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> Willi Glasauer (Illustrateur)

ISBN : 207053880X
Éditeur : Gallimard Jeunesse (2002)


Note moyenne : 4.26/5 (sur 257 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Quatrième de couverture:

Jean Giono : sa passion de la nature, des beaux ciels, des forêts et des splendeurs vertigineuses en a fait un écrivain rural ou régionaliste. Son amour de l'homme, des âmes de la cruauté et du sang, un écrivain épique et tragique... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par bvb09, le 21 mai 2012

    bvb09
    Cette nouvelle, très courte, avait été conseillée avec insistance par Jérôme Garcin à la fin d'un masque et la plume. Comme j'apprécie Jea Giono j'ai suivi ce conseil.
    'Je crois que Giono atteint dans ce texte ce que beaucoup d'artistes, quelles que soit leur art, chechent à la fin d'une longue vie:
    la simplicité, l'épure qui dévoile une profondeur insondable.
    J'en suis encore tout ému!
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    • Livres 5.00/5
    Par juliette2a, le 11 juillet 2012

    juliette2a
    Provence, début du XXème siècle. le narrateur, un jeune homme venu découvrir les jolies terres du Sud de la France se perd au milieu des villages sans vie, n'ayant plus d'eau. Toutefois, il rencontre un berger de cinquante ans qui l'invite à dormir dans sa demeure. Peu à peu, le narrateur découvrira la personnalité inoubliable de cet homme si généreux qui, pour passer son temps, plante chaque jour une centaine de glands. En échappant aux deux Guerres mondiales, de majestueux chênes commencent à pousser et ce berger si exceptionnel permettra à ces villages abandonnés de retrouver la vie et surtout leurs habitants heureux.
    Quelle jolie fable ! L'auteur nous indique que l'on peut trouver des exceptions parmi la condition humaine : des hommes généreux, qui, par leurs bonnes actions, contribuent au bonheur d'autres personnes. Cette petite nouvelle est tout simplement merveilleuse et le style de Jean Giono m'a profondément marqué ; ainsi je poursuis le cycle "Jean Giono" en lisant "Regain", qui, je ne doute pas, me laissera un excellent souvenir de cet auteur si touchant...
    A lire absolument !!
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    • Livres 4.00/5
    Par Moan, le 04 janvier 2013

    Moan
    Petit livre avec une écriture sanguine et des illustrations en noir et blanc de Willi Glasauer.
    Jean Giono a écrit ce texte pour répondre à la question: " Quel est le personnage le plus extraordinaire que vous ayez jamais rencontré?"
    Et, en quelques pages, il décrit cet homme qui, s'en s'occuper de ce qui pouvait se passer autour de lui, ignorant les guerres, plantait seul des milliers d'arbres.Cet homme qui a rendu à la vie une région désolée.
    Formidable histoire!
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    • Livres 4.00/5
    Par Nadael, le 05 décembre 2013

