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ISBN : 2266154117
Éditeur : Pocket (2005)


Note moyenne : 4.26/5 (sur 1410 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Aux temps reculés qu'évoque le récit, la Terre est peuplée d'innombrables créatures étranges. Les Hobbits, apparentés à l'Homme, mais proches également des Elfes et des Nains, vivent en paix au nord-ouest de l'Ancien Monde, dans la Comté. Paix précaire et menacée, cepen... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par claudia_tros_cool, le 05 janvier 2013

    claudia_tros_cool
    Avec la sortie du Hobbit au cinéma et la lecture antérieure de Bilbo, le projet de me lancer dans " Le Seigneur des anneaux " a pris forme dans ma tête. Après maintes hésitations et maintes craintes j'ai fini par me lancer. Qu'est-ce que je retiens ? le meilleur roman de Fantasy, cela ne m'étonne pas que Tolkien en soit le chef de fil, il mérite sa renommé. Quand on lit Le Seigneur des anneaux on est tout de suite transporté dans un autre monde où Elfes, Trolls, Orques, magiciens, Nains et Hobbits existent et habitent dans des terres aussi magnifique que sombre. La tendance est de dire que les descriptions sont longue et indigeste...eh bien je ne l'ai pas du tout senti comme cela. Les descriptions sont faites pour nous faire entrer dans ce monde et nous faire visualiser les divers chemins et divers paysages.
    Dès le début est fait un récapitulatif des aventures de Bilbo ainsi qu'un explicatif du monde des Hobbits, de leurs façons de vivre, de la terre du milieu etc afin de nous installer confortablement dans l'aventure Tolkienienne.
    Frodon Sacquet met de longues années à se décider de partir pour sa quête car, étant le porteur de l'anneau, il se doit de le détruire pour empêcher celui-ci de tomber dans les mains de Sauron qui s'en servira pour dominer la terre avec son pouvoir maléfique. Frodon accompagné de son -trop- fidèle Sam ainsi que ses cousins Merry et Pippin partent a l'aventure. Un long voyage pleins de rebondissements commence alors où de nouveaux personnages apparaissent, ils partent de La comté pour arriver jusqu'au Mordor. Contrairement à Bilbo Le Hobbit, La communauté de l'anneau est bien plus sombre et moins léger, on le voit notamment dans la première parti avec la poursuite des cavaliers noirs, Gollum, Sauron, Saroumane. Frodon est a mon sens un personnage bien moins attachant et drôle que son oncle Bilbo, cependant il y a beaucoup de personnages assez haut en couleurs et agréable a découvrir dans le livre comme : Aragorn, Boromir, Gimli, Pippin, Merry, Sam, Legolas, Poiredebeurré, Tom Bombadil, Galadriel....
    J'ai beaucoup aimé apprendre plus de choses sur l'anneau, sur Gollum/ Sméagol, Saroumane ainsi qu'une brève apparition de " l'après" quête de Bilbo. L'ami Gandalf est de retour encore plus sage et menacé, malheureusement il n'est pas très présent dans le livre et disparaît dans la Moria mais j'adore ce personnage avec sa sagesse au nul sans pareil.
    L'écriture de Tolkien ne fatigue pas le lecteur malgré tous les kilomètres parcourus par la compagnie, l'écriture est vive, chaque mot convient aux descriptions, elle favorise l'adhésion du lecteur. J'ai souvent eu l'impression d'avoir pris la marche avec les Hobbits et compagnie, ma carte à la main, mes baskets aux pieds, c'est pour dire. Toutefois j'avoue que certains passages de l'histoire sont un peu long ( voir les chapitres où ils prennent du repos ) que les chants a répétitions sont lourd et que le caractère trop dévoué de Sam l'est de même mais cela ne gêne pas tellement. de plus il faut vraiment avoir un bon sens de l'orientation et ne pas hésiter à regarder les cartes, Tolkien le met a rude épreuve de même que l'imagination.
    la fin nous laisse sur notre faim, aussi elle laisse deviner que le voyage, malgré toutes les péripéties, ne fait que commencer, et le plus dur n'est pas encore arrivé, reste juste à savoir si les " deux tours " sera aussi excellent que le premier tome.
    En somme cette lecture fut un moment agréable d'évasion à la découverte d'un monde extraordinaire, une réconciliation totale avec Le Seigneur des anneaux et une rencontre avec la belle plume de Tolkien. Avec tout ça dans la tête je m'en vais de ce pas voir Le Seigneur des anneaux dans les prochains jours.
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    • Livres 5.00/5
    Par florencemullot, le 13 avril 2011

