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Critiques de Laura Esquivel


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    • Livres 3.00/5
    Par sofy74, le 01/03/2013


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    Beaucoup de mystère dans ce roman, de saveurs , de senteurs et d'amour.
    Un amour maternel inexistant, un grand amour impossible... Ce roman se voudrait triste mais pourtant il ne l'est pas.

    Une très belle écriture pour une belle histoire, ce qui en fait un bon titre.

    Critique de qualité ? (17 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par Nahe, le 12/12/2012


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    Un très joli roman que ce chocolat amer : il mêle avec bonheur chronique familiale, recettes de cuisines et amour interdit. Sans oublier une pointe de magie...

    Tita et Pedro s'aiment mais Tita est, par tradition, tenue de rester célibataire pour veiller su sa vieille mère. La mort dans l'âme, elle voit donc celui qu'elle aime épouser sa soeur et est cantonnée à la cuisine. Le temps apporte-t-il un espoir aux amoureux...

    Une histoire prenante et grinçante, aux douces saveurs de cuisine... Un régal !

    Critique de qualité ? (16 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par VivianeB, le 10/03/2013


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    Un formidable moment de lecture où se mèle à la fois la saga, le conte et des recettes de cuisine pour narrer le destin d'une jeune et jolie mexicaine empêchée de vivre sa vie de femme à cause du poids de la tradition. Mais ce serait peut-être mal connaître la force féminine que de croire que parfois, la tradition peut ne pas permettre de vivre sa vie comme on l'entend. C'est pour ça que je recommande cet excellent ouvrage.

    Critique de qualité ? (13 l'ont appréciée)


