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Par Kittiwake, le 08/01/2012
Pedro Páramo de
Juan Rulfo
Ce village est plein d'échos. Ils semblent avoir été reclus au creux des murs ou sous les pierres. Quand on marche on a l'impression qu'ils vous emboîtent le pas. On entend des craquements. Des rires. Des rires très anciens, comme lassés de rire. Des voix usées d'avoir trop servi. On entend tout ça. Je crois qu'un jour viendra où ces voix s'éteindront
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Par Aela, le 02/03/2011
Pedro Páramo de
Juan Rulfo
Era la hora en que los niños juegan en las calles de todos los pueblos, llenando con sus gritos la tarde. Cuando aún las paredes negras reflejan la luz amarilla del sol.
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Par Alice5, le 05/02/2012
Pedro Páramo de
Juan Rulfo
Chaque soupir est comme une gorgée de vie qui s’en va.
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Par Aela, le 02/03/2011
Le Llano en flammes de
Juan Rulfo
Comme dit mon papa, si mes soeurs se sont gâtées, c'est parce qu'on est très pauvres à la maison, et que c'étaient de vraies têtes de mule. Toutes petites, elles n'arrêtaient pas de se plaindre. Dès qu'elles ont grandi, elles sont allées avec les plus mauvais des hommes, qui leur apprenaient de vilaines choses. Elles apprenaient vite et elles comprenaient très bien les coups de sifflets quand on les appelait tard dans la nuit.
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Pedro Páramo de
Juan Rulfo
Le corps de cette femme fait de terre, couvert de croûtes de terre s'effritait et paraissait se défaire en flaque de boue.
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Par Aela, le 02/03/2011
Le Llano en flammes de
Juan Rulfo
Después de tantas horas de caminar sin encontrar ni una sombra de árbol, ni una semilla de árbol, ni una raíz de nada, se oye el ladrar de los perros.
Uno ha creído a veces, en medio de este camino sin orillas, que nada habría después; que no se podría encontrar nada al otro lado, al final de esta llanura rajada de grietas y de arroyos secos.