    florencemullot
    J'ai commencé ce livre juste avant que le film ne sorte dans nos salles. Je n'arrivais plus à trouver de livres qui me passionnaient vraiment et à la vue de la bande annonce, je me suis tout de suite interrogée : est-ce que le livre était aussi bien que ce que j'avais sous les yeux ? Généralement, les livres sont bien meilleur, c'est une opinion presque universelle, alors je n'avais pas vraiment de doute à avoir. Et si "l'univers" avait raison, alors les romans devaient être encore plus époustouflants !
    Je n'avais jamais entendu parler de Tolkien, mes parents n'étant pas très littéraires, je suis la seule à avoir des livres inondant sa chambre. Je me dis qu'après tout, pour se faire une idée, autant chercher à savoir qui est ce vieil homme. Je tombe avec bonheur sur un site dédié au grand monsieur. Et c'est la découverte pour moi. Je suis fasciné par son travail, ses recherches minutieuses, la création de son monde dans les moindre détails. Il a créé les langues de ses personnages, les cartes des régions, revisité les anciennes légendes... Je suis autant bluffée que sous le charme. Sans même chercher à savoir si le premier tome allait me plaire (mais j'avais peu de doute), j'ai acheté les 3 volumes sans me poser de question ! Résultat : j'ai dévoré les 3 romans en un mois.
    On ne peut qu'aimer l'univers si riche et fantastique qui se dessine sous vos yeux. Les personnages sont traités avec un tel réalisme qu'on se demande si quelque part, au détour d'une colline, vous ne tomberez pas sur Gadalf fumant sa pipe ou bien Pipin et Merry dévalant devant vous avec des légumes pleins les bars ! On s'attache donc forcément, on prie pour que ce monde si majestueux ne finisse entre les mains de Sauron. On découvre la Comté et ses environs, le monde des elfes, la pureté de ces forêts ancestrales, mais aussi le mal qui rode insidieusement partout. J'adore Aragorn, dès son apparition, je suis sous le charme d'Arwen, sourit à chaque passage où les hobits se montrent si naïfs, rit quand Gimli critique les elfes, craint que les Hommes ne fassent échouer la mission si important qui est confiée à la Communauté. Je suis époustouflée, tout simplement.
    Le style peut cependant rebuter. La lecture est riche, autant par la magie qu'elle dégage que par rapport à sa densité. Mais pour rien au monde, surtout, ne vous laissez pas arrêter à cause de ceci !
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    • Livres 5.00/5
    Par Ellen-R, le 04 octobre 2012