    • Livres 0.00/5
    Par raton-liseur, le 20/07/2012


    Malinche Malinche de Laura Esquivel

    Malinche, personnage controversé s’il en est de l’histoire mexicaine. Malinche, la traître qui, amante de Cortés, lui a servi de traductrice et lui a livré l’empire aztèque. Dans ce roman biographique, Laura Esquivel, Mexicaine qui a fait la une des librairies avec son livre Como agua para chocolate, Chocolat amer, tente de montrer une réalité plus complexe. En huit chapitres, elle retrace les moments marquants de la vie de Malinalli, celle dont l’histoire se souviendra sous le nom dédaigneux de Malinche (bien que Laura Esquivel suggère que c’était en fait le surnom de Cortés, signifiant « le maître de Malinalli »).
    Ce ne sont pas forcément les moments les plus marquants de la Conquista que Laura Esquivel choisit d’évoquer, et il m’a fallu quelques fois me référer à d’autres sources pour situer les évènements dans le temps et dans l’espace, ce qui en fait un livre destiné avant tout aux Mexicains et aux lecteurs d’Amérique latine (il faut espérer que la traduction française comporte quelques notes pour situer le lecteur). Le livre se concentre plutôt sur une évocation de la culture préhispanique, tant celle des Mexicas (le nom sous lequel les Aztèques sont ici plus connus) que des Mayas et des cultures qui leurs étaient rattachées et sur les tiraillements intérieurs de cette femme qui « portait sur ses épaules l’immense responsabilité de construire la conquête avec [le fluide sacré de] sa salive. »* (p. 97, Chapitre 4).
    Si je ne suis pas convaincue par la véracité historique des faits évoqués dans le livre (en particulier de voir les Aztèques comme les uniques responsables de l’introduction des sacrifices humains dans les pratiques religieuses), ce livre est un passionnant témoignage de l’historiographie telle qu’elle s’écrit pour les Mexicains : la Tula mythique, la religiosité qui imprègne chaque instant de la vie de ces hommes de maïs… Le propos du livre est avant tout le choc de deux systèmes religieux, après que l’illusion que Cortés était Quetzalcoatl revenant auprès de son peuple se soit dissipée, l’un cherchant à fondre l’homme dans les cycles naturels, où les dieux sont la réconciliation des contraires et les garants de l’ordre cosmique ; l’autre où hommes et où un dieu singulier vit hors du monde humain.
    A ce titre, le dernier chapitre est très intéressant et donne au livre toute sa portée. Ayant lieu vers 1528, après que les principaux évènements de la Conquista se soient déroulés, il semble déconnecté du reste du livre du point de vue de la psychologie du personnage, mais il me semble caractéristique de l’historiographie mexicaine auquel ce livre participe. On déteste Cortés, on déteste la Conquista, mais il faut bien aimer ce qui en résulte, puisque c’est ce qu’est le Mexique aujourd’hui, où le sang pur n’existe pas, ou tout est métissage, syncrétisme, une culture unique qui ne peut que reconnaître les héritages aussi importants l’un que l’autre de deux cultures qu’il faut donc apprendre à aimer : « Le encantaba ver [a sus hijos] correr por el patio y jugar en el agua de las fuentes que recordaban a Tula y a la Alhambra por igual. Le gustaba que hablaran náhuatl y español. Que comieran pan y tortillas.** (p. 203, Chapitre 8). Le livre ne dit pas comment il est possible de détester la Conquista mais d’aimer tous les sangs qui coulent dans ses propres veines et qui en sont l’expression directe. Peut-être n’est-ce tout simplement pas possible. Alors qu’importe s’il faut pour cela une pirouette conceptuelle que chacun fait bien attention de ne pas voir.
    Sans être un livre d’une qualité exceptionnelle, Malinche est un témoignage intéressant, non sur un épisode passé mais sur sa lecture actuelle. Il me rappelle cette phrase de Neruda : « Se llevaron el oro y nos dejaron el oro » (« Ils nous ont pris l’or et nous ont laissé l’or »), opposant la soif des conquistadors pour les trésors matériels et le cadeau merveilleux de la langue espagnole qu’ils ont fait sans s’en rendre compte, cette langue qui a donné lieu à tant d’échanges et qui fait de Neruda le poète qu’il est. La Malinche est aussi cette figure ambivalente, celle qui précipite la fin d’un monde, mais qui est aussi la fondatrice d’un ordre nouveau et d’une grandeur à venir.

    * Phrase originale : Malinche, que « cargaba sobre sus hombros la enorme responsabilidad de construir con su saliva la conquista. »
    ** Tentative de traduction : « Elle aimait voir [ses enfants] courir dans le patio et jouer dans l’eau de fontaines qui rappelaient tout autant Tula et la Alhambra. Elle aimait qu’ils parlent náhuatl et espagnol, qu’ils mangent du pain et des tortillas. »

    Critique de qualité ? (12 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par liliba, le 16/08/2011


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    Ce roman est un régal !

    Il nous narre l'histoire de la vie de Tita, dernière née de la famille de la Garza, dans le Mexique du début du siècle, plongé en pleine révolution. Déjà, dans le ventre de sa mère, le bébé semblait différent de ses deux soeurs aînées :

    On raconte que Tita était tellement sensible que, dans le ventre de mon arrière-grand-mère, elle pleurait quand celle-ci hachait des oignons. Elle pleurait si fort que Nacha, la cuisinière à moitié sourde de la maison, n'avait pas à tendre l'oreille pour l'entendre. Un jour, à force de hoqueter, elle déclencha l'accouchement. Mon arrière-grand-mère n'eut pas le temps de dire ouf ! Tita arrivait dans ce bas monde avant l'heure, sur la table de la cuisine, dans les odeurs d'une soupe au vermicelle, du thym, du laurier, de la coriandre, de lait bouilli, de l'ail et de l'oignon. Vous devinez que la traditionnelle tape sur les fesses fut inutile. Tita était née en pleurant. Peut-être se doutait-elle que son sort était fixé, que, dans cette vie, le mariage lui serait refusé. Voilà comment Nacha racontait l'irruption de Tita sur terre : elle fut projetée dans un torrent de larmes formidable qui inonda le sol de la cuisine. L'après-midi, la frayeur était passée et l'eau évaporée par les rayons du soleil. Nacha ramassa le résidu des larmes sur le carrelage rouge. Avec ce sel, elle remplit un sac de cinq kilos qu'on utilisa longtemps pour cuisiner.

