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De Sacha à Macha de
Rachel Hausfater
« De : Sacha sacha@intercom.fr
A : macha@intercom.fr
Date : 24 mai
Message :
Macha, je me suis trompé.
Peut-être que mon père avait raison.
Peut-être que j’aurais préféré ne pas savoir.
J’ai de la peine. J’ai perdu ma mère de rêve. J’ai perdu mon rêve de mère. »
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Par bab, le 27/12/2008
Dans la rue du bonheur, perdue de
Rachel Hausfater
Est-ce que quelqu'un me rêve ; est-ce que quelqu'un m'attend ?
Je ne trouve personne, et personne ne me cherche.
Pourtant j'en rêve si fort, à m'en crever les yeux.
Pourtant j'y rêve sans cesse, à m'en briser le cœur.
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Par skaylie, le 26/10/2010
Pourquoiça fait mal ? de
Rachel Hausfater
"Pas fini de haïr, Alors comment aimer ?
Et puis le sms.
J'ai largué mon scooter.
Je veux reprendre ton bus.
Et tout s'arrete sauf mon coeur qui se met à cogner.Je lis, je relis ces mots tants attendus, mais qui arrivent si tard, est-ce que je n'en veux plus ? En moi se battent comme des forcenés des sentiments violents et contradictoires.La joie dabbord, intense, pure, insoutenable. Joie de le savoir revenu dans ma vie, envie de le revoir, le serrer, l'acceuillir. Tout de suite. Totalement. Envie que ça reprenne, que ça soit comme avant.
Mais ce n'est pas avant....
La fureur ensuite, c'est maintenant qu'il appelle, se rappelle, pense à moi ? Après tant de souffrance, une si folle solitude ? Tant d'heures à attendre, de nuit désespérées ? Il croit quoi, qu'il peut me siffler et que je vais accourir ventre à terre comme un chien (oui) ? Mais non.
Qu'il crève de chagrin à son tour, qu'il souffre se rende malade.Qu'il regrette son gâchis, qu'il rampe, me supplie.
Satisfaction d'orgeuil, car il m'est revenu, il demande, il quémande, il attend ma réponse.
Enfin moi qui décide, j'ai repris le pouvoir. Je savoure ma vengeance, alors il l'a larguée ?
Pourvu qu'elle souffre à mort (mais les filles comme ça, ça ne sait pas souffrir)."
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Dans la rue du bonheur, perdue de
Rachel Hausfater
"Tout le monde m’énerve, et tout le monde a tort. Les gens sont trop, ils sont la, ils osent être. Ils occupent l'espace sans pudeur ni retenue. Ils entrent dans le mien en brutes, sans permission, et déchirent mes rêves, ma fragile solitude. Ils existent sans vergogne, se déploient, me submergent. Ils vivent trop fort, et moi je ne vis pas ! Ils vivent très bêtes, et moi je veux tant être! Je les méprise. Je les envie aussi. Je voudrais être seule, mais cesser d'être si seule. Oh je voudrais tant, comme eux, faire l'heureuse."
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Par bab, le 27/12/2008
Dans la rue du bonheur, perdue de
Rachel Hausfater
Courir si vite que je sèmerais mes peurs.
Vivre si fort que se taira la douleur.
Aimer à pleines mains et oublier le seul.
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Dans la rue du bonheur, perdue de
Rachel Hausfater
"Besoin d'être la jolie de quelqu'un qui serait mon beau, Besoin du téléphone qui sonne, un lui pour moi. Besoin de rendez-vous secrets et excitants. De pensées échangées, de désirs avoués, de serments balbutiés. Besoin que ma passion soit enfin partagée."
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Le garçon qui aimait les bébés de
Rachel Hausfater
il y a eu... l'attente.
Tout cet hiver-là glaçant. L'attente du jour où, l'attente du coup de fil quand, l'attente du qui, du comment, du et après. L'attente et l'angoisse, des tonnes écrasantes de questions sans réponses, la solitude, la détresse. La peur. Une totale détermination, aveugle, fanatique. Et puis, aussi, des instants de pure exaltation, des frétillements d'espoir, une impatience puérile, qui faisaient comme des flashs illuminant tout mon sombre.
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Le garçon qui aimait les bébés de
Rachel Hausfater
Ils m'ont posé la même question :
- Pourquoi?
Je ne voulais rien partager avec eux, mais ils voulaient des mots en échange d'Aimé. Alors j'ai expliqué au juge, seulement au juge au bon regard :
- Parce qu'il y a eu...
... les rires...
... le soleil...
... la haine...
... la surprise...
... l'attente...
... la bataille...
Mais à personne je n'ai dit ce qu'il n'y avait pas eu.
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Le garçon qui aimait les bébés de
Rachel Hausfater
Il y a eu... les rires.
Rires étonnés, moqueurs. Même notre professeur principal avait l'air amusé. Il s'est exclamé :
- C'est ça, ton stage? Tu n'as rien trouvé d'autre?
J'ai rectifié :
- Je n'ai rien cherché d'autre.
Il m'a regardé attentivement :
- Mais pourquoi? Pourquoi dans une crèche?
J'ai répondu simplement :
- Parce que j'aime les bébés.
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Par bab, le 27/12/2008
Dans la rue du bonheur, perdue de
Rachel Hausfater
L'aimer était si simple
c'était une évidence.
Il était dans ma vie et ça me suffisait.