-
Par Nahe, le 12/12/2012
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
Un très joli roman que ce chocolat amer : il mêle avec bonheur chronique familiale, recettes de cuisines et amour interdit. Sans oublier une pointe de magie...
Tita et Pedro s'aiment mais Tita est, par tradition, tenue de rester célibataire pour veiller su sa vieille mère. La mort dans l'âme, elle voit donc celui qu'elle aime épouser sa soeur et est cantonnée à la cuisine. Le temps apporte-t-il un espoir aux amoureux...
Une histoire prenante et grinçante, aux douces saveurs de cuisine... Un régal !
-
Par sofy74, le 01/03/2013
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
Beaucoup de mystère dans ce roman, de saveurs , de senteurs et d'amour.
Un amour maternel inexistant, un grand amour impossible... Ce roman se voudrait triste mais pourtant il ne l'est pas.
Une très belle écriture pour une belle histoire, ce qui en fait un bon titre.
-
Par raton-liseur, le 20/07/2012
Malinche
de
Laura Esquivel
Malinche, personnage controversé s’il en est de l’histoire mexicaine. Malinche, la traître qui, amante de Cortés, lui a servi de traductrice et lui a livré l’empire aztèque. Dans ce roman biographique, Laura Esquivel, Mexicaine qui a fait la une des librairies avec son livre Como agua para chocolate, Chocolat amer, tente de montrer une réalité plus complexe. En huit chapitres, elle retrace les moments marquants de la vie de Malinalli, celle dont l’histoire se souviendra sous le nom dédaigneux de Malinche (bien que Laura Esquivel suggère que c’était en fait le surnom de Cortés, signifiant « le maître de Malinalli »).
Ce ne sont pas forcément les moments les plus marquants de la Conquista que Laura Esquivel choisit d’évoquer, et il m’a fallu quelques fois me référer à d’autres sources pour situer les évènements dans le temps et dans l’espace, ce qui en fait un livre destiné avant tout aux Mexicains et aux lecteurs d’Amérique latine (il faut espérer que la traduction française comporte quelques notes pour situer le lecteur). Le livre se concentre plutôt sur une évocation de la culture préhispanique, tant celle des Mexicas (le nom sous lequel les Aztèques sont ici plus connus) que des Mayas et des cultures qui leurs étaient rattachées et sur les tiraillements intérieurs de cette femme qui « portait sur ses épaules l’immense responsabilité de construire la conquête avec [le fluide sacré de] sa salive. »* (p. 97, Chapitre 4).
Si je ne suis pas convaincue par la véracité historique des faits évoqués dans le livre (en particulier de voir les Aztèques comme les uniques responsables de l’introduction des sacrifices humains dans les pratiques religieuses), ce livre est un passionnant témoignage de l’historiographie telle qu’elle s’écrit pour les Mexicains : la Tula mythique, la religiosité qui imprègne chaque instant de la vie de ces hommes de maïs… Le propos du livre est avant tout le choc de deux systèmes religieux, après que l’illusion que Cortés était Quetzalcoatl revenant auprès de son peuple se soit dissipée, l’un cherchant à fondre l’homme dans les cycles naturels, où les dieux sont la réconciliation des contraires et les garants de l’ordre cosmique ; l’autre où hommes et où un dieu singulier vit hors du monde humain.
A ce titre, le dernier chapitre est très intéressant et donne au livre toute sa portée. Ayant lieu vers 1528, après que les principaux évènements de la Conquista se soient déroulés, il semble déconnecté du reste du livre du point de vue de la psychologie du personnage, mais il me semble caractéristique de l’historiographie mexicaine auquel ce livre participe. On déteste Cortés, on déteste la Conquista, mais il faut bien aimer ce qui en résulte, puisque c’est ce qu’est le Mexique aujourd’hui, où le sang pur n’existe pas, ou tout est métissage, syncrétisme, une culture unique qui ne peut que reconnaître les héritages aussi importants l’un que l’autre de deux cultures qu’il faut donc apprendre à aimer : « Le encantaba ver [a sus hijos] correr por el patio y jugar en el agua de las fuentes que recordaban a Tula y a la Alhambra por igual. Le gustaba que hablaran náhuatl y español. Que comieran pan y tortillas.** (p. 203, Chapitre 8). Le livre ne dit pas comment il est possible de détester la Conquista mais d’aimer tous les sangs qui coulent dans ses propres veines et qui en sont l’expression directe. Peut-être n’est-ce tout simplement pas possible. Alors qu’importe s’il faut pour cela une pirouette conceptuelle que chacun fait bien attention de ne pas voir.