    Alors que son père vient de décéder peu de temps après sa naissance, et que sa mère rejette le bébé, Tita est élevée par Nacha, la cuisinière, et passera toutes ses jeunes années dans les odeurs des plats cuisinés, apprenant de la vieille femme les secrets des saveurs et de la cuisson de tous les plats traditionnels de son pays.

    Mais Tita, étant la dernière des filles, ne peut pas se marier car elle doit rester au ranch pour subvenir aux soins de sa mère, la terrible Mamá Elena. Sauf qu'un jour, lors d'un dîner, son regard croise celui de Pedro, et qu'ils tombent éperdument amoureux l'un de l'autre. Rien ne pouvant faire plier cette mère froide et méchante de sa volonté, Pedro accepte d'épouser la soeur aînée de Tita, Rosaura, se disant qu'ainsi il restera auprès de sa bien-aimée. Mais la mère veille au grain et le seul moyen que trouve Tita pour communiquer avec l'homme qu'elle aime est de cuisiner, de lui transmettre à travers les aliments coupés et cuits avec amour tout ce qu'elle ressent pour lui.

    Elle se souvenait parfaitement des sons et des odeurs, du frôlement de sa robe neuve sur le sol fraîchement ciré, du regard de Pédro sur ses épaules... Ce regard ! Elle s'avançait vers la table, un plateau de crèmes caramel dans les mains quand elle le sentit, ardent, lui brûler la peau. Elle tourna la tête et ses yeux croisèrent ceux de Pedro. Elle comprit ce que ressentait un beignet au contact de l'huile bouillante.

    La construction originale du roman est totalement dépaysante et tout à fait charmante. De fait, chaque chapitre énonce une recette dans ses moindres détails, en liant l'accomplissement du plat aux pensées et à la vie de Tita. Ainsi, nous apprenons à faire des tortas à l'oignon et au chorizo, à préparer viandes et soupes, de même que les desserts dont la tradition s'est perdue au fil des temps. Nous découvrons aussi, dans ce texte extrêmement poétique, et drôle tout à la fois, que les plats peuvent transformer les hommes qui les hument ou s'en délectent : l'oignon fait pleurer des rivières qui inondent la maison, la rose émancipe hommes et femmes qui ne veulent plus que s'aimer au plus vite... et certains plats ont parfois également des effets dévastateurs...

    Tout au long des douze recettes, au fil de longues années et après moultes aventures, l'amour de Tita et Pedro perdurera, jusqu'à exploser pour cause de trop grande passion amoureuse.

    Un roman comme un conte de fées, mais dans lequel les fées seraient cachées au fond des marmites... A déguster pour l'originalité, l'écriture fine, les descriptions des personnages dont les caractères sont souvent caricaturaux, mais justes, les recettes qui font saliver, et cette petite part de folie, d'improbable, qui nimbe chaque page. Un roman qui vous permet de vous évader et de rêver, et qui fait saliver : délicieux !


    Lien : http://liliba.canalblog.com/archives/2011/06/09/index.html

    Critique de qualité ? (11 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par MissG, le 23/09/2014


