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Citations de Paul Féval (44)

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  • Par Ellane92, le 09/02/2015

    La Vampire de Paul Féval

    Je suis à vous comme si mon cœur battait dans votre poitrine.

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  • Par PiertyM, le 29/09/2014

    La fabrique de crimes de Paul Féval

    Mon passé est un abîme, mon présent un poème, mon avenir une vapeur !

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  • Par Ellane92, le 05/02/2015

    La Vampire de Paul Féval

    La jalousie de celles qui aiment profondément ne se trompe guère. Il est en elles un instinct subtil et sûr qui leur désigne la rivale préférée.

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  • Par Ellane92, le 06/02/2015

    La Vampire de Paul Féval

    Il ne faut point juger les fous à l'aide de la loi qui régit les sages.

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  • Par Ellane92, le 16/02/2015

    La Vampire de Paul Féval

    Il n'y a pas à Paris de théâtre qui se puis vanter d'avoir eu un succès aussi long, aussi constant que la Morgue. Sa pièce muette et lugubre, toujours la même, eut pendant plus de soixante années trois cent soixante-cinq représentations par an, et jamais ne lassa le parterre.

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  • Par Ellane92, le 04/02/2015

    La Vampire de Paul Féval

    Vous avez tous connu de ces paroissiens, moitié Normands, moitié juifs, qui en remonteraient aux Auvergnats eux-mêmes pour la coquinerie.

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  • Par Ellane92, le 02/01/2015

    La Vampire de Paul Féval

    La vampire existait, voilà le point de départ et la chose certaine : que ce fût un monstre fantastique comme certains le croyaient fermement, ou une audacieuse bande de malfaiteurs réunis sous cette raison sociale, comme les gens plus éclairés le pensaient, la vampire existait.

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  • Par PiertyM, le 28/09/2014

    Le Médecin bleu de Paul Féval

    cet homme n’a plus ni espoir, ni crainte, ni tendresse, ni haine ; son coeur s’est fait pierre, il est mort déjà.

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  • Par PiertyM, le 29/09/2014

    La fabrique de crimes de Paul Féval

    La fortune et la naissance ne donnent pas le bonheur

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  • Par PiertyM, le 28/09/2014

    La fabrique de crimes de Paul Féval

    Les amis, les parents, les domestiques vinrent pendant toute la journée du lendemain reconnaître dans ce rouge fouillis, les morceaux de ceux qui leur étaient chers. C’était horrible, mais intéressant

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  • Par selena_974, le 06/08/2014

    La Vampire de Paul Féval

    Pourquoi ne garderions-nous pas ces noms : Faust et Marguerite ? Qu'est le chef d’œuvre de Goethe, sinon la splendide mise en scène de l'éternel fait de vampirisme qui, depuis le commencement du monde, a desséché et vidé le cœur de tant de familles ?

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  • Par Clelie22, le 11/07/2012

    Le Bossu de Paul Féval

    On connut les titres de chacun. C'était à faire dresser les cheveux !
    Ces six rapières accrochées à la muraille avaient taillé plus de chair chrétienne que les glaives réunis de tous les bourreaux de France et de Navarre.
    Le Quimpérois, s'il eût été Huron, aurait porté deux ou trois douzaines de perruques à sa ceinture ; le Spolétan pouvait voir vingt et quelques spectres dans ses rêves, l'Allemand avait massacré deux gaugraves, trois margraves, cinq rhingraves et un landgrave : il cherchait un burgrave.
    Et ce n'était rien auprès des trois Espagnols, qui se fussent noyés aisément dans le sang de leurs innombrables victimes !
    Pépé le Tueur (el Matador) ne parlait jamais que d'embrocher trois hommes à la fois.

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  • Par PiertyM, le 28/09/2014

    La fabrique de crimes de Paul Féval

    jamais vous ne trouverez le vrai courage dans l’âme des traîtres de mélodrame

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  • Par PiertyM, le 28/09/2014

    Le Médecin bleu de Paul Féval

    la misère ne marchande pas

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  • Par selena_974, le 12/08/2014

    La Vampire de Paul Féval

    La jalousie de celles qui aiment profondément ne se trompe guère. Il est en elles un instinct subtil et sûr qui leur désigne la rivale préférée.

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  • Par sweetie, le 24/02/2014

    Le Bossu de Paul Féval

    Quand une oeuvre est assez forte pour exprimer avec justesse les sentiments d'une époque, puis ceux de l'époque suivante, puis ceux d'une troisième et ainsi de suite, la postérité s'en empare.

