Je viens de finir à l'instant le troisième et dernier tome de la quête d'Ewilan et je l'ai largement préféré aux deux autres (même si j'ai aussi aimé les lire). L'action était plus présente et je ne sais pas il y avait un petit quelque chose en plus, je ne saurais vous dire quoi, qui m'a plu.
Pour ce tome-ci, j'ai mis deux bons jours à le lire. Je ne sais pas pourquoi, mais je n'avais pas envie de me presser et je voulais savourer ma lecture. de toute manière qu'on aille vite ou non, avec
Pierre Bottero, on savoure tout le temps !
Dès le début du livre, le groupe se scinde en plusieurs parties. Chacun reprend sa route ou bien reste en compagnie d'un des membres. On voit que c'est difficile pour chacun d'eux mais qu'aussi ils n'ont pas le choix de le faire. C'est soit ça soit... Bah rien en fait. Ils doivent se séparer, point.
Salim impressionne tout le monde au fur et à mesure. Il n'est pas le garçon que l'on croit et j'avoue que cette partie je l'avais oubliée avant de relire. J'ai donc été surprise et quand je m'en suis rappelé, je me suis souvenu du reste presque à 100%. Je revoyais parfaitement les paysages que je m'étais imaginé à ma première lecture et c'était magique. J'étais de nouveau immergée dans l'histoire.
Dans ce tome-ci, Mathieu, alias Akiro, est plus présent car il est primordial qu'il soit en Gwendalavir pour que lui et Camille (Ewilan) sauvent deux sentinelles proches d'eux (je ne dirais pas quels liens ils ont pour ceux qui n'ont pas encore lu ce tome ^^) qui sont enfermés dans le pic du destin. Ils sont figés et ne peuvent pas se servir de leurs pouvoirs. Cela fait 7 ans qu'il sont enfermés ainsi et personne ne peut les sauver à part ses deux jeunes.
Les piques gentilles entre Salim et Bjorn sont toujours présentes pour mon plus grand bonheur ! Une forte amitié les lie tous les deux ponctuée de blagues presque à chaque minute. L'adolescent a du mal à se retenir de parler, mais des fois il ferait mieux de se taire ou comme dit un des personnage « tourner sept fois sa langue dans sa bouche ». Mais au moins, avec ses bêtises, qui ont parfois quelques conséquences, on ne s'ennuie pas et l'humour est présent dans le groupe ce qui permet une bonne ambiance.
Au cours de leur périple jusqu'à
L'île du destin, il seront plusieurs fois attaqués et survivront de justesse.
Une fois arrivés à destination, ils devront combattre une sentinelle qui a trahi celles qui sont figées dans la pièce à côté. Ce ne sera pas si facile, puisque l'utilisation du dessin est interdite en cet endroit. Un membre de leur groupe sera mortellement blessé, à cause de la méchanceté de la sentinelle qui, fière d'elle, tentera de tuer tout le monde.
Les retrouvailles entre les sentinelles et Akiro et Ewilan sont très émouvantes et j'en avais presque les larmes aux yeux. Lorsqu'on imagine la scène c'est tellement beau que ça paraît bien réel alors qu'en fait, non c'est totalement imaginé. Mais je pense que celle qui m'a le plus touchée est celle entre l'une des sentinelle (je tairais son nom :p) et Salim. On sent qu'un lien se crée et c'est beau.
Je me rends compte qu'au final il est très difficile d'écrire une chronique d'un livre qu'on a déjà lu auparavant. On connaît déjà l'histoire, donc la découverte et la surprise ne sont plus de mise. Bien que j'adore
Pierre Bottero et sa plume, je n'ai pas été charmée comme je l'ai été il y a de cela un an. C'était sûrement le fait de découvrir un autre auteur. C'est toujours une lecture que je conseille même si je n'ai pas été transportée comme je l'aurais souhaité.
Un extrait : (P.719)
« […]
Alors que Sil' Afian dressait un tableau héroïque de leurs exploits, Camille aplatit sauvagement les orteils de Salim, tout en lui faisant les gros yeux.
Hélas,
Ellana, qui le surveillait aussi, était arrivée à une conclusion similaire et, au même instant, lui écrasa l'autre pied. le garçon aurait réussi à faire bonne figure si, derrière lui, Bjorn et Maniel, sans se concerter, n'avaient pincé son coup tandis que maître Duom se retournait à moitié pour lui planter un index agressif dans l'estomac.
-- … succès est dû à l'entente parfaite qui a soudé tous les membres de votre groupe dans...
Salim poussa soudain un effroyable cri de douleur et bondit au plafond, en essayant simultanément d'attraper ses deux pieds, de se masser le cou et de se protéger le ventre.
-- … une merveilleuse amitié ! conclut l'empereur. »
Justine P.
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