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Le Tombeau d'étoiles de
Maxence Fermine
Je passais mon temps à lire des récits de voyage et des romans d'aventures. Grâce à la bibliothèque de mon père, je découvris qu'on pouvait voyager à travers le monde sans jamais bouger de chez soi.
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Neige de
Maxence Fermine
En vérité, le poète, le vrai poète, possède l'art du funambule. Écrire, c'est avancer mot à mot sur un fil de beauté, le fil d'un poème, d'une oeuvre, d'une histoire couchée sur un papier de soie. Écrire, c'est avancer pas à pas, page après page, sur le chemin du livre. Le plus difficile, ce n'est pas de s'élever du sol et de tenir en équilibre, aidé du balancier de sa plume, sur le fil du langage. Ce n'est pas non plus d'aller tout droit, en une ligne continue parfois entrecoupée de vertiges aussi furtifs que la chute d'une virgule, ou que l'obstacle d'un point. Non, le plus difficile, pour le poète, c'est de rester continuellement sur ce fil qu'est l'écriture, de vivre chaque heure de sa vie à hauteur du rêve, de ne jamais redescendre, ne serait-ce qu'un instant, de la corde de son imaginaire. En vérité, le plus difficile, c'est de devenir un funambule du verbe.
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Par le_Bison, le 01/02/2012
Billard Blues suivi de Jazz blanc et Poker de
Maxence Fermine
Le jazz. Voilà la raison principale de la vie de Max Coleman. Il l’avait dans le sang. Pourtant il était blanc, pas noir, ni même afro-américain ou métis. Tout ce qu’il y a de plus blanc. Et cependant il avait un sens terrible du phrasé musical, beaucoup d’originalité dans ses improvisations et un swing éblouissant.
Le swing. Voilà le maître mot. Sans le swing, le jazz n’existerait probablement pas. C’est ce qui balance, ce qui vous force à claquer des doigts, à danser, à vivre la musique comme seul le jazz sait le faire.
Le sax, le jazz et le swing. Les trois moteurs de la vie de Coleman. Sans oublier l’alcool. Avec ça on peut vraiment commencer.
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Neige de
Maxence Fermine
- La poésie n'est pas un métier. C'est un passe-temps. Un poème, c'est une eau qui s'écoule. Comme cette rivière.
Yuko plongea son regard dans l'eau silencieuse et fuyante. Puis il se tourna vers son père et lui dit :
-C'est ce que je veux faire. Je veux apprendre à regarder passer le temps.
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L'Apiculteur de
Maxence Fermine
Il est vain d'exiger de la vie davantage que
cette secrète harmonie qui nous unit passagèrement
au grand mystère des autres
et nous permet de parcourir en leur compagnie
une partie du chemin Alvaro Mutis
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Par le_Bison, le 01/02/2012
Billard Blues suivi de Jazz blanc et Poker de
Maxence Fermine
Pas n’importe quel blues. Juste celui qui arrache les tripes et fait couler les larmes, celui qui vous tient debout et vous fiche par terre en même temps. Le blues qui vient du Sud, de Louisiane, du Mississipi, et qui est remonté lentement vers le Nord, de guitare en harmonica, au rythme lancinant de ses douze mesures passant par Memphis, Nashville, Saint Louis et Chicago !
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Par le_Bison, le 01/02/2012
Billard Blues suivi de Jazz blanc et Poker de
Maxence Fermine
Quand tu possèdes la musique, tu possèdes tout. Le blues, c’est un don du ciel, quelque chose qui coule dans tes veines, qui te nourrit et te remplit l’âme.
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Rhum Caraïbes de
Maxence Fermine
Pour son deuxième accouchement lors d'une nuit de mai brillante et douce comme une soie piquée d'étoiles, Elora mit au monde une fille. Dans l'air flottait les fragrances exquises de l'orchidée lianescente des régions tropicales, aussi l'appela-t-on Vanille.
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Par Myrinna, le 29/03/2010
Neige de
Maxence Fermine
Cette chose si belle, c'était elle. Lorsqu'il s'allongea sous ce surplomb rocheux, elle était là, devant ses yeux.Elle paraissait fragile comme un songe.
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Par Neigeline, le 04/03/2009
Neige de
Maxence Fermine
Ecrire, c'est avancer mot à mot sur un fil de beauté, le fil d'un poème, d'une oeuvre, d'une histoire couchée sur un papier de soie. Ecrire, c'est avancer pas à pas, page après page, sur le chemin du livre. Le plus difficile ce n'est pas de s'élever du sol et de tenir en équilibre aidé du balancier de sa plume, sur le fil du langage. Ce n'est pas non plus d'aller tout droit, en une ligne continue parfois entrecoupée de vertiges aussi furtifs que la chute d'une virgule, ou que l'obstacle d'un point. Non, le plus difficile, pour le poète, c'est de rester continuellement sur ce fil qu'est l'écriture, de vivre chaque heure de sa vie à hauteur du rêve, de ne jamais redescendre, ne serait-ce qu'un instant, de la corde de son imaginaire. En vérité, le plus difficile, c'est de devenir le funambule du verbe.
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