Babelio Babelio
  • Mon accueil
  • Mes livres
  • Découvrir
    •   Livres
    •   Auteurs
    •   Lecteurs
    •   Quiz
    •   Forum
  • Ajouter des livres

+options
fb Connexion
mot de passe oublié?
Romain Rolland

Romain Rolland

  • Infos
  • Citations (28)
  • Photos (4)
  • Vidéos (7)
Romain Rolland > Ajouter une photo

Ajouter une vidéo
Ajouter une citation
Nobel - 1915
Académie française - Grand prix de littérature - 1913
Femina - 1905
  • 56 livres
  • 13 critiques

Note moyenne : 4.39/5 (sur 31 notes) Romain Rolland

Biographie et informations

Nationalité : France
Né(e) à : Clamecy , le 29/01/1866
Mort(e) à : Vézelay , le 30/12/1944

Biographie :

Romain Rolland est un écrivain français, né le 29 janvier 1866 à Clamecy (Nièvre) et mort le 30 décembre 1944 à Vézelay (Yonne). Il a été lauréat du Prix Nobel de littérature en 1915.
Issu d'une famille de notaires, il trouve dans son ascendance des paysans et des bourgeois aisés. Ces ancêtres, il les mettra en scène dans un truculent récit bourguignon, Colas Breugnon, paru en 1919.
Reçu à l'École normale supérieure en 1886, Il est reçu à l'agrégation d'histoire en 1889. Il est professeur d'histoire aux lycées Henri-IV et Louis-le-Grand, membre de l'École française de Rome, professeur d'histoire de la musique à la faculté des lettres de l'université de Paris et professeur d'histoire de l'art à l'École normale supérieure.
Il passe ensuite deux ans à Rome, de 1889 à 1891, comme membre de l'École française de Rome. À son retour en 1895, il passe son doctorat de lettres en présentant une thèse sur Les origines du théâtre lyrique moderne. Histoire de l'opéra en Europe avant Lulli et Scarlatti.
Ce jeune homme exigeant mais timide n'aime pas l'enseignement. Il est surtout un homme d'écriture. Dès que la littérature lui assure de modestes revenus, il donne sa démission de l'Université, en 1912.
Rolland est en Suisse lors de la déclaration de la Première Guerre mondiale, dont il comprend très vite qu'elle est un « suicide » de l'Europe. La série de pamphlets à l´encontre des pays belligérants, "Au-dessus de la mêlée", parut au Journal de Genève La publication de ses articles, à Paris, eut un large écho dans la seconde moitié de la guerre : ils furent traduits en plusieurs langues – pas en allemand – et ont largement contribué, avec son roman Jean-Christophe, à ce qu´on lui décerne le Prix Nobel de littérature en 1915. Il s'installe au bord du lac Léman pour se consacrer à son œuvre. Sa vie est entrecoupée de problèmes de santé et de voyages à l'occasion de manifestations artistiques. Son voyage à Moscou en 1935, à l'invitation de Gorki, fait exception : il s'agissait de rencontrer Staline pour essayer d'agir un peu comme un ambassadeur des intellectuels français de l'Union soviétique. Il est l'un des fondateurs du mouvement pacifiste Amsterdam-Pleyel. En 1937, il revient s'établir à Vézelay qui tombe en zone occupée en 1940. Pendant l'Occupation, il reste blotti dans une solitude totale et silencieuse. Sans cesser de travailler, en 1940, il termine ses Mémoires.Enfin, il écrit Péguy, paru en 1944.
> lire la suite Source : Wikipédia
Ajouter des informations

Etiquettes

roman   littérature   saga   théâtre   biographie   correspondance   romantisme   cycle   romantique   symbolisme   indépendance   beethoven   romantisme français   musique   france   littérature francophone   romantisme allemand   littérature française   anglais   20ème siècle  

> voir toutes (7)

Videos de Romain Rolland

>Ajouter une vidéo


TOUT IMAGES : OCCUPATION LYCEE A GOUSSAINVILLE
Troisième journée d'occupation du lycée Romain Rolland à Goussainville (Val d'Oise). Les professeurs de l'établissement et les parents d'élèves protestent contre la violence scolaire suite à l'agression d'une bibliothécaire et des incendies criminels.
> Découvrez les 7 vidéos de Romain Rolland


> voir toutes (28)

