Babelio Babelio
  • Mon accueil
  • Mes livres
  • Découvrir
    •   Livres
    •   Auteurs
    •   Lecteurs
    •   Quiz
    •   Forum
  • Ajouter des livres

+options
fb Connexion
mot de passe oublié?
Gérard de Nerval

Gérard de Nerval

  • Infos
  • Citations (42)
  • Photos (1)
  • Vidéos (1)
Gérard de Nerval > Ajouter une photo

Ajouter une vidéo
Ajouter une citation
  • 65 livres
  • 13 critiques

Note moyenne : 3.82/5 (sur 185 notes) Gérard de Nerval

Biographie et informations

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 22/05/1808
Mort(e) à : Paris , le 26/01/1855

Biographie :

Gérard de Nerval, de son vrai nom Gérard Labrunie, ne connut jamais sa mère, morte en Allemagne deux ans après sa naissance. Il passe ses premières années dans le Valois à Mortefontaine auprès de son oncle Antoine Boucher.

À Paris, où il fait ses études au collège Charlemagne, il se lie d'amitié avec Théophile Gautier. Il se montre un élève studieux. Ses premiers textes littéraires sont des élégies inspirées par l'épopée napoléonienne (Napoléon et la France guerrière, élégies nationales, 1827).

En 1828, imprégné de culture germanique, il révèle à ses contemporains les maîtres qu'il aime et qu'il imite Goethe dont il traduit le Faust. À la même époque, il se fait journaliste, se lie avec les principaux écrivains romantiques du Cénacle (Hugo, Nodier, Petrus Borel, etc.) et, se mêle à la bohème littéraire de l'époque qui donne bals, soupers, fêtes costumées, Petits châteaux de Bohème.

En 1834, il rencontra l'actrice et chanteuse Jenny Colon, pour laquelle il se prend d'une passion désespérée sans succès. Désespéré par le mariage de Jenny avec un flûtiste en 1838, Nerval qui lui conserve une image idéale tente de trouver une consolation dans les voyages, en Allemagne puis en Autriche. Son exaltation aboutit en 1841 à une crise très grave, il est soigné pour troubles mentaux pendant 6 mois dans une maison de santé, la clinique du docteur Blanche. Momentanément guéri, il apprend la mort de Jenny Colon en 1842, le souvenir de la morte s'estompe et elle lui apparaît désormais.

Dans les pays d'Orient (Égypte, Liban, Rhodes, Syrie, Turquie) qu'il va visiter en 1843, il poursuit sa chimère et des aspirations religieuses se mêlent au rêve sentimental. Il étudie les mythologies, la Vénus grecque, l'Isis égyptienne. Mais une nouvelle crise survient en 1851 et il doit être interné à plusieurs reprises. Il publie L'artiste, La Bohème galante, Lorely, Les nuits d'octobre (1852).

A partir de 1853 les périodes d'équilibre alternent avec les périodes de délire. Après sa dernière hospitalisation (mai à octobre 54), il traîne une existence misérable. On le découvre à l'aube du 25 janvier pendu dans une ruelle parisienne.

Il a transcrit avant de mourir les principaux épisodes de sa tragique aventure, ses œuvres les plus émouvantes, Sylvie, Les Chimères, Aurélia et enfin Pandora.
> lire la suite Source : romantis.free.fr
Ajouter des informations

Etiquettes

roman   littérature   prose   nouvelles   poésie   classique   récit de voyage   fiction   romantisme   folie   onirisme   recueil   délire   romantisme français   amour   voyages   france   littérature francophone   littérature française   19ème siècle  

> voir toutes (1)

Video de Gérard de Nerval

>Ajouter une vidéo


La main enchantée
Fidèles à l'esprit de la nouvelle de Gérard de NERVAL, l'adaptation et la réalisation de Michel SUBIELA reconstituent l'ambiance colorée de la Renaissance, dans les ruelles du vieux Lyon. La main enchantée, propriété de maître Gonin, le magicien, n'obéit qu'à lui seul. Elle lui permet d'ouvrir sans clefs toutes les portes, elle vole, et même, elle tue... - Un jour, Eustache, le...


