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Par Salyna, le 18/05/2013
Le Chevalier Ténèbre de
Paul Féval
Les gens qui ne sont pas savants affirment que, depuis, quatre siècles, il y a sous ces marbres un eupire et un vampire, un mangeur de chair humaine et un buveur de sang humain.
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Par Clelie22, le 11/07/2012
Le Bossu de
Paul Féval
On connut les titres de chacun. C'était à faire dresser les cheveux !
Ces six rapières accrochées à la muraille avaient taillé plus de chair chrétienne que les glaives réunis de tous les bourreaux de France et de Navarre.
Le Quimpérois, s'il eût été Huron, aurait porté deux ou trois douzaines de perruques à sa ceinture ; le Spolétan pouvait voir vingt et quelques spectres dans ses rêves, l'Allemand avait massacré deux gaugraves, trois margraves, cinq rhingraves et un landgrave : il cherchait un burgrave.
Et ce n'était rien auprès des trois Espagnols, qui se fussent noyés aisément dans le sang de leurs innombrables victimes !
Pépé le Tueur (el Matador) ne parlait jamais que d'embrocher trois hommes à la fois.
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La Fée des Grèves de
Paul Féval
Mais les brouillards salés de l’Armorique détendraient vite les cordes de la vieille guitare d’Apollon. Le biniou seul, avec sa poche de cuir et sa nasillarde embouchure, supporte le rhume chronique de ces contrées. (p. 151, Chapitre 23, “Comment Joson Drelin but la rivière de Rance”).
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La Fée des Grèves de
Paul Féval
La Fée des Grèves ! l’être étrange dont le nom revenait toujours dans les épopées rustiques, racontées au coin du foyer.
Le lutin caché dans les grands brouillards.
Le feu follet des nuits d’automne.
L’esprit qui danse parmi la poudre éblouissante des mirages de midi.
Le fantôme qui glisse sur les lises* dans les ténèbres de minuit.
La fée des Grèves ! avec son manteau d’azur et sa couronne d’étoiles ! (p. 30, Chapitre 5, “Un Breton, un Français, un Normand”).
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Par gill, le 24/10/2012
Le Bossu de
Paul Féval
Est-il besoin de présenter l'histoire du chevalier de Lagardère, qui, pour venir en aide à la malheureuse Aurore de Nevers, privée de son père, de son nom et de sa fortune, affronte les ennemis les plus cyniques et les plus corrompus ?
En faisant surgir, dans le Paris de la Régence (1715-1722), possédé par la fièvre financière du système de Law, l'inoffensif bossu qui prête son dos aux spéculateurs et aux agioteurs de tout poil, Paul Féval (1817-1887) a donné à la littérature française une de ses figures les plus populaires, avec Jean Valjean, d'Artagnan et Cyrano.
Intrigues, duels, guets-apens, coups de théâtre, sur la toile de fond d'un Paris aux ruelles sordides, menaçantes, et d'une cour étincelante et dépravée : rien ne manque dans ce "roman de cape et d'épée", jusqu'au moment où la terrible "botte de Nevers" punira le crime et fera triompher la justice...
(quatrième de couverture de l'édition de poche parue en 1997)
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Par gill, le 23/01/2013
Le Bossu de
Paul Féval
Paul Féval père avait écrit "Le bossu", Paul Féval fils (né en 1860, trois ans après le roman) commence par doter le héros d'un fils : "Le fils de Lagardère" paraît en 1893, suivi, deux ans plus tard, par "Les jumeaux de Nevers".
Ce n'est que bien plus tard, en 1909, que Féval fils songera, ultime sacrilège, à continuer l’œuvre de son père.
Il osera même, pour les besoins "Des chevauchées de Lagardère" et de sa suite "Cocardasse et Passepoil (1909), modifier la fin du texte paternel !
Plus tard paraîtra la fin du cycle : "Mademoiselle de Lagardère" (1929) et "La petite fille du bossu" (1931).....
(extrait de la présentation insérée en début du volume paru aux éditions "Omnibus" en 1991)
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Le Bossu de
Paul Féval
Un soir, mon hôtesse me servit des côtelettes à la Nevers ; je lançai le plat par la fenêtre et je me sauvai sans souper. Sur la porte, je me heurtai contre mon cordonnier, qui m'apportait des bottes à la dernière mode, des bottes à la Nevers. Je rossai mon bottier ; cela me coûta dix louis, que je lui jetai au visage. Le drôle me dit : « M. de Nevers me battit une fois, mais il me donna cent pistoles !... »
- C'était trop, prononça gravement Cocardasse.
Passepoil suait à grosses gouttes, tant il ressentait vivement les contrariétés de son cher petit Parisien.
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Le Bossu de
Paul Féval
Il y avait autrefois une ville en ce lieu, la cité de Lorre, avec des temples païens, des amphithéâtres et un capitole. Maintenant, c'est un val désert où la charrue paresseuse du cultivateur gascon semble avoir peur d'émousser son fer contre le marbre des colonnes enfouies. La montagne est tout près. La haute chaîne des Pyrénées déchire juste en face de vous ses neigeux horizons, et montre le ciel bleu du pays espagnol à travers la coupure profonde qui sert de chemin aux contrebandiers de Venasque
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Par Hildebald, le 13/11/2012
La Ville-vampire de
Paul Féval
Ordinairement, les phénomènes surnaturels se produisent aux environs de minuit, et à la faveur de l’obscurité la plus complète. C’est en cela, Mylady et vous, gentleman, je vous prie de me permettre cette observation, que le présent épisode, rigoureusement historique, présente un remarquable caractère d’originalité. On était au milieu du jour et le soleil dardait sur la nature ses plus éblouissants rayons. Pas d’escamotage possible.
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Par Rhia, le 11/03/2013
La Ville-vampire de
Paul Féval
Si Elle eût composé un de ses chefs-d'oeuvre sur le sujet qui nous occupe, vous eussiez eu, dans les chapitres explicatifs placés à la fin du récit, des renseignements particuliers sur cette classe sociale, redoutée mais peu connue : les vampires. Elle avait rassemblée à cet égard des notes considérables...