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    Tita pourrait presque être une cousine de la merveilleuse et clairvoyante Clara de "La maison aux esprits" d'Isabel Allende, sauf qu'elle, c'est en cuisine que sa magie s'exprime.
    Dès son plus jeune âge, Tita s'est révélée être une cuisinière hors pair, la meilleure de sa génération : "Tita était le dernier maillon d'une chaîne de cuisinières qui s'étaient transmis, depuis l'époque préhispanique et de génération en génération, les secrets de la cuisine. Elle était considérée comme la meilleure représentante de cet art merveilleux, l'art culinaire.".
    Tita tombe amoureuse de Pedro, mais comme elle n'est pas l'aînée, son sort est de rester célibataire pour s'occuper de sa mère jusqu'à sa mort, et c'est donc sa sœur qui épouse Pedro.
    Mais la cuisine de Tita est magique : lorsqu'elle aime elle met tout son amour dans ses plats et distribue ainsi l'amour autour d'elle, mais lorsqu'elle est triste ou contrariée elle pourrait empoisonner quiconque goûte sa nourriture.
    Et qu'à cela ne tienne que son Pedro soit marié, cela ne va pas les empêcher de s'aimer des yeux et par l'esprit, et qu'en plus de Pedro, Tita va s'attacher à son fils et lui vouer à lui aussi un amour sans borne : "Quel que soit son destin, tant qu'elle pourrait garder cet enfant, plus à elle qu'à quiconque, rien ne lui importait. Elle exerçait le rôle de mère sans en avoir le titre officiel. Pedro et Roberto lui appartenaient : elle n'avait besoin de rien d'autre dans la vie.".
    Le destin de Tita aurait pu être triste, c'est finalement le portrait d'une jeune femme aimant la vie et apprenant à faire fi de tous les obstacles que brosse Laura Esquivel.
    Ce récit est fortement imprégné de la patte littéraire sud américaine, avec un mélange entre le réel et l'imaginaire sur fond de vérité historique.
    Que la cuisine de Tita soit ensorcelée de ses émotions cela n'est pas choquant, c'est au contraire l'une des forces de ce livre, et comme chez Isabel Allende, il y a un fond de vérité historique et ce côté surnaturel permet d'en adoucir les atrocités.
    Dans ce roman où chaque chapitre commence par une recette de cuisine, l'auteur s'est attachée à raconter les moments phares de la vie de Tita et de son amour plus fort que tout envers Pedro.
    Un livre sentimental, à n'en pas douter, mais qui évite le piège de tomber dans la mièvrerie et la facilité.
    Ici, point de descriptions à l'eau de rose et de scènes larmoyantes, c'est une Tita bravant les obstacles que le lecteur découvre, une jeune femme se laissant porter par son amour et par son talent en cuisine.
    Car il faut bien reconnaître que ce livre met en appétit.

    "Chocolat amer" de Laura Esquivel est une formidable recette de cuisine sous forme d'épopée littéraire dans un Mexique révolutionnaire qui émoustille les sens et les papilles, et dont le succès est amplement mérité.
    La curiosité me pousse désormais à voir l'adaptation cinématographique qui en a été faite.


    Lien : http://lemondedemissg.blogspot.fr/2014/09/chocolat-amer-de-laura-esquivel.html

    Critique de qualité ? (10 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par Jeannepe, le 10/10/2013


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    Au début du XXe siècle, le Mexique est plongé en pleine tempête révolutionnaire. Tita, elle, pile les amandes, broie la cannelle, fait rôtir les cailles et aime Pédro. Éperdument. À chaque plat se mêle un fragment de son être : un brin de tristesse ou une touche de désir, dont chaque recette s’imprègne avec délices, en exhale les plus intimes ferveurs. Et lorsque cuisiner est un art, déguster devient un apprentissage. Tout peut arriver : les oignons provoquent un torrent de larmes, les pétales de roses mènent à une fugue aphrodisiaque et un gâteau de mariage devient le gardien d’une nostalgie contagieuse.

    Tita, la benjamine, est destinée à veiller sur sa mère. Forcée de renoncer à son mariage avec Pedro, elle métamorphose ses frustrations en saveurs. Les plats naissent sous sa main, captent ses émotions, les transfigurent. Sous le joug d’une matriarche omniprésente, elle se réfugie dans sa cuisine, son antre.

