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Citations de Paul Féval (33)

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  • Par PiertyM, le 29/09/2014

    La fabrique de crimes de Paul Féval

    Mon passé est un abîme, mon présent un poème, mon avenir une vapeur !

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  • Par PiertyM, le 28/09/2014

    Le Médecin bleu de Paul Féval

    cet homme n’a plus ni espoir, ni crainte, ni tendresse, ni haine ; son coeur s’est fait pierre, il est mort déjà.

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  • Par PiertyM, le 29/09/2014

    La fabrique de crimes de Paul Féval

    La fortune et la naissance ne donnent pas le bonheur

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  • Par PiertyM, le 28/09/2014

    La fabrique de crimes de Paul Féval

    Les amis, les parents, les domestiques vinrent pendant toute la journée du lendemain reconnaître dans ce rouge fouillis, les morceaux de ceux qui leur étaient chers. C’était horrible, mais intéressant

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  • Par Clelie22, le 11/07/2012

    Le Bossu de Paul Féval

    On connut les titres de chacun. C'était à faire dresser les cheveux !
    Ces six rapières accrochées à la muraille avaient taillé plus de chair chrétienne que les glaives réunis de tous les bourreaux de France et de Navarre.
    Le Quimpérois, s'il eût été Huron, aurait porté deux ou trois douzaines de perruques à sa ceinture ; le Spolétan pouvait voir vingt et quelques spectres dans ses rêves, l'Allemand avait massacré deux gaugraves, trois margraves, cinq rhingraves et un landgrave : il cherchait un burgrave.
    Et ce n'était rien auprès des trois Espagnols, qui se fussent noyés aisément dans le sang de leurs innombrables victimes !
    Pépé le Tueur (el Matador) ne parlait jamais que d'embrocher trois hommes à la fois.

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  • Par PiertyM, le 28/09/2014

    La fabrique de crimes de Paul Féval

    jamais vous ne trouverez le vrai courage dans l’âme des traîtres de mélodrame

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  • Par PiertyM, le 28/09/2014

    Le Médecin bleu de Paul Féval

    la misère ne marchande pas

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  • Par selena_974, le 06/08/2014

    La Vampire de Paul Féval

    Pourquoi ne garderions-nous pas ces noms : Faust et Marguerite ? Qu'est le chef d’œuvre de Goethe, sinon la splendide mise en scène de l'éternel fait de vampirisme qui, depuis le commencement du monde, a desséché et vidé le cœur de tant de familles ?

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  • Par sweetie, le 24/02/2014

    Le Bossu de Paul Féval

    Quand une oeuvre est assez forte pour exprimer avec justesse les sentiments d'une époque, puis ceux de l'époque suivante, puis ceux d'une troisième et ainsi de suite, la postérité s'en empare.

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  • Par raton-liseur, le 28/06/2012

    La Fée des Grèves de Paul Féval

    Mais les brouillards salés de l’Armorique détendraient vite les cordes de la vieille guitare d’Apollon. Le biniou seul, avec sa poche de cuir et sa nasillarde embouchure, supporte le rhume chronique de ces contrées. (p. 151, Chapitre 23, “Comment Joson Drelin but la rivière de Rance”).

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  • Par raton-liseur, le 27/06/2012

    La Fée des Grèves de Paul Féval

    La Fée des Grèves ! l’être étrange dont le nom revenait toujours dans les épopées rustiques, racontées au coin du foyer.
    Le lutin caché dans les grands brouillards.
    Le feu follet des nuits d’automne.
    L’esprit qui danse parmi la poudre éblouissante des mirages de midi.
    Le fantôme qui glisse sur les lises* dans les ténèbres de minuit.
    La fée des Grèves ! avec son manteau d’azur et sa couronne d’étoiles ! (p. 30, Chapitre 5, “Un Breton, un Français, un Normand”).

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  • Par SZRAMOWO, le 15/12/2014

    Le cavalier Fortune de Paul Féval

    - Monseigneur, dit Fortune, nous autres Français nous n'avons point la vanterie des Espagnols. S'il y a chez nous un défaut, c'est que nous ne savons pas nous faire valoir suffisamment. Je suis brave, mes preuves sont faites, et quant à la prudence, j'en ai en vérité à revendre. A Paris, comme à Florence, à Turin et dans d'autres villes capitales, mon adresse passe en proverbe, et c'est justice, car aussitôt que j'entreprends une affaire elle est dans le sac. En me choisissant, Votre Eminence a eu la main heureuse : je lui en fais mon sincère compliment.
    C'était un magnifique garçon, à la taille élégante et robuste à la fois. Il disait tout cela en souriant, debout qu'il était, dans une attitude noble mais respectueuse, incliné à demi devant un personnage aux traits sévères et fortement accentués qui portait le costume de prêtre.
    Il avait, lui, notre beau jeune homme, l'accoutrement d'un cavalier d'Espagne.
    La plume de son feutre, qu'il tenait à la main et dont les bords étaient relevés à. la Castillane, balayait presque le sol.
    L'expression de son visage était douce, franche, mais légèrement moqueuse, et ses traits auraient péché par une délicatesse un peu efféminée, sans une belle moustache soyeuse et noire, qui relevait ses crocs galamment tordus jusqu'au milieu de sa joue.
    Il y avait un singulier contraste entre cette figure jeune et charmante, où s'étalait en quelque sorte effrontément toute l'insouciance d'une jeunesse aventureuse, et le front maladif de ce prêtre qui semblait courbé sous les fatigues de la pensée.
    Ce prêtre était un Italien, fils de jardinier, ancien sonneur de la cathédrale de Plaisance, présentement cardinal, grand d'Espagne de première classe et ministre d'État du roi PhilippeV.
    Il avait nom Jules Alberoni, et voulait refaire en plein dix-huitième siècle la grande monarchie de Charles-quint.
    La Suède, une portion de l'Italie, toute l'Allemagne du sud, la Turquie et jusqu'à la Russie, qui naissait à peine à l'existence politique, étaient pour lui les éléments d'une redoutable ligue sous laquelle il voulait écraser la France et l'Angleterre : La France, qu'il rêvait province espagnole, et l'Angleterre, où il prétendait réintégrer les Stuarts, sous cette condition que l'Église protestante serait anéantie.
    On était en 1717. Alberoni entrait dans sa cinquante cinquième année et atteignait le faîte de sa puissance politique.
    Dans toute l'Europe, les connaisseurs pariaient pour lui contre l'Angleterre et la France.
    Outre ces ennemis du dehors, la France avait en effet contre elle, à ce moment, les vices compromettants du régent, les menées des fils légitimes de Louis XIV et les troubles de la province de Bretagne. Quant à l'Angleterre, le parti des Stuarts y semblait si puissant en Écosse et aussi en Irlande, que la présence seule du chevalier de Saint-Georges, fils du roi Jacques, devait suffire, selon la croyance générale, à déterminer une révolution.