Sans être un livre d’une qualité exceptionnelle, Malinche est un témoignage intéressant, non sur un épisode passé mais sur sa lecture actuelle. Il me rappelle cette phrase de Neruda : « Se llevaron el oro y nos dejaron el oro » (« Ils nous ont pris l’or et nous ont laissé l’or »), opposant la soif des conquistadors pour les trésors matériels et le cadeau merveilleux de la langue espagnole qu’ils ont fait sans s’en rendre compte, cette langue qui a donné lieu à tant d’échanges et qui fait de Neruda le poète qu’il est. La Malinche est aussi cette figure ambivalente, celle qui précipite la fin d’un monde, mais qui est aussi la fondatrice d’un ordre nouveau et d’une grandeur à venir.
* Phrase originale : Malinche, que « cargaba sobre sus hombros la enorme responsabilidad de construir con su saliva la conquista. »
** Tentative de traduction : « Elle aimait voir [ses enfants] courir dans le patio et jouer dans l’eau de fontaines qui rappelaient tout autant Tula et la Alhambra. Elle aimait qu’ils parlent náhuatl et espagnol, qu’ils mangent du pain et des tortillas. »
-
Par VivianeB, le 10/03/2013
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
Un formidable moment de lecture où se mèle à la fois la saga, le conte et des recettes de cuisine pour narrer le destin d'une jeune et jolie mexicaine empêchée de vivre sa vie de femme à cause du poids de la tradition. Mais ce serait peut-être mal connaître la force féminine que de croire que parfois, la tradition peut ne pas permettre de vivre sa vie comme on l'entend. C'est pour ça que je recommande cet excellent ouvrage.
-
Par liliba, le 16/08/2011
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
Ce roman est un régal !
Il nous narre l'histoire de la vie de Tita, dernière née de la famille de la Garza, dans le Mexique du début du siècle, plongé en pleine révolution. Déjà, dans le ventre de sa mère, le bébé semblait différent de ses deux soeurs aînées :
On raconte que Tita était tellement sensible que, dans le ventre de mon arrière-grand-mère, elle pleurait quand celle-ci hachait des oignons. Elle pleurait si fort que Nacha, la cuisinière à moitié sourde de la maison, n'avait pas à tendre l'oreille pour l'entendre. Un jour, à force de hoqueter, elle déclencha l'accouchement. Mon arrière-grand-mère n'eut pas le temps de dire ouf ! Tita arrivait dans ce bas monde avant l'heure, sur la table de la cuisine, dans les odeurs d'une soupe au vermicelle, du thym, du laurier, de la coriandre, de lait bouilli, de l'ail et de l'oignon. Vous devinez que la traditionnelle tape sur les fesses fut inutile. Tita était née en pleurant. Peut-être se doutait-elle que son sort était fixé, que, dans cette vie, le mariage lui serait refusé. Voilà comment Nacha racontait l'irruption de Tita sur terre : elle fut projetée dans un torrent de larmes formidable qui inonda le sol de la cuisine. L'après-midi, la frayeur était passée et l'eau évaporée par les rayons du soleil. Nacha ramassa le résidu des larmes sur le carrelage rouge. Avec ce sel, elle remplit un sac de cinq kilos qu'on utilisa longtemps pour cuisiner.
Alors que son père vient de décéder peu de temps après sa naissance, et que sa mère rejette le bébé, Tita est élevée par Nacha, la cuisinière, et passera toutes ses jeunes années dans les odeurs des plats cuisinés, apprenant de la vieille femme les secrets des saveurs et de la cuisson de tous les plats traditionnels de son pays.
Mais Tita, étant la dernière des filles, ne peut pas se marier car elle doit rester au ranch pour subvenir aux soins de sa mère, la terrible Mamá Elena. Sauf qu'un jour, lors d'un dîner, son regard croise celui de Pedro, et qu'ils tombent éperdument amoureux l'un de l'autre. Rien ne pouvant faire plier cette mère froide et méchante de sa volonté, Pedro accepte d'épouser la soeur aînée de Tita, Rosaura, se disant qu'ainsi il restera auprès de sa bien-aimée. Mais la mère veille au grain et le seul moyen que trouve Tita pour communiquer avec l'homme qu'elle aime est de cuisiner, de lui transmettre à travers les aliments coupés et cuits avec amour tout ce qu'elle ressent pour lui.
