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Par TwiTwi, le 11/03/2010
La fantasy de
Jacques Baudou
Et le commentateur peut éprouver quelque inquiétude à constater que la fantasy pour la jeunesse est aujourd'hui plus libre, plus innovante - plus talentueuse en un mot- que celle pour les adultes dès lors qu'elle n'essaie pas de singer cette dernière, comme le fait l'abominable Eragon, véritable festival de clichés.
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Par TwiTwi, le 09/06/2010
La Science-fiction de
Jacques Baudou
Citation de Philipp K. Dick (in : le pessimisme en science-fiction, 1955) : "Se préoccupant de l'avenir de la société humaine, la science-fiction est finalement le théâtre des soubresauts consécutifs à la perte de confiance dans la science et dans le progrès scientifique qu'on observe aujourd'hui de par le monde, la perte de cette foi que nous inspirait naguère l'idée même de progrès et de lendemains qui chantent. En reflétant cette sensation de catastrophe imminente; l'écrivain de science-fiction ne fait qu'adopter la démarche de tout auteur responsable".
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Par Zoe, le 10/10/2010
L'Encyclopédie de la Fantasy de
Jacques Baudou
On a souvent comparé la science-fiction et la fantasy, en remarquant que le rôle joué par la magie dans cette dernière équivaut à celui joué par la science dans la S-F.
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Par Jebe, le 27/10/2011
L'encyclopédie du fantastique de
Jacques Baudou
Le fantastique, on l'a vu dans ces pages, a toujours évolué ; il s'est transformé en donnant à nos hantises et à nos peurs des visages différents mais qui incarnent tous, au bout du compte, ou la Mort ou le Monstre. [...] Saurat-il une fois encore se renouveler et rester un genre vivant, capable de traduire les peurs et les phobies de l'homme du XXIème siècle ?
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Par Zoe, le 10/10/2010
L'Encyclopédie de la Fantasy de
Jacques Baudou
Le terme anglais fantasy recouvre à l’origine, dans le domaine littéraire, à la fois le fantastique et le merveilleux, si bien qu’on a pu le définir un peu sommairement comme « des fictions qui dépassent le cadre de l’expérience humaine ordinaire ».
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Par TwiTwi, le 05/07/2010
La Science-fiction de
Jacques Baudou
[...] Il y a dans la SF quelque chose qui la rend inassimilable, inacceptable et même un peu scandaleuse pour la culture bourgeoise qui toujours nous gouverne.