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  • Par PiertyM, le 28/09/2014

    La fabrique de crimes de Paul Féval

    L’attaque règle la défense

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  • Par selena_974, le 12/08/2014

    La Vampire de Paul Féval

    La jalousie de celles qui aiment profondément ne se trompe guère. Il est en elles un instinct subtil et sûr qui leur désigne la rivale préférée.

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  • Par PiertyM, le 25/03/2014

    Maman Léo Les Habits Noirs Tome V de Paul Féval

    Paris est bavard

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  • Par gill, le 24/10/2012

    Le Bossu de Paul Féval

    Est-il besoin de présenter l'histoire du chevalier de Lagardère, qui, pour venir en aide à la malheureuse Aurore de Nevers, privée de son père, de son nom et de sa fortune, affronte les ennemis les plus cyniques et les plus corrompus ?
    En faisant surgir, dans le Paris de la Régence (1715-1722), possédé par la fièvre financière du système de Law, l'inoffensif bossu qui prête son dos aux spéculateurs et aux agioteurs de tout poil, Paul Féval (1817-1887) a donné à la littérature française une de ses figures les plus populaires, avec Jean Valjean, d'Artagnan et Cyrano.
    Intrigues, duels, guets-apens, coups de théâtre, sur la toile de fond d'un Paris aux ruelles sordides, menaçantes, et d'une cour étincelante et dépravée : rien ne manque dans ce "roman de cape et d'épée", jusqu'au moment où la terrible "botte de Nevers" punira le crime et fera triompher la justice...
    (quatrième de couverture de l'édition de poche parue en 1997)

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  • Par VACHARDTUAPIED, le 08/04/2013

    Le Bossu de Paul Féval

    Un soir, mon hôtesse me servit des côtelettes à la Nevers ; je lançai le plat par la fenêtre et je me sauvai sans souper. Sur la porte, je me heurtai contre mon cordonnier, qui m'apportait des bottes à la dernière mode, des bottes à la Nevers. Je rossai mon bottier ; cela me coûta dix louis, que je lui jetai au visage. Le drôle me dit : « M. de Nevers me battit une fois, mais il me donna cent pistoles !... »
    - C'était trop, prononça gravement Cocardasse.
    Passepoil suait à grosses gouttes, tant il ressentait vivement les contrariétés de son cher petit Parisien.

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  • Par gill, le 23/01/2013

    Le Bossu de Paul Féval

    Paul Féval père avait écrit "Le bossu", Paul Féval fils (né en 1860, trois ans après le roman) commence par doter le héros d'un fils : "Le fils de Lagardère" paraît en 1893, suivi, deux ans plus tard, par "Les jumeaux de Nevers".
    Ce n'est que bien plus tard, en 1909, que Féval fils songera, ultime sacrilège, à continuer l’œuvre de son père.
    Il osera même, pour les besoins "Des chevauchées de Lagardère" et de sa suite "Cocardasse et Passepoil (1909), modifier la fin du texte paternel !
    Plus tard paraîtra la fin du cycle : "Mademoiselle de Lagardère" (1929) et "La petite fille du bossu" (1931).....
    (extrait de la présentation insérée en début du volume paru aux éditions "Omnibus" en 1991)

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  • Par petitchap, le 21/09/2011

    Le Bossu de Paul Féval

    Et, quand il sera temps, si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi ! (p.89)

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  • Par tonpdg, le 23/03/2014

    La Louve de Paul Féval

    Les pierres racontent, dit-on, l’histoire des catastrophes dont elles furent les témoins. L’antique manoir de Rohan-Polduc avait été témoin des deux tragédies qui furent comme le prologue de notre présent drame : l’expulsion de César de Rohan avec sa jeune femme et son fils, la malédiction de Valentine de Rohan, portant sa fille dans ses bras.
    César de Rohan était mort de cela, et Valentine de Rohan aussi peut-être. Guy, comte de Rohan, leur père, jeté lui-même hors de sa demeure, par la trahison d’Alain Polduc, était parti seul, sans tourner la tête, laissant derrière lui ce double et terrible châtiment.

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