Elle se souvenait parfaitement des sons et des odeurs, du frôlement de sa robe neuve sur le sol fraîchement ciré, du regard de Pédro sur ses épaules... Ce regard ! Elle s'avançait vers la table, un plateau de crèmes caramel dans les mains quand elle le sentit, ardent, lui brûler la peau. Elle tourna la tête et ses yeux croisèrent ceux de Pedro. Elle comprit ce que ressentait un beignet au contact de l'huile bouillante.
La construction originale du roman est totalement dépaysante et tout à fait charmante. De fait, chaque chapitre énonce une recette dans ses moindres détails, en liant l'accomplissement du plat aux pensées et à la vie de Tita. Ainsi, nous apprenons à faire des tortas à l'oignon et au chorizo, à préparer viandes et soupes, de même que les desserts dont la tradition s'est perdue au fil des temps. Nous découvrons aussi, dans ce texte extrêmement poétique, et drôle tout à la fois, que les plats peuvent transformer les hommes qui les hument ou s'en délectent : l'oignon fait pleurer des rivières qui inondent la maison, la rose émancipe hommes et femmes qui ne veulent plus que s'aimer au plus vite... et certains plats ont parfois également des effets dévastateurs...
Tout au long des douze recettes, au fil de longues années et après moultes aventures, l'amour de Tita et Pedro perdurera, jusqu'à exploser pour cause de trop grande passion amoureuse.
Un roman comme un conte de fées, mais dans lequel les fées seraient cachées au fond des marmites... A déguster pour l'originalité, l'écriture fine, les descriptions des personnages dont les caractères sont souvent caricaturaux, mais justes, les recettes qui font saliver, et cette petite part de folie, d'improbable, qui nimbe chaque page. Un roman qui vous permet de vous évader et de rêver, et qui fait saliver : délicieux !
Lien : http://liliba.canalblog.com/archives/2011/06/09/index.html
-
Par SD49, le 09/06/2011
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
Ce livre est découpé en chapitres qui représentent chacun un mois, pour chaque chapitre il y a une recette de cuisine et une tranche de vie, car même s'il y a 12 mois donc 12 chapitres l'histoire se passe sur de nombreuses années.
J'ai trouvé original de mêler les recettes de cuisine à la vie de Tita, ce livre regorge de recettes exotiques, de saveurs et odeurs variées. Quand je l'ai commencé le pain cuisait chez moi et les odeurs étaient tout à fait appropriées à ma lecture.
Certains passages frôlent le fantastique et le merveilleux, c'est pourquoi je ne suis pas totalement enthousiasmée par cette lecture. Ce livre m'a fait penser au cœur cousu de Carole Martinez (que je n'avais pas pu finir), histoires de femmes, de mères, de filles.
L'auteur effectue par moment des retours en arrière ou des bonds en avant momentanés, cela m'a parfois perturbée et je ne savais plus très bien à quel moment me situer.
Une lecture qui me laisse donc une impression plutôt mitigée.
Lien : http://pages.de.lecture.de.sandrine.over-blog.com
-
Par latitesib, le 11/03/2013
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
Le livre présente la particularité d’être divisé en douze chapitres (les douze mois de l’année) et en douze recettes mexicaines, car ce roman d’amour est étroitement lié à la passion culinaire. On découvre l’histoire d’amour interdite entre Tita, la dernière fille de la famille, destinée à veiller sur sa mère, et Pedro, le futur mari de Rosaura, la sœur de Tita. L’histoire se déroule pendant plusieurs années mais pourtant, leur amour ne vacille jamais malgré les reproches incessants de la mère de Tita. Les émotions de Tita transparaissent dans sa cuisine et c’est vraiment original et drôle. De cette façon, les cailles aux pétales de rose ont un effet détonant sur Gertrudis, la seconde sœur de Tita, et le gâteau Chabela a un effet dévastateur sur les invités du mariage de Rosaura et Pedro. Cela donnerait presque envie de tester ces recettes originales.
