> Anne Capuron (Traducteur)

ISBN : 2847899235
Éditeur : Delcourt (2006)


Note moyenne : 3.5/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres
La Perdida raconte les mésaventures d'une jeune américaine exilée à Mexico.
Carla, délaissée par son père mexicain, part à la recherche de ses racines. Elle commence son périple en rejoignant un ex-petit ami, Harry, perdu dans les mêmes brumes alcoolisées que ses... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 1.00/5
    Par yvantilleuil, le 20 février 2011

    yvantilleuil
    Initialement publiée aux Etats-Unis en cinq épisodes, Delcourt reprend ici l'intégralité de l'histoire imaginée par Jessica Abel dans sa collection Contrebande sous forme de ‘one-shot'.
    Sur base de ses deux années passées au Mexique, Jessica Abel va créer une histoire autour d'une jeune américaine nommée Carla, qui se rend au Mexique à la recherche de ses origines mexicaines.
    Commence alors une quête initiatique pour Carla, un voyage au sein d'une autre culture et d'une autre langue, qui mettra en évidence les difficultés de s'intégrer dans un pays étranger. A la recherche d'authenticité, Carla ira de mauvais choix en mauvaises rencontres, pour finir par se perdre en pleine descente aux enfers.
    Amoureux de la langue espagnole, conquis par le Mexique et sa culture, en théorie, je ne pouvais donc qu'apprécier cet ouvrage au dessin faisant penser à celui de Graig Thompson. Et pourtant, j'ai trouvé les 100 premières pages ennuyeuses au possible, les 100 suivantes pas extraordinaires, pour tout de même finir par apprécier légèrement les 60 dernières.
    Le personnage de Carla m'a énervé pendant toute la lecture avec ses choix bidons et ses discussions à deux balles et même si c'est probablement le but de l'auteur, cela a en grande partie gâchée ma lecture. Et si j'avais adoré le dessin de Graig Thompson et ses plaines enneigées dans « Blankets », j'aurais probablement préféré un dessin en couleurs pour faire ressortir toutes les couleurs du Mexique dans cette histoire.
    Bref, j'ai trouvé le personnage principal pompant au possible et le scénario beaucoup trop léger (surtout au niveau des dialogues), même si l'idée de fond concernant l'intégration et les préjugés sur un pays étranger avait du potentiel. Et ce n'est pas le petit thriller de fin d'album qui me fera classer ce tome parmi mes immanquables.

    Lien : http://brusselsboy.wordpress.com/2010/02/04/jessica-abel-la-perdida/
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par alouett, le 16 mars 2011

    alouett
    Clara est une jeune américaine de retour aux États-Unis après un long voyage au Mexique, terre natale de son père. Cela fait un an qu'elle est rentrée chez elle et, en ce 23 février, elle fête ce triste anniversaire. Elle ressent de la nostalgie et un sentiment d'inachevé qui raisonne à la fois comme un échec (celui d'avoir quitté le Mexique) et comme une victoire (celle de s'être affirmée, d'être devenue une femme indépendante).
    Initialement, le voyage de Clara en terre mexicaine ne devait durer que deux semaines. Elle avait trouvé chez Harry, son ex petit ami, un pied-à-terre qui lui laissait le temps de se retourner. Quelques visites touristiques prévues, l'éventualité de retrouver ses grands-parents paternels, l'envie de découvrir ce pays et une partie de son identité qu'elle a longtemps rejeté… et voici Clara éprise d'une sensation de plénitude et de liberté. Grisée par cette situation, elle laisse volontairement son billet de retour se périmer. Elle décide de rester au Mexique sans réellement se poser les bonnes questions jusqu'à ce qu'Harry la pousse dehors. Clara s'installe, elle loue un appartement au cœur de la ville sans s'inquiéter outre mesure des kidnappings récurrents d'étrangers. Forte de ses nouvelles relations avec des mexicains, Memo et Oscar, elle s'acharne alors à gommer son identité américaine, rejeter ses anciens idéaux, se leurrer qu'elle peut devenir une « vraie mexicaine ». Petit à petit, elle se laisse convaincre par les idéaux révolutionnaires et communistes de Memo et s'installe dans une relation affective avec Oscar, un jeune homme paumé qui tourne sur les marchés pour vendre des articles à touristes et deal pour arrondir les fins de mois.

    Lien : http://chezmo.wordpress.com/2011/03/16/la-perdida-abel/
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Citations et extraits

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  • Par alouett, le 16 mars 2011

    Je voulais trouver mes racines mexicaines. J’avais l’impression qu’elles m’iraient mieux que mes racines anglo-saxonnes, ce qui est absurde quand on y pense. Depuis toute petite, j’en voulais à mon père mexicain d’avoir disparu
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  • Par alouett, le 16 mars 2011

    Et parce que j’ai refusé de comprendre qui étaient vraiment mes amis, et ce qui se déroulait sous mes yeux, Oscar est mort, Harry est traumatisé, je suis bannie, et je devrai vivre toute ma vie avec la conscience que, même si je n’ai pas appuyé sur la détente ni commis le crime, rien de tout cela ne se serait produit sans moi
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  • Par alouett, le 16 mars 2011

    Mais quand j’ai vu Parque México, j’ai eu la sensation de me trouver aux portes d’un territoire qui parlait à mon imaginaire, où les données chiffrées sur la criminalité, la pollution et la disparition de la culture traditionnelle cessaient tout bonnement de s’appliquer
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