    Ce roman est plein de magie, d’une tendresse qui ne cherche pas à se dissimuler. Laura Esquivel emprunte ses codes à la littérature sentimentale afin de les transcender. Sous couvert d’une simple histoire amoureuse (mais une histoire amoureuse peut-elle jamais être simple ?), elle dit l’amour de la vie et le besoin de liberté. Le réalisme fantastique propre à la littérature sud-américaine se déploie ici et pimente le récit. On ne sait trop si la cuisine est prétexte à l’amour ou si c’est l’inverse, mais érotisme et gourmandise se trouvent bien sensuellement mêlés.

    Les amants et les mets entrent en osmose et, pour compléter les recettes, il suffit de cette pincée d’imagination qui nous ouvre une porte sur le rêve…


    Lien : http://auxlivresdemesruches.wordpress.com/2013/07/30/laura-esquivel-chocolat-...

    Critique de qualité ? (10 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par Biblio87, le 08/07/2013


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    J'ai vraiment beaucoup aimé cette lecture ! C'est une très très belle découverte ! D'ailleurs, j'aimerais bien voir l'adaptation dont Laura Esquivel a elle-même écrit le scénario :).

    Dès les premiers mots, nous faisons un plongeon en plein coeur du Mexique, pays dont j'ai grandement apprécié découvrir un morceau à travers l'histoire de Tita.

    Durant les 248 pages que compte ce roman, j'ai été immergée dans la vie de cette jeune fille, personnage qui m'a tout de suite beaucoup plu et qui m'a touchée. Beaucoup touchée. Son histoire est horrible et très belle à la fois mais il y a beaucoup à en tirer... Que ce soit pour la toute fin du roman ou pour nous, lecteurs.

    J'ai trouvé le contenu de ce livre puissant : il se passe énormément de choses dans un "espace" (comprenez, le nombre de pages) assez petit et l'auteure parvient à nous imprégner d'une atmosphère familiale, à nous offrir de connaître un peu les traditions d'un pays qui m'était jusqu'alors inconnu, à nous faire connaître une jeune fille très attachante et le tout, sans rien survoler. Les détails sont là mais il n'y a rien à jeter, il n'y a pas de blablas inutiles même si lors de quelques passages, je me suis sentie un peu perdue face à la multitude de personnages et de faits qui nous sont présentés.

    Le livre est découpé en 12 chapitres, chacun a pour thème une recette associée à un évènement de la vie de la famille de Tita. Les ingrédients pour chaque recette sont indiqués à part mais la marche à suivre est "enfouie" dans l'histoire. Nous passons donc par des passages expliquant comment procéder pour passer sans aucune transition à l'histoire en elle-même et ce, à plusieurs reprises dans chaque chapitre. Les recettes ne sont pas toutes réalisables, et quand bien même, je ne suis pas attirée par ce type de cuisine. N'empêche que cela apporte de l'exotisme au récit et j'ai adoré.

    Le tout est mêlé à un soupçon de merveilleux, à une écriture belle mais crue et le résultat est... exquis !

    Si je mets un jour la main dessus, ce sera avec plaisir que je découvrirais les autres romans de Laura Esquivel. Et si je ne relis pas souvent mes livres, je pense que celui-ci sera une exception, que je le ressortirai de ma bibliothèque avec beaucoup de plaisir lorsque j'aurai quelques années de plus !

    En quelques mots

    Dans ce livre, vous trouverez une histoire très belle mais terrible mêlant amours, cuisine et famille, et ayant pour résultat une lecture aux saveurs délicieusement épicées et dépaysantes.