Citations de Romain Rolland

> Ajouter une citation

  • Par gill, le 09/05/2012

    Romain Rolland. Le Jeu de l'amour et de la mort de Romain Rolland

    A l'esprit fidèle qui a le patriotisme de l'Europe et la religion de l'amitié
    à Stéfan Zweig
    Je dédie affectueusement ce drame qui lui doit d'être écrit.
    Romain Roland - Août 1924

    "Le jeu de l'amour et de la mort" est un volet de mon polyptyque de la Révolution.
    Voici plus de vingt-cinq ans que j'ai conçu et esquissé l'ensemble de cette épopée dramatique. Les circonstances m'ont obligé à l'interrompre. Mais je ne l'ai jamais abandonnée.
    J'écrivais en 1900, tandis que je suivais aux Escholiers, les répétitions de "Danton", en composant "Le 14 juillet" :
    "A mesure que j'entre dans ce monde de douleur et de puissance surhumaine, je sens que s'organise un vaste poème dramatique ; j'entends gronder l'océan soulevé : l'Iliade du peuple de France.
    Jamais la porte des consciences n'a été plus violemment arrachée de ses gonds. Jamais on n'a pu se pencher plus avant sur le gouffre de l'âme. Jamais les invisibles Dieux et les monstres qui habitent les cavernes de l'esprit n'ont surgi plus nettement de la nuit qu'en cette minute superbe et terrible comme la foudre.
    Ce n'est pas seulement le drame héroïque d'une époque passée que je veux tenter, mais l'épreuve des puissances et des limites de la vie."
    (extrait de la préface insérée en début de l'édition parue chez "Albin Michel" en 1925)
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (8 votes positifs)


  • Par gill, le 13/04/2012

    Colas Breugnon de Romain Rolland

    Mais qui me dira pourquoi ont été mis sur terre tous ces animaux-là, tous ces genpillehommes, ces politiques, ces grands seigneurs, qui de notre France sont saigneurs, et, de sa gloire toujours chantant, vident ses poches proprement, qui, non rassasiés de ronger nos deniers, prétendent dévorer les greniers étrangers, menacent l'Allemagne, convoitent l'Italie, et dans le gynécée du grand Turc fourrent le nez, qui voudraient absorber la moitié de la terre, et qui ne sauraient pas même y planter des choux !...Allons, paix, mon ami, ne te fais point de bile ! Tout est bien comme il est....en attendant qu'un jour nous le fassions meilleur (ce sera plus tôt qu'il nous sera possible)...
    (extrait du chapitre II "Le siège ou le berger, le loup et l'agneau")
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (3 votes positifs)


  • Par hema6, le 13/02/2011

    Jean-Christophe de Romain Rolland

    Celui qui aime se modèle inconsciemment sur l'âme de celui qu'il aime ; il a si grand désir de ne pas le blesser, d'être tout ce qu'est l'aimé que, par une intuition mystérieuse et soudaine, il lit au fond de lui les mouvements imperceptibles.

    Citation de qualité ? (4 votes positifs)


  • Par gill, le 09/03/2012

    LES LEONIDES de Romain Rolland

    Fin septembre 1797
    Cour de ferme. Devant une vaste construction, dans le beau vieux style du Jura bernois : maison paysanne à haut toit couvert de tuiles, et larges auvents. L'autre côté est occupé par la grange et l'étable. Par delà, par dessus le mur du fond et la porte d'entrée, que flanquent deux vieux peupliers, touffus depuis la base et dorés à la crête par l'automne et le couchant, s'élève la haute muraille sombre du Jura.
    Au milieu de la cour, où picorent pigeons et poules, trônent une antique fontaine, à plusieurs compartiments et pilastre central, surmonté d'une statue polychrome, dans le style des fontaines de Soleure. Elle représente une justice, casquée, les yeux bandés, costume du XVIème siècle, qui, la hanche ployée, d'une grâce raide et minaudière, tient une balance dont un plateau s'enfonce...
    SCÈNE 1
    Au lever de rideau, on entend passer dans l'air le piaillement de foule d'une bande d'étourneaux, - et, hors de la cour de ferme, la voix du Prince, qui revient, en chantant un air de Jean-Jacques Rousseau (sur une chanson de Desportes).
    Madame Pétunier sort de la maison et va à la rencontre du Schultheiss Balthazar Wallier, qui vient d'entrer. Elle s'adresse alternativement au Schultheiss et aux valets de ferme, dont l'un a pris un vieux fusil pour tirer les étourneaux...
    (lever de rideau de l'édition parue chez "Albin Michel" en 1928)
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