> voir toutes (42)

Citations de Gérard de Nerval

> Ajouter une citation

  • Par marina53, le 23/05/2012

    Aurélia de Gérard de Nerval

    Dans les rêves, on ne voit jamais le soleil, bien qu'on ait la perception d'une clarté beaucoup plus vive. Les objets et les corps sont lumineux par eux-mêmes.

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


  • Par marina53, le 22/05/2012

    Aurélia de Gérard de Nerval

    Le rêve est une seconde vie.

    Citation de qualité ? (3 votes positifs)


  • Par marina53, le 22/05/2012

    Aurélia de Gérard de Nerval

    Le sommeil occupe un tiers de notre vie. Il est la consolation des peines de nos journées ou la peine de leurs plaisirs.

    Citation de qualité ? (1 votes positifs)


  • Par marina53, le 22/05/2012

    Aurélia de Gérard de Nerval

    Je crois que l'imagination humaine n'a rien inventé qui ne soit vrai, dans ce monde ou dans les autres.

    Citation de qualité ? (0 votes positifs)


  • Par Couperine, le 01/06/2010

    Les filles du feu ; Les Chimères de Gérard de Nerval

    Les Chimères

    EL DESDICHADO

    Je suis le ténébreux, — le veuf, — l’inconsolé,
    Le prince d’Aquitaine à la tour abolie :
    Ma seule étoile est morte, — et mon luth constellé
    Porte le Soleil noir de la Mélancolie.

    Dans la nuit du tombeau, toi qui m’as consolé,
    Rends-moi le Pausilippe et la mer d’Italie,
    La fleur qui plaisait tant à mon cœur désolé,
    Et la treille où le pampre à la rose s’allie.

    Suis-je Amour ou Phébus ?… Lusignan ou Biron ?
    Mon front est rouge encor du baiser de la reine ;
    J’ai rêvé dans la grotte où nage la syrène…

    Et j’ai deux fois vainqueur traversé l’Achéron :
    Modulant tour à tour sur la lyre d’Orphée
    Les soupirs de la sainte et les cris de la fée.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (12 votes positifs)


  • Par Couperine, le 31/05/2010

    Aurélia de Gérard de Nerval

    Le rêve est une seconde vie. Je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible. Les premiers instants du sommeil sont l’image de la mort ; un engourdissement nébuleux saisit notre pensée, et nous ne pouvons déterminer l’instant précis où le moi, sous une autre forme, continue l’œuvre de l’existence. C’est un souterrain vague qui s’éclaire peu à peu, et où se dégagent de l’ombre et de la nuit les pâles figures gravement immobiles qui habitent le séjour des limbes. Puis le tableau se forme, une clarté nouvelle illumine et fait jouer ces apparitions bizarres : – le monde des Esprits s’ouvre pour nous.

    Swedenborg appelait ces visions Memorabilia ; il les devait à la rêverie plus souvent qu’au sommeil ; l’Ane d’or d’Apulée, la Divine Comédie de Dante, sont les modèles poétiques de ces études de l’âme humaine. Je vais essayer, à leur exemple, de transcrire les impressions d’une longue maladie qui s’est passée tout entière dans mon esprit ; – et je ne sais pourquoi je me sers de ce terme maladie, car jamais, quant à ce qui est de moi-même, je ne me suis senti mieux portant. Parfois, je croyais ma force et mon activité doublées ; il me semblait tout savoir, tout comprendre ; l’imagination m’apportait des délices infinies. En recouvrant ce que les hommes appellent la raison, faudra-t-il regretter de les avoir perdues... ?
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (11 votes positifs)


