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Par zhivago, le 16/05/2012
Le Paradis, un peu plus loin de
Mario Vargas Llosa
...monseigneur Martin fit dérober les quarante-cinq photos pornographiques qui ornaient l'atelier, pour les brûler sur un bûcher inquisitorial, ou, qui sait ? pour les conserver en secret, et se prouver ainsi, de temps à autre, sa force d'âme et sa capacité de résistance à la tentation.
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Par zhivago, le 13/05/2012
Le Paradis, un peu plus loin de
Mario Vargas Llosa
Le lieu de naissance n'était qu'un accident; la véritable patrie, on la choisissait avec son corps et son âme.
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Par Christw, le 19/01/2012
Le rêve du Celte de
Mario Vargas Llosa
Toute l'histoire serait-elle ainsi ? Celle qu'on apprenait à 'école ? Celle écrite par les historiens ? Une construction plus ou moins idyllique, rationnelle et cohérente de ce qui, dans la réalité pure et dure, avait été un chaotique et arbitraire enchevêtrement de plans, de hasards, ayant entraîné changements, bouleversements, avancées et reculs, toujours inattendus et surprenants par rapport à ce qui avait été anticipé ou vécu par les protagonistes.
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Par torevan, le 13/05/2012
Tours et détours de la vilaine fille de
Mario Vargas Llosa
Par sa faute, chez moi, les illusions qui font de l'existence quelque chose d'autre qu'une somme de routines s'étaient envolées.
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Par tamara29, le 13/05/2012
La tante Julia et le scribouillard de
Mario Vargas Llosa
Quand on vint frapper à notre porte -nous avions demandé à être réveillés à sept heures- les ivrognes venaient de se taire et nous avions encore les yeux ouverts, nus et entortillés sur le couvre-lit aux losanges verts, plongés dans un enivrant assoupissement et nous regardant avec gratitude.
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Par mariech, le 06/02/2012
Le rêve du Celte de
Mario Vargas Llosa
Il se dit une fois de plus que sa vie avait été une contradiction permanente , une succession de confusions et d'imbroglios monstrueux , où la vérité de ses intentions et de ses comportements finissent toujours par être , du fait du hasard ou de sa propre maladresse , obscurcie , distordue , transformée en mensonge .
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Par Pasdel, le 01/01/2012
Les Chiots de
Mario Vargas Llosa
... et quand il venait à Lima et ils le rencontraient dans la rue, c’est à peine si nous nous disions bonjour, salut vieux, comment vas-tu Petit-Zizi, qu’est-ce que tu racontes mon pote, ça va à peu près, tchao, et il avait déjà tourné à Miraflores, plus fou que jamais, et s’était tué maintenant, en allant vers le Nord, comment ? dans une collision, où ? dans les tournants traîtres de Pasamayo, le pauvre, disions-nous à son enterrement, ce qu’il a souffert, quelle vie il a eue, mais cette fin c’est un fait qu’il l’a bien cherchée.
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Par Outis, le 07/06/2008
La guerre de la fin du monde de
Mario Vargas Llosa
Ces gens-là ne volent, ne tuent ni n’incendient quand ils sentent un ordre, quand ils voient que le monde est organisé, car personne ne sait mieux qu’eux respecter les hiérarchies, dit le baron d’une voix ferme. Mais la République a détruit notre système avec des lois irréalistes, remplaçant le principe d’obéissance par celui des enthousiasmes dans fondement. Une erreur du maréchal Floriano, mon colonel, parce que l’idéal social réside dans la tranquillité, non dans l’enthousiasme.
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Par Outis, le 13/06/2008
Tours et détours de la vilaine fille de
Mario Vargas Llosa
Vous allez trouver cela bizarre, mais elle, et tous ceux qui passent une bonne partie de leur vie enfermés dans les fantaisies qu’ils se construisent pour abolir la vie véritable, savent et ne savent pas ce qu’ils font. La frontière chez eux s’éclipse par périodes, pour réapparaître ensuite. Je veux dire qu’ils savent et ne savent pas, en alternance, ce qu’ils font. Voici ce que je vous conseille : n’essayez pas de la forcer à accepter la réalité. Aidez-la, mais ne l’obligez pas, ne la pressez pas. Cet apprentissage est long et difficile.
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Par Aela, le 28/10/2011
Le rêve du Celte de
Mario Vargas Llosa
Etait-il possible que dans l’Irlande future l’anglais puisse reculer et, grâce à l’école, à la presse, aux sermons des curés et aux discours des politiques, soit remplacé par la langue des Celtes ? En public, Roger disait que oui, que c’était non seulement possible, mais également nécessaire, pour que l’Irlande récupère sa personnalité authentique.
Ce serait un processus lent, sur plusieurs générations, mais inévitable, car ce n’est que lorsque le gaélique serait redevenu la langue nationale que l’Irlande serait libre.
Mais la réalité avait trop avancé dans une direction pour pouvoir reculer.
L’anglais était devenu la langue de la communication, de la conversation, de l’existence et des sentiments d’une large majorité des Irlandais, et vouloir y renoncer était un caprice politique qui ne pouvait déboucher que dans une confusion babélique et convertir son Irlande bien-aimée en une curiosité archéologique, coupée du reste du monde.
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