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Par BVIALLET, le 12/05/2012
La femme du métro de
Menis Koumantareas
Au début, ils ne disaient pas un mot. Même pas le « pardon » d'usage, lorsque le jeune homme se levait pour descendre à Nèa Ionia. Ils s'en tenaient à des coups d'oeil furtifs ; les jambes de la femme, le visage du jeune homme ; les yeux de l'une, la bouche de l'autre. Ils se regardaient comme les visiteurs d'un zoo les animaux.
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Par BVIALLET, le 12/05/2012
La femme du métro de
Menis Koumantareas
Dans le métro, elle commençait à voir des ennemis partout. En entrant, son premier souci était de voir qui était assis à côté de Mimis. Si c'était une jeune fille, elle l'observait avec inquiétude, si c'était une femme mûre, elle la regardait de travers. Seuls la rassuraient les vieilles et les infirmes. Il lui semblait que tout le monde sentait mauvais, que les gens étaient laids, arrogants. Elle n'avait d'yeux que pour son homme.
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Par BVIALLET, le 12/05/2012
La femme du métro de
Menis Koumantareas
Koula aimait ce corps juvénile, elle le prenait dans ses bras, le berçait comme un bébé, et Mimis caressait tendrement tous ces endroits où sa chair à elle se relâchait, embrassant les rides avec passion, presque avec respect.
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Par oops, le 17/02/2011
La femme du métro de
Menis Koumantareas
La conscience du monde autour de nous s'efface, pour resurgir, plus cruelle, lorsqu'on se retrouve seul.
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La femme du métro de
Menis Koumantareas
Tout ce qui était à venir, tout ce qui était passé, avait davantage d'éclat. Pas moyen de se laisser aller à la joie de l'instant. Et c'est ainsi, respirant mal, que s'écoulait sa vie.