    Ellen-R
    Je ne suis pas franchement une fan de la fantasy, mais c'est en toute simplicité - et je le déplorerais presque, parce qu'il y a d'autres grands livres qui y sont sans cesse confrontés et qui s'y brisent comme vague sur roche - le plus grand et le plus extraordinaire roman fantastique qu'il m'ait jamais été donné de lire.
    Ne vous y trompez pas, ce n'est ni un livre étalant une magie de pacotille, ni un conte pour enfants. Cette oeuvre a écrasé le XXème siècle, tous les autres romans en sont encore et en seront toujours imprégnés. C'est que Le Seigneur des Anneaux réussit un pari rare et exigeant : il hisse l'ouvrage au rang convoité de Classique Littéraire ; c'est-à-dire qu'il n'y aurait rien de plus naturel que de voir ce livre encadré par le Père Goriot et les Liaisons Dangereuses.
    Je ne m'étalerai pas en un panégyrique ô combien mérité de cette oeuvre de génie bouleversante, et, comme je ne vois aucun défaut à lui redire, je vais détailler brièvement ses six parties.
    La première est, à mon sens, la plus réussie si l'on lit l'oeuvre dans l'idée que c'est ce que j'ai appelé un Classique, c'est-à-dire si l'on considère que Le Seigneur des Anneaux est une oeuvre digne d'être étudiée dans ses moindres recoins. Ce premier chapitre contient à la fois les moments les plus tendus du roman (la fuite par les gués, le pont de Fontcombe, et tout le deuxième chapitre donnent vraiment des sueurs froides) et les parties les plus profondes, les plus élégantes et les plus belles de son récit (La Vallée des Tournesaules et le repas chez Bombadil sont exquis).
    La deuxième partie, plus dynamique, est celle qui doit donner le plus de plaisir à être lue ; elle est pleine de rebondissements, et répond parfaitement au Romanesque Stendhalien ; ici encore, on a, avec l'entrée dans la Lorien - que les films coupent fébrilement - un morceau d'Anthologie.
    La troisième partie est un peu moins réussie. Elle comporte plus d'évènements que les autres, et ils sont moins "fouillés". C'est, à mon sens, le double symbolisme des Ents, magnifiquement mis en scène, avec une magie que le film peine à reproduire, et le personnage de Saroumane, exquis dans sa démesure et sa traîtrise, qui donnent du corps à ce chapitre qui demeure d'une excellence, d'une virtuosité stylistique et d'une force rares.
    La Quatrième partie est réduite à cinq minutes dans les films. C'est à la fois la partie la plus picturale - rappelons-nous des descriptions de l'Ithilien, quel prodige ! - et la plus noire de l'oeuvre - l'antre d'Arachne et la tour de Cirith Ungol sont traumatisantes de réalisme et de symbolisme, et ce Gollum, bon sang mais quel être ! quelle peinture ! quelle étude de l'âme humaine !
    La Cinquième partie, quoiqu'excellente, me plaît le moins. Elle consiste en une longue montée de tension, d'attente de la bataille de Minas Tirith qui éclate enfin, mais que je trouve un peu terne, surtout au regard du film. C'est le chapitre le plus fidèlement retranscrit dans la version de Jackson, et je dois dire qu'il y a grand plaisir à la regarder. Je regrette aussi que Tolkien ait passé le séjour d'Aragorn sous la montagne dans l'ombre, comme je regrette que Jackson ait éliminé Ghan-Buri-Ghan de ses personnages...
    Quant au sixième livre, il a la lourde tâche de refermer le génial Seigneur des anneaux ; et il le fait avec brio. Il est court et prompt, moins descriptif que les autres, et le retour des héros chez eux est vraiment attendrissant et mélancolique. Quant au coup de grâce de Saroumane, il m'a fait un plaisir immense.
    Ce sont quelques mots pour résumer quelques passages géniaux de l'oeuvre ; on pourrait en ajouter bien d'autres, bien sûr : les conversations avec Faramir, le vol des Nazguls à la toute fin du roman, les Hauts des Galgals, le récit - hélas coupé au film - de Gandalf au conseil d'Elrond, et l'oeuvre entière, impérissable, grandiose, transcendante, tonitruante, qui a su s'imposer comme l'un des plus grands romans de tous les temps !
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    • Livres 3.00/5
    Par Myiuki, le 07 novembre 2012

