
par Audreyzaz, le 2008-06-02 22:46:19
Je viens de finir le livre et je suis déçue, autant j'ai bien accroché au début, autant ensuite je me suis ennuyée, j'ai l'impression d'une histoire vraiment très mal menée, pas d'aboutissement...
par Lune, le 2008-06-02 19:05:22
Aucune fioritures, des phrases courtes, directes, une mélancolie continue, un livre "social" qu'on n'oubliera pas. Sur fond de tristesse quotidienne, de banalité du travail jusqu'à l'écoeurement,...
par hamnessa, le 2008-05-24 15:31:36
C'est un livre encore magnifique que nous offre Olivier Adam. Je trouve qu'il a beaucoup de talents pour faire passer son émotion à travers les mots. Il est clair que ses romans n'ont pas un but...
par VivianeB, le 2008-03-30 21:12:52
Quant à moi, j'ai beaucoup aimé. J'ai été très touchée par les descriptions de tous les personnages. Olivier Adam est auteur de talent.
par diablesse, le 2008-03-16 15:54:18
Je n'ai rien compris.. on est perdu depuis le début, on est parachuté à la fin on ne sais même pas comment.. faut que je réessaie de le lire mais c'est la pemière fois que j'ai cette impression...
par Dute112, le 2008-04-08 22:51:13
Ton frère est parti. Parti où ? On ne sait pas Comment ça, on ne sait pas ? Non. Il est parti comm ça. Ca fait cinq jours, on ne l'a pas revu. Il a juste dit qu'il partait. Qu'il ne...
Que peut-on attendre d'un frère aimé et admiré, disparu brutalement à la suite d'une querelle avec le père, sinon quelques nouvelles ? Un simple mot, comme "Je vais bien, ne t'en fais pas". Ce serait à peu près suffisant pour rassurer Claire, l'héroïne du premier roman d'Olivier Adam. En attendant un hypothétique retour, la jeune femme a quitté la banlieue pour être caissière dans un supermarché de Paris. Un travail sans importance pour une jeune femme sans importance. Une manière de penser à autre chose, entre deux rencontres anodines et dérisoires.
Olivier Adam a bâti son récit original sur la fuite de ce frère, prétexte pour parler tout doucement de la disparition, de l'absence, du mal-être. L'exercice se poursuit dans un style minimaliste où les éléments avancent sûrement, inexorablement, comme sur un tapis roulant.
Livre du non-dit, des secrets familiaux, tout en pointillés Je vais bien, ne t'en fais pas revêt les formes mécaniques d'un code-barre, la simplicité d'un ticket de caisse. Tous les éléments aussi d'un univers quotidien, ébauchés dans le détail, à coup d'anecdotes pleines de tendresse, de compassion juste. --Céline Darner