    Lien : http://books-all-around.blogspot.be/2013/07/chocolat-amer-de-laura-esquivel.html

    Critique de qualité ? (9 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par Gaelle95, le 28/12/2013


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    Je l'ai lu en version originale, dans le cadre de mon cours d'espagnol.
    Une chose à dire: j'ai ADORE. Plus que ça même, car malgré la difficulté de le lire en langue originale (d'autant plus que la version contient un vocabulaire spécifique ^^), ce roman est un véritable régal.
    Tita est très attachante, c'est une héroïne battante et courageuse face à la tyrannie de sa mère, Mama Elena.
    L'intrigue m'a plu, le fait qu'elle puisse faire passer ses émotions à travers la cuisine aussi, puisque cela mène à des situations parfois cocasses (notammment avec Gertrudis.)
    et Rosaura...mon dieu Rosaura que je te déteste!
    L'intrigue est bien menée, les personnages sont géniaux, bref, c'est une très bonne découverte. Si il y a bien un roman à découvrir, c'est celui-là!

    Critique de qualité ? (7 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par claracambry, le 01/07/2013


    Vif comme le désir Vif comme le désir de Laura Esquivel

    Mexique, Jubilo issu d’une famille de condition modeste épouse Lucha une jeune fille d’une classe sociale aisée. Jubilo qui toujours été passionné par les télégraphes en fait son métier. Mais le couple vivote et Lucha a du mal à s’habituer à ce changement de conditions. Jubilo possède comme un sixième sens, il devine les pensées des autres, les ressent. De sa grand-mère maya, il a hérité une sensibilité particulière. Si l'amour de Jubilo et de Lucha semble être le plus fort, l’argent et ce don précieux vont les conduire à divorcer.

    Quel plaisir de relire Laura Esquivel que j’avais découverte avec Chocolat amer ! Ici point de cuisine, mais la communication est au centre de ce livre. L’auteure avec sa plume toujours aussi poétique et sensorielle, nous fait pénétrer dans un univers où les mots codés en morse, un frisson, un corps qui se raidit , une danse langoureuse sont aussi précieux que les paroles. Dans un Mexique qui n’a fini de panser ses plaies, l’histoire de Jubilo devenu vieux, aveugle et dont sa fille s’occupe résonne avec des réflexions intéressantes sur l’aspect matériel et financier. Sur celui que nous lui donnons, les priorités que nous nous fixons dans une vie.
    Sa fille veut comprendre la raison du divorce de du divorce de ses parents cinquante ans plus tôt alors qu'il s'aimaient passionnément. Un roman à déguster, pertinent et délicieux par son écriture !


    Critique de qualité ? (7 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par SD49, le 09/06/2011


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    Ce livre est découpé en chapitres qui représentent chacun un mois, pour chaque chapitre il y a une recette de cuisine et une tranche de vie, car même s'il y a 12 mois donc 12 chapitres l'histoire se passe sur de nombreuses années.

    J'ai trouvé original de mêler les recettes de cuisine à la vie de Tita, ce livre regorge de recettes exotiques, de saveurs et odeurs variées. Quand je l'ai commencé le pain cuisait chez moi et les odeurs étaient tout à fait appropriées à ma lecture.

    Certains passages frôlent le fantastique et le merveilleux, c'est pourquoi je ne suis pas totalement enthousiasmée par cette lecture. Ce livre m'a fait penser au cœur cousu de Carole Martinez (que je n'avais pas pu finir), histoires de femmes, de mères, de filles.

    L'auteur effectue par moment des retours en arrière ou des bonds en avant momentanés, cela m'a parfois perturbée et je ne savais plus très bien à quel moment me situer.

    Une lecture qui me laisse donc une impression plutôt mitigée.