    Myiuki
    J'ai énormément de mal à définir exactement ce que j'ai ressenti durant ma lecture du Seigneur des anneaux ... D'un côté, comme je n'ai pas vu les films, j'ai été ravie de faire cette découverte, de lire ce grand classique de la fantasy, incontournable, de l'autre, ça a été lent, pénible parfois, de parcourir ce livre. Il me laisse perplexe, entre-deux sensations totalement opposées et j'avoue, au final, ne pas savoir si j'ai aimé ou détesté. Je pense sincèrement que c'est un livre hors normes, difficile à interpréter, peut-être aussi à savourer selon la façon dont on s'y prend pour le lire. C'est un livre qui vous déstabilise quelque part, mais qui sait vous emporter dans un univers enchanteur et magique, tout simplement !
    Tout d'abord, je dois dire qu'effectivement, ce qui m'a posé le plus problème dans ce roman, c'est l'écriture. En elle-même, j'ai adoré le style, la poésie des mots, mais j'ai trouvé qu'il y avait trop de descriptions - beaucoup trop ! -, d'autant que je n'ai pas réussi à bien tout visualiser, à la fin, j'étais totalement perdue, trop de noms, que ce soit de personnages, de pays ou de rivières, etc., c'est un fouillis sans nom, même avec une carte et un arbre généalogique, je n'aurais pas pu m'y retrouver ! Surtout que, comme Aragorn, appelé Grand-Pas ou le Rôdeur, ou encore un autre nom que j'ai oublié - il y en avait trop à retenir ! -, ils ont tous plus ou moins plusieurs noms. Non mais, aller vous y retrouver là-dedans ! Et encore, je ne parle pas de la scène du quasi début avec le banquet pour l'anniversaire de Biblon où sont cités tous les noms de famille de tous les hobbits du coin, alors là, j'ai carrément lâché l'affaire ... Et c'est le gros problème de ce bouquin parce que tous ces noms qui affublent le texte de longueurs interminables le ralentissent considérablement ! Pourtant, les descriptions sont magnifiques à certains moments, on voit la Comtée, on la traverse aux côtés de Frodon, on entend le silence pesant de la Moira et les tambours qui d'un coup à résonne, on imagine les ombres qui les suivent dans le pays de Bree ... oui, c'est beau, c'est féerique, ça donne envie de voir tout ça de ses propres yeux, mais j'ai trouvé que Tolkien me rappelait Proust, à qui il avait fallu 50 pages pour parler d'une petite cuillère ! Je pense sincèrement que plus court n'aurait pas nui au roman ...
    A côté de ça, on se laisse facilement emporter par la plume de Tolkien, l'histoire qu'il nous raconte est passionnante ! Imaginer un petit hobbit auquel est dévolu une mission dangereuse et à tous les coups mortelle, qui va traverser en compagnie d'hommes et de créatures tous les pays de son monde, c'est un concept on ne peut plus attractif ! On vous donne à voir des mondes qu'on ne saurait rêver, des contrées lointaines, on vous amène à rencontrer des hobbits, des elfes, des magiciens, des nains, des orques, etc. C'est assurément fascinant. On sent l'exaltation du voyage, de la quête, tout ce qu'elle comporte de danger aussi, on sent la menace et aussi l'exquise sensation de l'aventure, de la découverte. C'est un mélange de beaucoup d'émotions et de sensations que ce voyage raconté par Tolkien. Il est évident qu'on ne peut qu'adhérer à son univers, lui a qui créé sa propre langue elfique ! C'est un génie, pour sûr. Et on sent bien d'ailleurs que ce roman-ci est l'oeuvre de sa vie, qu'il y a mis tout son coeur, à force de détails, on sent bien que tout est pensé, dosé, que rien n'est oublié ... C'est peut-être aussi ce qui cause sa lourdeur, à vouloir tout dire, on embourbe le lecteur sous une masse d'informations dont il est dur de tirer l'essentiel ... Pourtant, la plume reste admirable et le sujet sait attiser la curiosité du lecteur et le maintenir en éveil (je précise, livre à ne pas lire avant de se coucher ou tard le soir ... je me suis endormie en plein chapitre ^^).
    J'ai trouvé que le voyage entrepris par nos amis était long, mais long, mais long et qu'il n'en finissait pas ! D'ailleurs, arrivée à la fin du premier tome, je confirme, ce n'est pas fini ! J'ai eu le sentiment que ce premier roman était une sorte de préface qui traînait en longueur ... On nous présente tout d'abord le héros principal, Frodon, qui vit dans sa Comtée merveilleuse avec son oncle Bilbon, grand aventurier de son état, aux côtés de Sam Gamegie, son serviteur si on peut dire (mon personnage préféré d'ailleurs ^^), sous le regard bienveillant de Gandalf le magicien gris. Ensuite, on commence à nous parler du fameux anneau, on sent bien que quelque chose de louche se trame, sinon, il n'y aurait rien à raconter, pas vrai ? Et de fait, peu de temps après le début du roman (enfin, quelques centaines de pages quand même il me semble), la véritable aventure commence quand Frodon doit quitter la Comtée avec l'anneau afin de se rendre chez les elfes à Fondcombe. On va le suivre lui et ses amis hobbits, Sam, Pippin et Merry, dans leur premier voyage. Très vite, la menace rôde, des ombres noires les observent, les pourchassent, on demande après eux un partout dans les contrées qu'ils traversent ... Voilà qui est angoissant ! Ça permet surtout de mettre un peu de piment dans ce voyage, car honnêtement, on s'ennuie !