Lien : http://sunset-avenue.herobo.com/?p=3782
-
Par Myrinna, le 05/01/2012
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
Histoire sympa où j’aurais voulu que les recettes soient séparés du roman. Facile à lire et éveillera sans doute votre curiosité pour connaître l’amour interdit de Tita (si vous avez une âme romantique) ou bien, vous succomberez à votre gourmandise. Les ingrédients sont la passion et l’art culinaire mexicaine
-
Par wakinasimba, le 17/10/2011
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
Voici un roman qui mèle passion amoureuse impossible, réalisme magique et pouvoir de la cuisine.
Tita et Pedro s'aiment mais comme Tita est la dernière fille de la famille, elle est obligée de s'occuper de sa vieille mère acariâtre. Celle-ci préfère que son aînée, Rosaura épouse Pedro. Un autre homme, John le médecin, également amoureux de Tita tentera de l'épouser.
Pendant ce temps, la benjamine, Gertrudis, s'enfuit avec un militaire et fini dans un bordel.
Des personnages haut en couleur, donc, au milieu d'une intrigue à l'eau de rose entrecoupée de recettes de cuisine mexicaine.
Il m'a manqué toutefois de sentir un souffle épique pour faire de ce cette lecture un coup de coeur, même si ce fut une lecture fort agréable.
L'image que je retiendrai :
Celle de la cuisine de la maison familiale où les bébés se sentent à l'aise.
-
Par missmolko1, le 15/01/2011
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
Ayant vu et adoré l'adaptation cinématographique, je voulais à tout prix lire ce roman, et ça a été un véritable coup de coeur.
L'histoire est magnifique, un vrai régal des sens, beaucoup de très bonnes recettes culinaires et de sensualité.
-
Par luocine, le 21/06/2010
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
Le Mexique, sa cuisine, sa révolution, son imaginaire et surtout ses femmes et leur rapport à l’amour. Merveilleuses et tyranniques les femmes du Mexique sont à la fois attachantes et effrayantes.
Je dois la lecture de ce roman au blog « Enlivrezvous », pour le coup on ressort de ce livre « enlivré » d’amour et de cuisine.
J’ai bien aimé, d’où trois étoiles, mais le merveilleux d’Amérique latine n’a jamais été ma tasse de thé (ni mon verre de téquila, on boit beaucoup aussi dans ce livre).
Tita est un beau personnage très touchante dans sa volonté de vivre malgré la tyrannie de sa mère. Son histoire d’amour est superbe et totalement impossible évidemment puisque sa mère ne la destinait qu’à s’occuper d’elle jusqu’à sa mort.
Tout ou presque se passe dans la cuisine, chacun des douze chapitres portant le nom des douze mois de l’année commence par une recette de cuisine. Donc on voit Tita et les autres femmes éplucher, écraser, battre, tamiser, pétrir, rouler…. tous les gestes de la cuisine, dans des odeurs d’épices, de friture, de plats qui mijotent de chaud de frais ... dans une atmosphère où tous les sens sont en éveil. Une forte sensualité se dégage de tous les chapitres.
En arrière plan, la révolution mexicaine mais ce n’est pas très important, les troupes passent il faut les nourrir sinon les soldats se nourriront en volant tout ce qui se mange.
L’important c’est la tyrannie d’une mère qui fera le malheur de toutes ses filles, par respect de la tradition. Elle a pourtant été, dans sa jeunesse, victime de ces mêmes traditions. Ou c’est peut être parce qu’elle même a été malheureuse qu’elle s’acharne ainsi sur ses filles.
Le côté merveilleux apparaît comme une exagération épique : ils se consument d’amour : ils brûlent vraiment et avec eux toute la ferme.
Elle aime tellement le bébé de sa sœur qu’elle le nourrit au sein par amour elle aura une montée de lait.
Comme je l’ai dit au début, j’ai toujours du mal à accepter ce genre de merveilleux, mais dans ce roman là je trouve que ça passe assez bien.
-
Par Leiloona, le 28/06/2009
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
En ouvrant ce livre, vous connaitrez l'histoire de Tita, reléguée à la cuisine par sa mère. Sa seule faute ? Être la dernière des filles, et selon la coutume, elle doit rester chez sa mère toute sa vie afin de s'occuper d'elle.
Tita voit donc son amoureux épouser sa sœur, et c'est meurtrie qu'elle prépare les plats de leur mariage.
Ce qu'elle ne sait pas encore, c'est qu'elle possède un véritable don pour la cuisine.
Un roman où se mêlent merveilleux et histoire d'amour.
