c'est comme lire un vieux catalogue de la Redoute. Ça a eut son charme, mais de là à dire que c'est LE livre de SF ultime, il ne faut pas pousser mémé dans les orties. Pour le coup, je n'ai même pas envie de lire la suite. Ce n'est pas toujours bon de remuer la poussière.

    Lien : http://hu-mu.blogspot.com/2011/02/fondation.html
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    • Livres 5.00/5
    Par Sufull, le 25 février 2009

    Sufull
    Il est assez difficile de savoir par où commencer les Asimov mais ce cycle peut très bien se lire individuellement. Je devrais commencer le cycle des robots qui est recoupé dans le cycle de La fondation. Elle vaut bien un 09/10 et fait partie des incontournables de la SF.
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    • Livres 4.00/5
    Par GabySensei, le 28 juillet 2011

    GabySensei
    Dans un lointain futur, l'humanité s'est répandue dans la galaxie et un Empire fait régner la Paix sur des milliers de mondes. Sur la planète capitale Trantor, Hari Sheldon invente la psychohistoire : une nouvelle science basée sur les mathématiques statistiques et les probabilités. La psychohistoire permet d'entrevoir les grandes lignes de l'Avenir. Ainsi le savant prévoit la chute de l'Empire dans un délai de mille ans et qu'il s'en suivra une période de chaos de 30 000 ans ! Mais tout cela pourrait être évité si l'on créait une Fondation qui rassemblerait l'ensemble des connaissances de l'humanité. Asimov nous conte l'histoire de cette Fondation sur 5000 ans !
    La connaissance comme rempart contre la barbarie. Isaac Asimov écrit cette histoire au lendemain de la deuxième guerre mondiale. Comme tout bon livre de science-fiction Fondation nous parle en fait de notre société, mais d'une façon originale. Véritable créateur, Asimov ouvrira la voie d'une nouvelle littérature de l'imagination où l'on ne s'ennuie pas une seconde.
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Citations et extraits

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  • Par Nelja, le 13 mai 2012

    Ne laissez jamais vos principes de morale vous empecher de faire ce qui est juste.
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  • Par Hindy, le 17 décembre 2010

    Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.

    Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.

    Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la seconde loi.
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  • Par dbaudelet, le 14 septembre 2011

    A cet effet, nous vous avons installés sur une planète et dans des conditions telles qu'en cinquante ans, vous vous êtes trouvés privés de toute liberté d'action. Désormais et pour des siècles, la route est pour vous tracée. Vous allez affronter toute une série de crises, comparables à celle-ci, qui est la première, et chaque fois, votre liberté d'action se trouvera pareillement anéantie par les circonstances, si bien que vous ne pourrez adopter qu'une solution.

    Deuxième partie: Les Encyclopédistes. Chapitre VII, page 83.
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  • Par Discorevery, le 10 août 2010

    On pourrait croire que l'Empire est éternel.
    Et pourtant, Monsieur le procureur, jusqu'au jour où la tempête le fend en deux, un tronc d'arbre pourri de l'intérieur vous semblera plus solide que jamais.
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  • Par nanet, le 02 juin 2011

    Tout au long de l'histoire, les usurpateurs ont toujours sacrifié le bien-être de leurs sujets à ce qu'ils appellent l'honneur, la gloire, la conquête. Mais ce sont, en définitive, les petites choses qui comptent dans la vie, et Asper Argo (roi de Korell) ne pourra résister à la crise économique qui, dans deux ou trois ans, va ravager Korell.
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