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Churchill à Yalta de
Michael Dobbs
Il est impossible de comprendre réellement ce qui s’est produit à Yalta sans sonder le cœur et les entrailles de ces trois vieillards épuisés, dont l’un, Roosevelt, n’avait plus que quelques semaines à vivre. Ce qu’ils ont accompli en quelques jours devait affecter de façon dramatique le cours de l’Histoire pendant les cinquante années à venir et mettre en péril tant d’enjeux pour lesquels ils étaient entrés en guerre. Il est presque impossible d’avoir une lecture claire de ces évènements si l’on n’a pas cherché à comprendre ces trois hommes, leurs ambitions, leurs craintes, leurs haines et leurs passions. Alors, seulement, l’Histoire explose soudain de vie.
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Par Saint-Luc, le 01/04/2013
Churchill à Yalta de
Michael Dobbs
Gagner la guerre, mais perdre la paix. L'héritage perpétuel des imbéciles.
(p 200)
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Par yv1, le 26/05/2011
Churchill à Yalta de
Michael Dobbs
Staline, pourtant n'en avait pas fini avec Churchill :
- Des rumeurs courent en Suisse, monsieur Churchill, sur un éventuel accord que vous souhaiteriez passer avec l'Allemagne. Une paix séparée, quand ils seront débarrassés de Hitler.
- Je dois vous dire, maréchal Staline, que ce n'est pas dans mes habitudes de passer des accords avec Hitler. Mais, si je devais l'envisager, soyez assuré que je viendrai (sic) vous consulter en priorité, afin de bénéficier de votre expérience considérable en la matière. (p.282)
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Churchill à Yalta de
Michael Dobbs
“Des arrêts de mort, pas simplement pour l’Allemagne et le Japon mais aussi pour d’innocents pays comme la Chine, la Pologne et bien d’autres encore aux confins de l’’Europe.“
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Churchill à Yalta de
Michael Dobbs
“Tous trois étaient devenus des vieillards. Churchill avait 70 ans, Staline à peine 4 ans de moins ; Roosevelt, qui avait fêté son 63ème anniversaire sur le chemin de Yalta, était de fait le benjamin, même s’il semblait prématurément vieilli. Il semblait aussi très pressé. Ils savaient que le monde les observait, que l’Histoire les jugerait, mais aucun n’en avait autant conscience que l’américain. Il avait tant de choses à transmettre. Il avait été élu quatre fois président des USA, ce dont aucun homme, vivant ou mort, ne pouvait se vanter. A présent que le temps lui filait entre les doigts, seul l’avenir comptait à ses yeux.”
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Par yv1, le 26/05/2011
Churchill à Yalta de
Michael Dobbs
Nowak. Okulicki. [noms de deux Résistants polonais] Ainsi que des dizaines de milliers d'autres. De façon systématique, les Russes achevaient la tâche commencée par les nazis et balayaient toute trace de résistance polonaise.(p.320)
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Churchill à Yalta de
Michael Dobbs
“Quatre jours s’étaient écoulé sur les 6 six que Roosevelt avait accepté de consacrer à sauver le monde. Si le président avait fini par reconnaître qu’il devrait peut-être poursuivre jusqu’au septième jour, comme dans la Bible, il restait tant de choses à faire et si peu de temps. Tout était accompli dans l’urgence.”
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Churchill à Yalta de
Michael Dobbs
“Deux ans. Deux ans ! Churchill hurlait intérieurement, tel un condamné qui vient de voir le bourreau aiguiser sa hache. La Pologne anéantie. L’Allemagne en cendres. La France prostrée. Le Royaume-Uni dénué de tout. Et les Etats-Unis partis. Plus rien ne se dresserait entre le Kremlin et la côte Atlantique.”
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Churchill à Yalta de
Michael Dobbs
“la bataille pour la Pologne était perdue. Il était temps de commencer la guerre des mots”
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Par Saint-Luc, le 01/04/2013
Churchill à Yalta de
Michael Dobbs
C'est la Russie. Ils soupçonnent si je viens. Ils soupçonnent si je ne viens pas. On peut compter sur le soupçon. Mais pas sur la plomberie.
(p 150)