    Lien : http://pages.de.lecture.de.sandrine.over-blog.com

    Critique de qualité ? (7 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par latitesib, le 11/03/2013


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    Le livre présente la particularité d’être divisé en douze chapitres (les douze mois de l’année) et en douze recettes mexicaines, car ce roman d’amour est étroitement lié à la passion culinaire. On découvre l’histoire d’amour interdite entre Tita, la dernière fille de la famille, destinée à veiller sur sa mère, et Pedro, le futur mari de Rosaura, la sœur de Tita. L’histoire se déroule pendant plusieurs années mais pourtant, leur amour ne vacille jamais malgré les reproches incessants de la mère de Tita. Les émotions de Tita transparaissent dans sa cuisine et c’est vraiment original et drôle. De cette façon, les cailles aux pétales de rose ont un effet détonant sur Gertrudis, la seconde sœur de Tita, et le gâteau Chabela a un effet dévastateur sur les invités du mariage de Rosaura et Pedro. Cela donnerait presque envie de tester ces recettes originales.


    Lien : http://sunset-avenue.herobo.com/?p=3782

    Critique de qualité ? (6 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par Myrinna, le 05/01/2012


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    Histoire sympa où j’aurais voulu que les recettes soient séparés du roman. Facile à lire et éveillera sans doute votre curiosité pour connaître l’amour interdit de Tita (si vous avez une âme romantique) ou bien, vous succomberez à votre gourmandise. Les ingrédients sont la passion et l’art culinaire mexicaine

    Critique de qualité ? (5 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par LaMoun, le 18/08/2013


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    Idée originale de mélanger histoire, cuisine, amour, une pointe de fantastique et de merveilleux.
    Un livre plein de chaleur, d'odeurs, de senteurs et d’exotisme.
    Une lecture agréable et surprenante.

    Critique de qualité ? (4 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par wakinasimba, le 17/10/2011


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    Voici un roman qui mèle passion amoureuse impossible, réalisme magique et pouvoir de la cuisine.

    Tita et Pedro s'aiment mais comme Tita est la dernière fille de la famille, elle est obligée de s'occuper de sa vieille mère acariâtre. Celle-ci préfère que son aînée, Rosaura épouse Pedro. Un autre homme, John le médecin, également amoureux de Tita tentera de l'épouser.

    Pendant ce temps, la benjamine, Gertrudis, s'enfuit avec un militaire et fini dans un bordel.

    Des personnages haut en couleur, donc, au milieu d'une intrigue à l'eau de rose entrecoupée de recettes de cuisine mexicaine.

    Il m'a manqué toutefois de sentir un souffle épique pour faire de ce cette lecture un coup de coeur, même si ce fut une lecture fort agréable.

    L'image que je retiendrai :

    Celle de la cuisine de la maison familiale où les bébés se sentent à l'aise.

    Critique de qualité ? (4 l'ont appréciée)


    • Livres 5.00/5
    Par missmolko1, le 15/01/2011


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    Ayant vu et adoré l'adaptation cinématographique, je voulais à tout prix lire ce roman, et ça a été un véritable coup de coeur.
    L'histoire est magnifique, un vrai régal des sens, beaucoup de très bonnes recettes culinaires et de sensualité.

    Critique de qualité ? (3 l'ont appréciée)


    • Livres 3.00/5
    Par luocine, le 21/06/2010


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    Le Mexique, sa cuisine, sa révolution, son imaginaire et surtout ses femmes et leur rapport à l’amour. Merveilleuses et tyranniques les femmes du Mexique sont à la fois attachantes et effrayantes.

    Je dois la lecture de ce roman au blog « Enlivrezvous », pour le coup on ressort de ce livre « enlivré » d’amour et de cuisine.

    J’ai bien aimé, d’où trois étoiles, mais le merveilleux d’Amérique latine n’a jamais été ma tasse de thé (ni mon verre de téquila, on boit beaucoup aussi dans ce livre).
    Tita est un beau personnage très touchante dans sa volonté de vivre malgré la tyrannie de sa mère. Son histoire d’amour est superbe et totalement impossible évidemment puisque sa mère ne la destinait qu’à s’occuper d’elle jusqu’à sa mort.