  • Par Bibalice, le 08/10/2010

    Aurélia de Gérard de Nerval

    Mon ami m'avait quitté, voyant ses efforts inutiles, et me croyant sans doute en proie à quelque idée fixe que la marche calmerait. Me trouvant seul, je me levai avec effort et me remis en route dans la direction de l'étoile sur laquelle je ne cessais de fixer les yeux. Je chantais en marchant un hymne mystérieux dont je croyais me souvenir comme l'ayant entendu dans quelque autre existence, et qui me remplissait d'une joie ineffable. En même temps, je quittais mes habits terrestres et je les dispersais autour de moi. La route semblait s'élever toujours et l'étoile s'agrandir. Puis je restai les bras étendus, attendant le moment où l'âme allait se séparer du corps, attirée magnétiquement dans le rayon de l'étoile. Alors, je sentis un frisson ; le regret de la terre et de ceux que j'y aimais me saisit au coeur, et je suppliai si ardemment en moi-même l'Esprit qui m'attirait à lui, qu'il me sembla que je redescendais parmi les hommes.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (6 votes positifs)


  • Par Orphea, le 17/02/2012

    Les filles du feu ; Les Chimères de Gérard de Nerval

    (LES CHIMÈRES)

    Delfica

    La connais-tu, Dafné, cette ancienne romance,
    Au pied du sycomore, ou sous les lauriers blancs,
    Sous l’olivier, le myrte, ou les saules tremblants,
    Cette chanson d’amour qui toujours recommence ?...

    Reconnais-tu le Temple au péristyle immense,
    Et les citrons amers où s’imprimaient tes dents,
    Et la grotte, fatale aux hôtes imprudents,
    Où du dragon vaincu dort l’antique semence ?...

    Ils reviendront, ces Dieux que tu pleures toujours !
    Le temps va ramener l’ordre des anciens jours ;
    La terre a tressailli d’un souffle prophétique...

    Cependant la sibylle au visage latin
    Est endormie encor sous l’arc de Constantin
    -- Et rien n’a dérangé le sévère portique.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (6 votes positifs)


  • Par lauravanelcoytte, le 18/12/2008

    Nerval : Oeuvres complètes, tome 1 de Gérard de Nerval

    Les papillons
    I

    De toutes les belles choses
    Qui nous manquent en hiver,
    Qu'aimez-vous mieux ? - Moi, les roses ;
    - Moi, l'aspect d'un beau pré vert ;
    - Moi, la moisson blondissante,
    Chevelure des sillons ;
    - Moi, le rossignol qui chante ;
    - Et moi, les beaux papillons !

    Le papillon, fleur sans tige,
    Qui voltige,
    Que l'on cueille en un réseau ;
    Dans la nature infinie,
    Harmonie
    Entre la plante et l'oiseau !...

    Quand revient l'été superbe,
    Je m'en vais au bois tout seul :
    Je m'étends dans la grande herbe,
    Perdu dans ce vert linceul.
    Sur ma tête renversée,
    Là, chacun d'eux à son tour,
    Passe comme une pensée
    De poésie ou d'amour !

    Voici le papillon "faune",
    Noir et jaune ;
    Voici le "mars" azuré,
    Agitant des étincelles
    Sur ses ailes
    D'un velours riche et moiré.

    Voici le "vulcain" rapide,
    Qui vole comme un oiseau :
    Son aile noire et splendide
    Porte un grand ruban ponceau.
    Dieux ! le "soufré", dans l'espace,
    Comme un éclair a relui...
    Mais le joyeux "nacré" passe,
    Et je ne vois plus que lui !

    II

    Comme un éventail de soie,
    Il déploie
    Son manteau semé d'argent ;
    Et sa robe bigarrée
    Est dorée
    D'un or verdâtre et changeant.

    Voici le "machaon-zèbre",
    De fauve et de noir rayé ;
    Le "deuil", en habit funèbre,
    Et le "miroir" bleu strié ;
    Voici l'"argus", feuille-morte,
    Le "morio", le "grand-bleu",
    Et le "paon-de-jour" qui porte
    Sur chaque aile un oeil de feu !

