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Par ChezLo le 27/11/2010
Nos vies sont les mêmes. Nos vies se débattent, crient dans la nuit, hurlent et tremblent de peur. Infiniment nous cherchons un abri. Un lieu où le vent siffle moins fort. Un endroit où aller. Et cet abri est un visage, et ce visage nous suffit.
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La vie abime les vivants et personne,jamais,ne recolle les morceaux,ni ne les ramasse.
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Par FraHau le 21/11/2010
Ne pas tomber en miettes ni fondre en larmes. Ne pas m'enfoncer, me laisser entrainer par ceux qui sont loin désormais, à qui j'étais lié et dont le poids me leste.
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Nos vies sont les mêmes. Nos vies se débattent, crient dans la nuit, hurlent et tremblent de peur. Infiniment nous cherchons un abri. Un lieu où le vent siffle moins fort. Un endroit où aller. Et cet abri est un visage, et ce visage nous suffit.
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Ce qui s'efface de nos cerveaux s'efface aussi de nos corps, de notre sang, de notre vie,ne laisse aucune, ne creuse aucune empreinte,sinon celle d'un vide absolu,vertigineux et froid.
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Il me semblait que c'était là le sens caché de ma vie, fuir mon père et chercher sans cesse ma mère enfuie.
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Par kathy le 27/10/2010
J'ai vu la voisine sortir de sa maison, ..... j'ai entendu ses mots quand elle a parlé de mon père, de sa maladie et du jour où l'ambulance était venue le chercher, des dizaines de fois où elle était allée le voir à l'hôpital et le pauvre homme, c'était sa seule visite, ses enfants l'avaient abandonné, si c'est pas terrible de nos jours la solitude, ces gens qu'on enterre sans personne, qui meurent sans que leurs enfants s'en soucient. Je me rappelle avoir pensé confusément que c'était aux parents de s'occuper de leurs enfants et pas le contraire.....
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Par kathy le 27/10/2010
En dépit de ce que j'avais pu lui raconter de mes relations avec mon père, elle concluait toujours de la même manière, par cette phrase imparable : "Mais ça reste ton père". Je n'ai jamais compris ce qu'on entendait par là, ce qui faisait des liens familiaux des liens si différents des autres qu'on ne puisse les rompre quant tout nous y menait, quand on finissait par les trouver trop lâches ou étouffants.
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Mon frère changeait comme on s'efface,se recommence et,dans ce processus irréversible,bientôt je fus la dernière trace d'une vie passée,et qu'il voulait oublier.
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Comment ma tante a-t-elle pu me laisser seul?J'avais onze et venais d'enterrer ma mère.