ISBN : 291696505X
Éditeur : les Penchants du roseau (2010)


Note moyenne : 5/5 (sur 2 notes) Ajouter à mes livres
Robert Bruce,

dernier écrivain colporteur de France, a pour ceux qu’il rencontre le regard effilé, le biseau d’une plume. Il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages dont La Grande Nuit, éd. L’Encre et la Plume.

Lorsqu’il délaisse les chemin... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 5.00/5
    Par becdanlo, le 26 mars 2011

    becdanlo
    Une nouvelle ? Une histoire courte c'est certain mais qui tient la route comme son auteur qui « colporte » avec son âne Platon. Des personnages bien campés, des décors savoureux, il y a dans ce récit tous les ingrédients pour faire un récit au long cours.
    J'ai beaucoup aimé la scène au restaurant du Merle Moqueur avec la serveuse Marinette qui me rappelle cette époque des « restaurants ouvriers » où il n'y avait que de grandes tables et où il fallait se mettre à la suite... sans discuter ni du menu ni de la boisson... comme chez grand-mère !
    Avec ses « Petits Penchants », notre apprenti libraire s'inscrit dans l'esprit des Folio à 2 euros que j'adore : découvrir ou redécouvrir un auteur par une petite pièce ou une longue nouvelle... c'est bien ce qui arrive ici avec Robert Bruce que je découvre avec bonheur.
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Citations et extraits

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  • Par les_penchants_du_roseau, le 16 janvier 2011

    Les chevillards, maraîchers, fleuristes, poissonniers négocient âprement en langue verte avec les grossistes, les bouchers s’interpellent en louchebem, puis concluent leurs accords avec les détaillants en se tapant dans la main. Les transactions se traitent en cash, sont discrètes, rapides, formelles et consensuelles. Ici, pas de chèque, pas de trace. Une poignée de main vaut contrat.
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  • Par becdanlo, le 26 mars 2011

    Un certain jour, par un concours de circonstances, Marinette la serveuse du Merle Moqueur qui plaçait les gens à la venvole, un plat dans chaque main et l'addition de la quatorze ou de la quinze... entre les lèvres - ce qui n'était pas plus mal, car avec elle, seul l'écho avait le dernier mot -, proposa entre deux services d'un simple coup de menton de m'installer par défaut à la table de ce curieux personnage, celle des habitués. J'acquiesçai aussitôt. L'occasion était trop belle.
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