    Mais le soir brunit nos plaines ;
    Les "phalènes"
    Prennent leur essor bruyant,
    Et les "sphinx" aux couleurs sombres,
    Dans les ombres
    Voltigent en tournoyant.

    C'est le "grand-paon" à l'oeil rose
    Dessiné sur un fond gris,
    Qui ne vole qu'à nuit close,
    Comme les chauves-souris ;
    Le "bombice" du troëne,
    Rayé de jaune et de vent,
    Et le "papillon du chêne"
    Qui ne meurt pas en hiver !...

    Voici le "sphinx" à la tête
    De squelette,
    Peinte en blanc sur un fond noir,
    Que le villageois redoute,
    Sur sa route,
    De voir voltiger le s
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (4 votes positifs)


  • Par Cielvariable, le 18/07/2011

    Les Chimères : La Bohême galante, Petits châteaux de Bohême de Gérard de Nerval

    Le point noir

    Quiconque a regardé le soleil fixement
    Croit voir devant ses yeux voler obstinément
    Autour de lui, dans l'air, une tache livide.

    Ainsi, tout jeune encore et plus audacieux,
    Sur la gloire un instant j'osai fixer les yeux:
    Un point noir est resté dans mon regard avide.

    Depuis, mêlée à tout comme un signe de deuil,
    Partout, sur quelque endroit que s'arrête mon oeil,
    Je la vois se poser aussi, la tache noire! -

    Quoi, toujours? Entre moi sans cesse et le bonheur!
    Oh! c'est que l'aigle seul - malheur à nous, malheur! -
    Contemple impunément le Soleil et la Gloire.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (5 votes positifs)


Tweet
Pin It

Faire découvrir Gérard de Nerval par :

  • Mail
  • Facebook
  • Blog

> voir plus

Livres de Gérard de Nerval (65)

    • Les filles du feu ; Les Chimères
      2 critiques
      19 citations
    • Aurélia
      1 critique
      10 citations
    • Sylvie
      1 critique
    • Voyage en orient
      1 critique
    • Aurelia - La Pandora - Les..
      3 critiques
      3 citations
    • Poésies et souvenirs
    • La main enchantée
    • Les Illuminés

Auteurs proches de Gérard de Nerval


    • Honoré de Balzac

    • Victor Hugo

    • Guy de Maupassant

    • Gustave Flaubert

    • Stendhal

    • Barbey d' Aurevilly

> voir plus

Lecteurs de Gérard de Nerval (298)

    • Mijouet

      En a lu 9

    • lucienthery

      En a lu 7

    • Kalliope

      En a lu 6

    • Tomsoluble

      En a lu 6

    • mandarine

      En a lu 6

    • solasub

      En a lu 6

    • daniellenoel

      En a lu 6

    • lauravane...

      En a lu 6

    • joechip

      En a lu 6

> voir plus

Quiz

    Balade 6 - XIXè siècle

    Quel est l'auteur du XXè siècle qui a dit : "Le plus grand poète français? Victor Hugo, hélas".

    •   Paul Bourget
    •   François Mauriac
    •   André Gide
    •   André Maurois

    10 questions - 53 lecteurs ont répondu
    Thème : 19ème siècle , littérature française du 19e

    Créer un quiz sur cet auteur.
retour en haut
    • Aide
    • Contact
    • Notre blog
    • A propos
    • Masse Critique
    • Premiers Chapitres
    • Widget
    • Partenariats éditeurs
    • Partenariats bibliothèques
    • Partenariats auteurs
    • Sites partenaires
    • Listes et extraits de films
    • L'actualité du livre
    • Presse
    • Publicité
    • Conditions d'utilisation
    • Groupe facebook
    • Bibliothèque virtuelle
    • Vidéos d'écrivains
    • Magazine Littéraire
    • Derniers livres
    • Nouveaux livres
    • Auteurs populaires
    • Critiques, avis et opinions de lecteurs
    • Citations, extraits et passages de livres
    • Livres audio
© BABELIO - 2007-2011