  • Par gill, le 22/04/2012

    Liluli de Romain Rolland

    Arrive de la droite, par la route qui monte au premier plan, du fond de la vallée, une foule chargée de meubles et d'objets familiers ou bizarres.
    Les uns poussent ou traînent des charrettes à bras ; les autres se font traîner par des petits bourricots, ils font plus de bruit que de besogne et n'avancent pas très vite, quoiqu'ils semblent très pressés ; car à tout instant ils retournent sur leurs pas, soit parce qu'ils ont laissé tomber un de leurs innombrables et absurdes paquets, soit pour discuter avec le voisin, donner un coup de main ou plus volontiers un conseil, faire la mouche du coche.
    La plupart, arrivés au plateau qui constitue la scène, s'arrêtent pour souffler, s'éponger. Puis ils reprennent leur montée.
    Le défilé est presque ininterrompu, pendant la première moitié de l'acte ; mais il ne doit pas gêner l'action.
    Les personnages principaux, Polichinelle, Janot, Liluli, Altaïr, Maître-Dieu, etc., s'installeront pour parler dans le champ qui occupe les trois quarts des premiers plans à gauche, et qui est plus élevé que la route, sans pourtant masquer le ravin et le plateau de l'autre bord.
    (lever de rideau de l'édition parue chez "Albin Michel" en 1926)

    > lire la suite

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


  • Par gill, le 04/04/2012

    Colas Breugnon de Romain Rolland

    Les lecteurs de "Jean-Christophe" ne s'attendent sûrement point à ce livre nouveau. Il ne les surprendra pas plus que moi.
    Je préparais d'autres œuvres, - un drame et un roman sur des sujets contemporains et dans l'atmosphère un peu tragique de "Jean-Christophe". Il m'a fallu brusquement laisser toutes les notes prises, les scènes préparées pour cette œuvre insouciante, à laquelle je ne songeais point, le jour d'avant...
    Elle est une réaction contre la contrainte de dix ans dans l'armure de "Jean-Christophe", qui d'abord faite à ma mesure, avait fini par me devenir trop étroite.
    J'ai senti un besoin invincible de libre gaieté gauloise, oui, jusqu'à l'irrévérence.
    En même temps, un retour au sol natal, que je n'avais pas revu depuis ma jeunesse, m'a fait reprendre contact avec ma terre de Bourgogne nivernaise, a réveillé en moi un passé que je croyais endormi pour toujours, tous les Colas Breugnon que je porte en ma peau.
    Il m'a fallu parler pour eux...
    (extrait de l'avertissement au lecteur signé Romain Rolland et inséré en début de volume de l'édition de poche)
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


  • Par gill, le 10/02/2012

    Theatre de la revolution. le 14 juillet danton, les loups. de Romain Rolland

    Dimanche 12 juillet 1789, vers dix heures du matin. - Le jardin du Palais-Royal, vu du café de Foy. - Au fond, le "cirque". A droite, un bassin aux eaux jaillissantes. Entre le cirque et les galeries du palais, une allée d'arbres. - Les marchands sont embusqués à la porte de leur boutique, décorées d'enseignes patriotiques : Au grand Necker ; A l'assemblée nationale.
    Des filles, poitrine nue, épaules nues, et bras nus, empanachées d'énormes bouquets de fleurs, se promènent au milieu de la foule d'un air provocant. - Des colporteurs crient des journaux. - Des teneurs de tripot circulent en robe de chambre, escortés d'hommes armés de gourdins. - Des "banquiers" en plein vent se glissent parmi les groupes, avec des tabourets pliants sous le bras, s'installent un instant, déploie un jeu qui se plie comme une carte, sortent des sacs d'argent, s'esquivent brusquement ,et passent.
    - Foule remuante et inquiète, incertaine de ses mouvements, qui s'assied devant les cafés, se lève, court au moindre bruit, monte sur les chaises et sur les tables, va, revient sur ses pas, augmente, peu à peu, jusqu'à la fin de l'acte, où les galeries et les jardins regorgent de telle sorte que beaucoup montent aux arbres, se suspendent aux branches.
    Toutes les classes mêlées : - gueux faméliques, travailleurs, bourgeois, aristocrates, soldats, prêtres, femmes, enfants, dont quelques uns continuent leurs jeux entre les jambes des promeneurs.
    (lever de rideau de l'acte premier de "le 14 juillet" pièce de Romain Rolland dédiée au peuple de Paris))
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (1 votes positifs)