    Je veux dire, Tolkien nous décrit pendant des pages entières leur marche, leurs arrêts casse-croûte, leur sommeil ... ouais, c'est pas vraiment la partie la plus fun du voyage ! Surtout que les personnages ne parlent pas ... j'aurais imaginé ça plus "vivant", plus "joyeux" malgré le danger qui rôde. C'est assez plat en fin de compte ...Les seules fois où il parlent ces fameux hobbits, ils ne parlent pas mais chantent ou déclament des vers - enfin, ils parlent un tout petit peu aussi quand même -. Là encore, je pose la question de la réelle utilité de ces passages qui m'ont vraiment paru "de trop". A la fin, c'était too much ! Je veux dire, un ou deux pour nous raconter une légende, ok, mais pas toutes les dix pages ! En plus, je pense que la traduction actuelle ne joue pas en leur faveur parce que franchement, je ne les ai pas trouvé si bonnes que ça ces chansons. Aïe, aïe, aïe. Par contre, une chose que j'ai bien aimé dans ce voyage, c'est de voir le courage dont faisait preuve ces petits hobbits ! Avançant toujours en avant malgré le danger, même inconscients pour certain de ce vers quoi il se dirige, ils n'ont pas lâché Frodon d'une semelle. J'ai trouvé cependant que leur bravoure était légèrement entachée par leur obsession des pauses et de la nourriture. On repassera pour les super héros. Mais, la première partie de ce voyage n'est pas la plus intéressante et je pense que ce prologue n'a qu'un seul réel but, amener ce petit groupe d'amis à rencontrer Grand-Pas à Bree et ensuite à se diriger vers Fondcombe, cité des elfes.
    J'ai nettement mieux apprécier la deuxième partie du roman parce qu'on rentre enfin dans le vif su sujet ! Même si, là aussi, les longueurs n'ont cessé de se succéder. Je n'en dirais pas trop sur cette partie parce qu'elle se savoure à mon avis. Mais, c'est à partir de là que les choses sérieuses commencent, l'on en apprend plus sur l'Anneau, son rôle, ses pouvoirs, c'est là aussi que se décide le sort de Frodon et de ceux qui vont devenir ses compagnons : Aragorn, Gimli, Legolas, Boromir, Gandalf, Merry, Pippin et Sam. Tous vont former la Compagnie, chargée de transporter l'Anneau vers les Montagnes du Destin afin de le détruire. Ah, avec quel sérieux et solennité tout cela s'est déroulé, j'ai trouvé que c'était très bien décrit, le danger était palpable, le destin avait laissé son empreinte et les mots de Tolkien ont ajouté à la grandeur de cet instant décisif. C'est à partir de là que je suis vraiment entrée dans l'oeuvre, que l'aventure a réellement débutée, du moins, pour moi, en tant que lectrice. le sort était jeté. Il n'y avait plus qu'à suivre ses valeureux hommes sur leur route. Et c'est ce que j'ai fait ! Je les ai vus combattre les intempéries, dompter les rivières, connaître la magie des elfes dans un lieu magique, se battre contre les ténèbres de la Moria, affronter les ombres et les orques, fouler les terres des ancêtres et des Grands Rois. C'est un périple incroyable qui entraîne cette compagnie vers l'inexorable et on les suit avec cette pointe de regret qui perce déjà nos coeurs car on a le sentiment qu'aucun n'en réchappera ... J'étais à la fois emportée par cette aventure que je vivais pleinement à leurs côtés, ayant froid, ayant peur, me sentant égarée, me posant mille et une questions et en même temps, j'étais lasse, triste, impuissante face à ce lourd destin qui se dessinait devant moi. Vraiment, une quête qui sait vous tenir en haleine, vous emporter vers un ailleurs à la fois sombre et merveilleux, à vivre au moins une fois dans sa vie.
    Ce qui m'a manqué pour en faire un coup de coeur, je pense que c'est le développement des personnages en tant qu'entité. A part Frodon, dont on apprend beaucoup et sans doute Aragorn en une moindre mesure, la plupart des personnages sont présentés rapidement puis, pour certains, totalement oubliés. Je pense notamment à Legolas dont on parle si peu ... moi qui adore les elfes, j'étais un peu abattue de voir qu'on en parlait pas plus. Il y a aussi le fameux Gollum - mon précieux ! - qui est là, on le sent, on le sait, mais qui, finalement, n'intervient pas directement. Les amis de Frodon, à part Sam peut-être, restent eux aussi peu développés. Alors qu'il y a là matière à satisfaire les goûts et la curiosité de chaque lecteur, Tolkien ne fait qu'esquisser ces personnages qu'ils utilisent plus comme des outils, des expédients dans le texte, les faisant apparaître quand il est nécessaire de faire avancer un minimum ce dernier, mais avec parcimonie, pour le coup, il a été un peu trop avare là-dessus à mon goût. Mais c'est un point de vue personnel ... D'autant qu'en parallèle j'ai adoré la mythologie et toutes l'histoire que Tolkien a monté avec ces personnages et leurs ancêtres, c'est tout simplement fascinant. On apprend quelque chose de nouveau à chaque chapitre, on avance un peu plus dans l'éclaircissement du mystère et les choses se mettent en place petit à petit. On peut dire que question fond, Tolkien n'a pas démérité. C'est la forme qui ne m'a pas totalement convaincue.
    Pour conclure, je dirai que ce livre est un roman qu'il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie, qui, malgré ses imperfections (dues peut-être aussi en partie à sa traduction), saura vous conquérir grâce à son histoire incroyable, à ses personnages attachants (pour la plupart) et à son style incomparable. Même si je ne sais toujours pas quoi en penser personnellement et que je n'ai pas vraiment d'avis tranché, c'est un livre que je conseillerai malgré tout, pour la beauté de la chose !

