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Par Loulouse, le 30/01/2011
Rêveries du promeneur solitaire de
Jean-Jacques Rousseau
J'étais fait pour vivre, et je meurs sans avoir vécu.
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Par peloignon, le 16/04/2013
Ecrits politiques de
Jean-Jacques Rousseau
Loin que le chef ait un intérêt naturel au bonheur des particuliers, il ne lui est pas rare de chercher le sien dans leur misère.
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Par Oumma, le 05/07/2010
Les confessions de
Jean-Jacques Rousseau
je sens mon coeur et je connais les hommes. je ne suis fait comme aucun de ceux que j'ai vus; j'ose croire n'être fait comme aucun de ceux qui existent. si je ne vaux pas mieux, au moins suis-je autre...
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Par peloignon, le 09/01/2013
Les confessions de
Jean-Jacques Rousseau
[J]’ai toujours cru qu’on ne pouvait prendre un intérêt si vif à l’Héloïse sans avoir ce sixième sens, ce sens moral, dont si peu de cœurs sont doués, et sans lequel nul ne saurait entendre le mien.
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Rêveries du promeneur solitaire de
Jean-Jacques Rousseau
(...) j'appris ainsi par ma propre expérience que la source du vrai bonheur est en nous.
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Par Megh, le 05/04/2010
Les confessions de
Jean-Jacques Rousseau
Les climats, les saisons, les sons, les couleurs, l'obscurité, la lumière, les éléments, les aliments, le bruit, le silence, le mouvement, le repos, tout agit sur notre machine, et sur notre âme.
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Par peloignon, le 03/01/2013
Les confessions de
Jean-Jacques Rousseau
Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple et dont l'exécution n'aura point d'imitateurs. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature; et cet homme ce sera moi.
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Par Outis, le 19/09/2007
Julie ou la nouvelle Héloïse de
Jean-Jacques Rousseau
Et de quel droit prétendez-vous être aimée aujourd’hui parce que vous l’étiez hier ? Gardez donc le même visage, le même âge, la même humeur, soyez toujours la même, et l’on vous aimera toujours, si l’on peut. Mais changer sans cesse, et vouloir toujours qu’on vous aime, c’est vouloir qu’à chaque instant on cesse de vous aimer ; ce n’est pas chercher des cœurs constants, c’est en chercher d’aussi changeants que vous.
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Par petitours, le 24/11/2008
Du contrat social de
Jean-Jacques Rousseau
L'homme est né libre, et partout il est dans les fers.
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Par grisette, le 08/06/2010
Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes de
Jean-Jacques Rousseau
Tant que les hommes se contentèrent de leurs cabanes rustiques, tant qu’ils se bornèrent à coudre leurs habits de peaux avec des épines ou des arêtes, à se parer de plumes et de coquillages, à se peindre le corps de diverses couleurs, à perfectionner ou à embellir leurs arcs et leurs flèches, à tailler avec des pierres tranchantes quelques canots de pêcheurs ou quelques grossiers instruments de musique ; en un mot tant qu’ils ne s’appliquèrent qu’à des ouvrages qu’un seul pouvait faire, et qu’à des arts qui n’avaient pas besoin du concours de plusieurs mains, ils vécurent libres, sains, bons, et heureux autant qu’ils pouvaient l’être par leur nature, et continuèrent à jouir entre eux des douceurs d’un commerce indépendant : mais dès l’instant qu’un homme eut besoin du secours d’un autre ; dès qu’on s’aperçut qu’il était utile à un seul d’avoir des provisions pour deux, l’égalité disparut, la propriété s’introduisit, le travail devint nécessaire, et les vastes forêts se changèrent en des campagnes riantes qu’il fallut arroser de la sueur des hommes, et dans lesquelles on vit bientôt l’esclavage et la misère germer et croître avec les moissons.
La métallurgie et l’agriculture furent les deux arts dont l’invention produisit cette grande révolution. Pour le poète, c’est l’or et l’argent, mais pour le philosophe ce sont le fer et le blé qui ont civilisé les hommes, et perdu le genre humain ; aussi l’un et l’autre étaient-ils inconnus aux sauvages de l’Amérique qui pour cela sont toujours demeurés tels ; les autres peuples semblent même être restés barbares tant qu’ils ont pratiqué l’un de ces arts sans l’autre ; et l’une des meilleures raisons peut-être pourquoi l’Europe a été, sinon plus tôt, du moins plus constamment, et mieux policée que les autres parties du monde, c’est qu’elle est à la fois la plus abondante en fer et la plus fertile en blé.
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