  • Par gill, le 28/02/2012

    Je commence à devenir dangereux. Choix de lettres de Romain Rolland à se mère (1914 - 1916). de Romain Rolland

    Merci de ton petit mot. Je comprends bien tes appréhensions. Mais que veux tu ? Ce n'est pas nous qui avons fait le monde ; il faut tâcher d'avoir pour lui l'indulgence - qu'il n'a pas pour nous. Évidemment, mon amie devrait penser davantage aux misères actuelles ; je le lui ai dit et je le lui redirai. Mais entre nous, combien de jeunes femmes amoureuses y songent ! Et même combien de jeunes femmes non amoureuses y songent sérieusement ! Tu n'as qu'à penser à la scandaleuse indifférence de tant de femmes parisiennes ou berlinoises qui continuent d'aller au théâtre et de poursuivre leur petite vie mondaine. Une américaine a plus de droits qu'une autre de se laisser distraire des évènements d'Europe. Penserions-nous beaucoup nous-même à une guerre en Amérique ? Hélas ! La nature humaine est ainsi faite, que le désastre du voisin (et à plus forte raison, du "lointain") l'émeut infiniment moins qu'une petite contrariété personnelle.
    Non, décidément, ce n'est pas nous qui avons fait le monde. Autrement, nous aurions commencé par nous faire mieux nous-mêmes.
    Bien ou mal, c'est ainsi...
    (extrait d'une lettre du 20 juin 1916 envoyé par Romain Rolland à sa mère de l'hôtel Bellevue et du parc Thun)
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (1 votes positifs)


  • Par gill, le 10/05/2012

    Romain Rolland. Le Jeu de l'amour et de la mort de Romain Rolland

    Salon Louis XVI, à grandes baies vitrées, sis au rez-de-chaussée surélevé de trois marches sur jardin.
    Au milieu de la paroi du fond est largement ouverte la porte vitrée, qui donne accès au jardin, par les trois degrés.
    Le petit jardin rayonne au soleil.
    Juste dans l'axe de la porte ouverte, on voit un beau lilas en fleur, bleu rose, et, au fond du jardin, le mur qui le sépare de la rue. Ce mur n'est pas très haut : un enfant qui grimperait sur la borne au coin de droite, pourrait, par dessus le faîte, regarder dans la rue.
    Au dessus du mur, le ciel du soir rosit, et lentement s'éteint.
    A l'intérieur du salon :
    A gauche : deux portes, l'une près de la rampe, l'autre près du jardin. Quand celle-ci est ouverte, on entrevoit un coin de la pièce, qui est une chambre à coucher.
    Entre les deux portes, au milieu du mur de gauche, une haute cheminée de marbre. Dessus un buste de Voltaire.
    Derrière une grande glace. A gauche de la cheminée, un bureau Louis XVI.
    A gauche du bureau, entre le bureau et la porte intérieure qui est près de la rampe, est aménagé un petit îlot de sièges bas pour causer à l'écart.
    L'avancement de la cheminée, le bureau et un paravent chinois l'abritent des regards du jardin.
    A droite : une porte fait face à celle de la paroi de gauche, qui est près du jardin. Quand elle est ouverte, on aperçoit la cage d'un escalier qui tourne, un coin de palier, les premières marches qui descendent au rez-de-chaussée sur la rue.
    En face de la cheminée de marbre, une fenêtre donne sur la rue. A droite et à gauche de cette fenêtre, deux grands portraits XVIII° siècle représentent le maître et la maîtresse de la maison : celle-ci à l'âge de vingt ans, en allégorie mythologique et pastorale ; celui-là, à la Diderot, en costume d'intérieur, le cou nu, un fichu autour de la tête, au travail, s'adresse à un auditoire absent.
    Ils semblent faire société avec le buste de Voltaire, qui sourit sur la cheminée d'en face. Un grand clavecin, au dessous du portrait de Mme de Courvoisier (celui des deux portraits le plus rapproché de la rampe), ménage un autre abri pour causer, à l'écart.
    L'impression générale est d'un milieu raffiné, de haut style, habitué au luxe, avec des traces visibles de gêne, de désordre et de délabrement.
    La cheminée monumentale est vide : on y allumera, à la fin, un feu misérable. Le bureau et la table sont encombrés de papiers, au milieu desquels on voit des tasses de café. Le lustre est dégarni. Un seul flambeau servira tout à l'heure à éclairer la scène.