Une réussite.
Lien : http://leiloona.canalblog.com/archives/2009/06/28/14233138.html
-
Par Elora, le 24/05/2011
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
Un coup de coeur !
Lien : http://lireparelora.wordpress.com/2011/03/31/chocolat-amer-laura-esquivel/
-
Par Lilibook, le 14/04/2010
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
Un régal ce livre ! A la fois roman-feuilleton et livre culinaire. Un roman très agréable à lire, et je dois dire que je n’ai pu m’en détacher facilement. Je ne dis pas que je l’ai lu d’une traite mais quasiment, tellement on a envie de tourner les pages pour connaître l’histoire en entier. L’auteur Mexicaine a su être très originale en mêlant à l’histoire les recettes de cuisine. Chaque chapitre porte le nom d’un mois, et le nom d’une recette, vient ensuite les ingrédients de la recette puis commence l’histoire du chapitre en mêlant directement à l’histoire, la manière de cuisiner le plat en question. Vraiment original ! De plus l’histoire évoque de nombreux rebondissements, et nous ne sommes jamais au bout de nos surprises. Ce qui est normal me direz-vous, entre une mère tel un dragon en furie et un jeune couple qui s’aime éperdument sans pouvoir vivre leur amour. Les recettes apportent leurs charmes en plus de cette histoire d’amour, elles apportent quelques notes parfumées, quelques saveurs exotiques et un brin de magie. Et puis l’époque est intéressante, n’oublions pas que nous sommes en pleine Révolution Mexicaine et qu’en plus des us et coutumes de l’époque, les conditions de la femme sont difficiles. Que vous dire de plus si ce n’est que j’ai beaucoup aimé cette lecture….. un livre que j’ai savouré au fil des pages ;-)
Lien : http://1erchapitre.over-blog.com/article-chocolat-amer-47868228.html
-
Par Kanamaelle, le 23/12/2012
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
Avec ce livre, j'ai découvert le genre du "réalisme magique", et j'ai adoré. Une façon de nous faire vivre une histoire avec une dimension supplémentaire, qui va bien au-delà des mots et de leur sens. On s'envoler carrément, quel pouvoir d'évocation !!!
-
Par valdeb, le 01/02/2012
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
on se laisse toujours emporté par la chaleur et la passion de l'amérique du sud.
-
Par ogressedeparis, le 01/02/2012
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
Un régal!
Lien : http://ogressedeparis.canalblog.com/archives/2009/07/08/14333442.html
-
Par Heureuse, le 22/12/2010
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
Evidemment j'ai aimé ce roman sensuel, chaleureux où la magie se mêle aux traditions. Il m'a d'ailleurs fait penser à "la maison aux esprits", en moins bien quand même...
Evidemment j'ai trouvé cette héroïne incroyablement attachante..
Mais j'ai eu un petit goût de trop peu. J'aurais aimé un peu plus de magie, un peu plus de magie, un peu plus de péripéties... J'ai eu la sensation que tout était resté un peu contenu.
Peut-être parce que je n'ai pas du tout accroché avec le personnage de Pedro, un peu lâche à mon goût. Si j'avais été Tita je lui aurais préféré mille fois John, qui est le seul qui l'ait sauvée, protégée. Pedro ne fait que prendre et lui donne bien peu, fuit quand il faudrait se battre, n'accepte pas qu'elle soit heureuse avec un autre alors que John l'accepte.
Une lecture très agréable et surprenante quand même , mais une fin qui m'a un peu laissée sur ma faim (le vilain jeu de mots!).
-
Par delcyfaro, le 17/08/2010
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
Savoureux et delicieux sont les mots qui me viennent à l'esprit en pensant à ce roman.. c'est un vrai coup de coeur, tant par la fraicheur, du recit, l'histoire d'amour impossible, les recettes irresistibles (même si je me lancerais pas dans leur réalisation)et l'humour de ce livre..
J'en redemande sans problemes
-
Par Lunoelle, le 20/07/2009
Chocolat Amer
de
Laura Esquivel
J'aime bien l'histoire.
C'est une recette à chaque chapitre, et l'épisode d'une vie de Tita.
Amour impossible...
(Amour avec Pedro réciproque, mais interdit par la mère de Tita. (pcq coutume). La mère accepte le mariage mais avec une des soeurs de Tita)
Mélange du récit entre les recettes et l'histoire. Bien écrit.