    Tout ou presque se passe dans la cuisine, chacun des douze chapitres portant le nom des douze mois de l’année commence par une recette de cuisine. Donc on voit Tita et les autres femmes éplucher, écraser, battre, tamiser, pétrir, rouler…. tous les gestes de la cuisine, dans des odeurs d’épices, de friture, de plats qui mijotent de chaud de frais ... dans une atmosphère où tous les sens sont en éveil. Une forte sensualité se dégage de tous les chapitres.

    En arrière plan, la révolution mexicaine mais ce n’est pas très important, les troupes passent il faut les nourrir sinon les soldats se nourriront en volant tout ce qui se mange.

    L’important c’est la tyrannie d’une mère qui fera le malheur de toutes ses filles, par respect de la tradition. Elle a pourtant été, dans sa jeunesse, victime de ces mêmes traditions. Ou c’est peut être parce qu’elle même a été malheureuse qu’elle s’acharne ainsi sur ses filles.

    Le côté merveilleux apparaît comme une exagération épique : ils se consument d’amour : ils brûlent vraiment et avec eux toute la ferme.

    Elle aime tellement le bébé de sa sœur qu’elle le nourrit au sein par amour elle aura une montée de lait.

    Comme je l’ai dit au début, j’ai toujours du mal à accepter ce genre de merveilleux, mais dans ce roman là je trouve que ça passe assez bien.

    Critique de qualité ? (3 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par Leiloona, le 28/06/2009


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    En ouvrant ce livre, vous connaitrez l'histoire de Tita, reléguée à la cuisine par sa mère. Sa seule faute ? Être la dernière des filles, et selon la coutume, elle doit rester chez sa mère toute sa vie afin de s'occuper d'elle.
    Tita voit donc son amoureux épouser sa sœur, et c'est meurtrie qu'elle prépare les plats de leur mariage.
    Ce qu'elle ne sait pas encore, c'est qu'elle possède un véritable don pour la cuisine.

    Un roman où se mêlent merveilleux et histoire d'amour.
    Une réussite.


    Lien : http://leiloona.canalblog.com/archives/2009/06/28/14233138.html

    Critique de qualité ? (3 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par Elora, le 24/05/2011


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    Un coup de coeur !


    Lien : http://lireparelora.wordpress.com/2011/03/31/chocolat-amer-laura-esquivel/

    Critique de qualité ? (2 l'ont appréciée)


    • Livres 4.00/5
    Par Lilibook, le 14/04/2010


    Chocolat Amer Chocolat Amer de Laura Esquivel

    Un régal ce livre ! A la fois roman-feuilleton et livre culinaire. Un roman très agréable à lire, et je dois dire que je n’ai pu m’en détacher facilement. Je ne dis pas que je l’ai lu d’une traite mais quasiment, tellement on a envie de tourner les pages pour connaître l’histoire en entier. L’auteur Mexicaine a su être très originale en mêlant à l’histoire les recettes de cuisine. Chaque chapitre porte le nom d’un mois, et le nom d’une recette, vient ensuite les ingrédients de la recette puis commence l’histoire du chapitre en mêlant directement à l’histoire, la manière de cuisiner le plat en question. Vraiment original ! De plus l’histoire évoque de nombreux rebondissements, et nous ne sommes jamais au bout de nos surprises. Ce qui est normal me direz-vous, entre une mère tel un dragon en furie et un jeune couple qui s’aime éperdument sans pouvoir vivre leur amour. Les recettes apportent leurs charmes en plus de cette histoire d’amour, elles apportent quelques notes parfumées, quelques saveurs exotiques et un brin de magie. Et puis l’époque est intéressante, n’oublions pas que nous sommes en pleine Révolution Mexicaine et qu’en plus des us et coutumes de l’époque, les conditions de la femme sont difficiles. Que vous dire de plus si ce n’est que j’ai beaucoup aimé cette lecture….. un livre que j’ai savouré au fil des pages ;-)



    Lien : http://1erchapitre.over-blog.com/article-chocolat-amer-47868228.html

    Critique de qualité ? (2 l'ont appréciée)




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