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  • Par raton-liseur, le 28/06/2012

    La Fée des Grèves de Paul Féval

    Mais les brouillards salés de l’Armorique détendraient vite les cordes de la vieille guitare d’Apollon. Le biniou seul, avec sa poche de cuir et sa nasillarde embouchure, supporte le rhume chronique de ces contrées. (p. 151, Chapitre 23, “Comment Joson Drelin but la rivière de Rance”).

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  • Par raton-liseur, le 27/06/2012

    La Fée des Grèves de Paul Féval

    La Fée des Grèves ! l’être étrange dont le nom revenait toujours dans les épopées rustiques, racontées au coin du foyer.
    Le lutin caché dans les grands brouillards.
    Le feu follet des nuits d’automne.
    L’esprit qui danse parmi la poudre éblouissante des mirages de midi.
    Le fantôme qui glisse sur les lises* dans les ténèbres de minuit.
    La fée des Grèves ! avec son manteau d’azur et sa couronne d’étoiles ! (p. 30, Chapitre 5, “Un Breton, un Français, un Normand”).

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  • Par SZRAMOWO, le 15/12/2014

    Le cavalier Fortune de Paul Féval

    - Monseigneur, dit Fortune, nous autres Français nous n'avons point la vanterie des Espagnols. S'il y a chez nous un défaut, c'est que nous ne savons pas nous faire valoir suffisamment. Je suis brave, mes preuves sont faites, et quant à la prudence, j'en ai en vérité à revendre. A Paris, comme à Florence, à Turin et dans d'autres villes capitales, mon adresse passe en proverbe, et c'est justice, car aussitôt que j'entreprends une affaire elle est dans le sac. En me choisissant, Votre Eminence a eu la main heureuse : je lui en fais mon sincère compliment.
    C'était un magnifique garçon, à la taille élégante et robuste à la fois. Il disait tout cela en souriant, debout qu'il était, dans une attitude noble mais respectueuse, incliné à demi devant un personnage aux traits sévères et fortement accentués qui portait le costume de prêtre.
    Il avait, lui, notre beau jeune homme, l'accoutrement d'un cavalier d'Espagne.
    La plume de son feutre, qu'il tenait à la main et dont les bords étaient relevés à. la Castillane, balayait presque le sol.
    L'expression de son visage était douce, franche, mais légèrement moqueuse, et ses traits auraient péché par une délicatesse un peu efféminée, sans une belle moustache soyeuse et noire, qui relevait ses crocs galamment tordus jusqu'au milieu de sa joue.
    Il y avait un singulier contraste entre cette figure jeune et charmante, où s'étalait en quelque sorte effrontément toute l'insouciance d'une jeunesse aventureuse, et le front maladif de ce prêtre qui semblait courbé sous les fatigues de la pensée.
    Ce prêtre était un Italien, fils de jardinier, ancien sonneur de la cathédrale de Plaisance, présentement cardinal, grand d'Espagne de première classe et ministre d'État du roi PhilippeV.
    Il avait nom Jules Alberoni, et voulait refaire en plein dix-huitième siècle la grande monarchie de Charles-quint.
    La Suède, une portion de l'Italie, toute l'Allemagne du sud, la Turquie et jusqu'à la Russie, qui naissait à peine à l'existence politique, étaient pour lui les éléments d'une redoutable ligue sous laquelle il voulait écraser la France et l'Angleterre : La France, qu'il rêvait province espagnole, et l'Angleterre, où il prétendait réintégrer les Stuarts, sous cette condition que l'Église protestante serait anéantie.
    On était en 1717. Alberoni entrait dans sa cinquante cinquième année et atteignait le faîte de sa puissance politique.
    Dans toute l'Europe, les connaisseurs pariaient pour lui contre l'Angleterre et la France.
    Outre ces ennemis du dehors, la France avait en effet contre elle, à ce moment, les vices compromettants du régent, les menées des fils légitimes de Louis XIV et les troubles de la province de Bretagne. Quant à l'Angleterre, le parti des Stuarts y semblait si puissant en Écosse et aussi en Irlande, que la présence seule du chevalier de Saint-Georges, fils du roi Jacques, devait suffire, selon la croyance générale, à déterminer une révolution.

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  • Par PiertyM, le 28/09/2014

    La fabrique de crimes de Paul Féval

    L’attaque règle la défense

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