    Lien : http://coeurdelibraire.over-blog.com/article-j-r-r-tolkien-le-seigne..
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    • Livres 3.00/5
    Par tousleslivres, le 27 septembre 2012

    tousleslivres
    1954!!! Et bien pour l'époque c'était vraiment de l'avant garde... Mais à ce que j'ai pu lire et voir, beaucoup de romans de fantaisie ont pris inspiration sur cette trilogie.
    J'ai aimé, comment ne pas aimer... Mais j'ai trouvé qu'il y a un manque d'action et un peu trop de longueur par moment... Ce n'est pas négatif ce que je dis puisque toutes ces explications permettent de planter tous les décores et les personnes, mais cela fait que je m'y suis un peu perdue.
    Je lirai la suite plus tard, pour le moment,je vais faire une pose.
    Une dernière chose, je me suis endormie devant les films... mais là non!!!
    Je donne une note de 6/10
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Citations et extraits

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  • Par gteisseire2, le 27 juillet 2010

    Tout ce qui est or ne brille pas,
    Tout ceux qui errent ne sont pas perdus,
    Le vieux qui est fort ne dépérit point.
    Les racines profondes ne sont pas atteintes par le gel.
    Des cendres, un feu s'éveillera.
    Des ombres, une lumière jaillira;
    Renouvelée sera l'épée qui fut brisée,
    Le sans-couronne sera de nouveau roi.
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  • Par gteisseire2, le 27 juillet 2010

    Nombreux sont ceux qui vivent et qui méritent la mort. Et certains qui meurent méritent la vie. Pouvez-vous la leur donner ? Alors, ne soyez pas trop prompt à dispenser la mort en jugement.

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  • Par gteisseire2, le 27 juillet 2010

    ... Comme tous ceux qui vivent pour voir de tels temps. Mais la décision ne leur appartient pas. Tout ce que nous avons à décider, c'est ce que nous devons faire du temps qui nous est donné.

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  • Par amandep8, le 05 juillet 2012

    Quelle pitié que Bilbon ne l'ai pas tué quand il en a eu l'occasion !
    Gandalf : De la pitié ? Mais c'est la pitié qui a retenu la main de votre oncle. Nombreux sont les vivants qui mériteraient la mort et les morts qui mériteraient la vie. Pouvez vous leur rendre ? Frodon ? Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser mort et jugement. Même les grands sages ne peuvent connaître toutes les fins. Mon coeur me dit que Gollum a encore un rôle à jouer. En bien ou en mal, avant que cette histoire se termine. De la pitié de Bilbon peu dépendre le sort de beaucoup.
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  • Par Chatoune, le 22 juin 2008

    "Un Anneau pour les gouverner tous.
    Un Anneau pour les trouver.
    Un Anneau pour les amener tous et dans les ténèbres les lier."

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