    Au lever du rideau, une petite société - deux jeunes femmes (Sophie de Courvoisier et Lodoïska Cerizier), une jeune fille (Chloris Soucy), un jeune officier (Horace Bouchet), et un homme âgé (Denis Bayot) - se tiennent par la main, et tournent autour du lilas fleuri, en chantant "la ronde nationale de Gréty" : "L'innocence est de retour"....
    (lever de rideau de l'édition parue chez "Albin Michel" en 1925)
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (0 votes positifs)


  • Par gill, le 11/02/2012

    Theatre de la revolution. robespierre. de Romain Rolland

    J'avais trente ans, lorsque j'entrepris d'écrire une vaste épopée dramatique de la révolution française, en une douzaine de drames. J'ai soixante douze ans, lorsque j'achève le drame, qui, dans ma pensée, devait constituer le sommet de la courbe : "Robespierre", je n'avais jamais cessé d'y songer ; mais j'attendais de me sentir en pleine possession du sujet.
    Cette année, il m'a paru que le temps était venu.
    La tragédie se résume en peu de mots :
    Trois mois et demi s'écoulent entre le début et la fin de la pièce, entre l'exécution de Danton et celle de Robespierre.
    Tous les hommes que je mets en scène - (à part les bandes d'espions et de conspirateurs royalistes à l'arrière-plan, et quelques jouisseurs et aventuriers comme Barras) - tous ces rudes proconsuls des deux grands comités et ces représentants de la convention dans les provinces, sont de sincères et passionnés Républicains....
    (extrait de la préface signée par l'auteur Romain Rolland)
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (1 votes positifs)


Tweet
Pin It

Faire découvrir Romain Rolland par :

  • Mail
  • Facebook
  • Blog

> voir plus

Livres de Romain Rolland (56)

    • Jean-Christophe
      2 critiques
      12 citations
    • Colas Breugnon
      2 critiques
      2 citations
    • Jean-Christophe, tome 1
    • Beethoven, les grandes époques..
    • L'Âme enchantée - Tome 2 -..
    • L'ame enchantee tome i
    • Un beau visage à tous sens :..
    • Vie de Tolstoï

Auteurs proches de Romain Rolland


    • Gérard de Nerval

    • Théophile Gautier

    • François-René de Chateaubriand

    • Paul Bénichou

    • Didier Van Cauwelaert

    • Ernst Thedor Amadeus Hoffmann

> voir plus

Lecteurs de Romain Rolland (53)

    • cirrag

      En a lu 13

    • gill

      En a lu 10

    • daniellenoel

      En a lu 8

    • AlainVera

      En a lu 3

    • Elsypt

      En a lu 3

    • tendrepoison

      En a lu 3

    • Nusch

      En a lu 3

    • wifi

      En a lu 3

    • bibap

      En a lu 3

> voir plus

Quiz

    Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (2 - littérature francophone )

    Françoise Sagan : "Le miroir ***"

    •   brisé
    •   fendu
    •   égaré
    •   perdu

    20 questions - 273 lecteurs ont répondu
    Thème : littérature , littérature française , littérature francophone

    Créer un quiz sur cet auteur.
retour en haut
    • Aide
    • Contact
    • Notre blog
    • A propos
    • Masse Critique
    • Premiers Chapitres
    • Widget
    • Partenariats éditeurs
    • Partenariats bibliothèques
    • Partenariats auteurs
    • Sites partenaires
    • Listes et extraits de films
    • L'actualité du livre
    • Presse
    • Publicité
    • Conditions d'utilisation
    • Groupe facebook
    • Bibliothèque virtuelle
    • Vidéos d'écrivains
    • Magazine Littéraire
    • Derniers livres
    • Nouveaux livres
    • Auteurs populaires
    • Critiques, avis et opinions de lecteurs
    • Citations, extraits et passages de livres
    • Livres audio
© BABELIO - 2007-2011