    Nadael
    Dans les années cinquante, Jean Giono est contacté par l'illustre magazine américain The Reader's Digest qui lui propose d'écrire un texte pour la rubrique intitulée « Le personnage le plus extraordinaire que j'aie jamais rencontré ». L'écrivain se plie volontiers à l'exercice et envoie rapidement son récit, L'homme qui plantait des arbres. Une lettre enthousiaste arrive sans tarder, le félicitant. Quelques jours passent et Giono reçoit une seconde missive. Cette fois, le ton est différent : on le traite d'imposteur. Son étonnement est grand ; évidemment que son personnage, Elzéard Bouffier, n'existe pas... il est romancier, son travail est d'inventer des histoires ! The Reader's Digest refuse de publier son texte.
    En voilà l'histoire.
    Été 1913. le narrateur, un jeune homme de vingt ans entreprend une longue marche « dans cette très vieille région des Alpes qui pénètre en Provence ». Petit point dans l'immensité, il parcourt la montagne désolée où juste quelques lavandes disséminées osent pousser. Les villages qu'il trouve sur son chemin ont été abondonnés, faute d'eau. Seul le vent souffle à ses oreilles. La vie semble avoir quittée cet endroit. Après plusieurs jours de déambulation, il rencontre un berger qui lui offre l'hospitalité. L'homme s'appelle Elzéard Bouffier. Jadis, il eut une femme, un fils et une ferme. Suite à leur perte, il s'est retiré ici dans une petite maison en pierres, chaleureuse et confortable, avec ses brebis et son chien.
    Devant le narrateur, l'homme se met à trier des glands... et le lendemain, il le voit les planter dans la terre avec une longue tringle de fer. Bouffier lui confie alors qu' « il avait jugé que ce pays mourait par manque d'arbres. Il ajouta que, n'ayant pas d'occupations très importante, il avait résolu de remédier à cet état de choses. » Depuis trois ans, il avait planté près de cent mille arbres.
    Le jeune homme n'oubliera jamais cet homme qui plantait des arbres. La guerre de 1914-18 fait rage, et tue beaucoup. Soldat pendant cinq ans, les yeux emplis d'atrocité, il retourne en Provence, sur ce lieu qui l'apaise tant. Elzéard est encore là. S'il s'occupe maintenant de ruches, il poursuit toujours son rituel de reforestation d'un pas lent, avec patience et persévérance. le paysage s'est modifié, de jeunes arbres poussent désormais, l'eau recommence à couler...
    La dernière fois que les deux hommes se virent, le plus vieux allait sur ses quatre-vingt dix-sept ans. Une forêt avait remplacé le désert de 1913, on avait construit des maisons entourées de jardins, on pouvait voir au loin des fermes et des champs d'orge, et on entendait ruisseler l'eau...
    Cette fable est une ode à la nature, à la générosité et à la vie. Par la seule volonté d'un homme, par son geste, par sa main, une forêt est née. Cet homme qui s'était retiré de la civilisation, dans une profonde solitude, ignorant les guerres, avait su ramener la vie là où elle avait disparu.


    Lien : http://lesmotsdelafin.wordpress.com/2013/12/05/lhomme-qui-plantait-d..
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  • Par raton-liseur, le 07 mai 2012

    raton-liseur
    Il ne faut que quelques pages à Giono, un paysage qui refleurit et un personnage aux dimensions mythologiques pour nous entraîner au-delà de nous-mêmes et poser l'air de rien les questions les plus fondamentales. On retrouve le style simple et direct qui fait la patte de Giono, mais j'ai peu apprécié le caractère un peu trop naïf du propos. S'il suffisait de planter des arbres pour faire revenir l'eau et la vie, l'écologie serait bien plus simple, tant dans la Provence chère à Giono qu'ailleurs.
    Ce livre doit, me semble-t-il, être pris comme une allégorie, qui veut nous pousser vers l'essentiel, mélange d'écologie et de pacifisme, les deux valeurs cardinales de Giono. Puisqu'il est classé, étrangement, en littérature jeunesse, peut-être est-il un bon point de départ pour des discussions avec des enfants sur les directions que prend notre société…
    Il est intéressant de noter que (selon les informations de l'article de Wikipédia) cette nouvelle, écrite en 1953 (en réponse à un concours américain qui ne la sélectionnera pas du fait du caractère fictionnel du personnage) a été publiée dans la foulée aux Etats-Unis, alors qu'il faudra attendre 1973 pour qu'elle soit disponible en France, de façon presque concomitante avec la première candidature écologiste aux élections présidentielles, celle de René Dumont qui a probablement lu Giono dans ses jeunes années.
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Citations et extraits

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  • Par Roger4e2, le 14 avril 2014

    nul et tres ennuiant

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  • Par domdu84, le 23 août 2011

    En 1935, une véritable délégation administrative vint examiner la « forêt naturelle ». Il y avait un grand personnage des Eaux et Forêts, un député, des techniciens. On prononça beaucoup de paroles inutiles. On décida de faire quelque chose et, heureusement, on ne fit rien, sinon la seule chose utile : mettre la forêt sous la sauvegarde de l'Etat et interdire qu'on vienne y charbonner. Car il était impossible de n'être pas subjugué par la beauté de ces jeunes arbres en pleine santé. Et elle exerça son pouvoir de séduction sur le député lui-même.
    J'avais un ami parmi les capitaines forestiers qui était de la délégation. Je lui expliquai le mystère. Un jour de la semaine d'après, nous allâmes tous les deux à la recherche d'Elzéard Bouffier. Nous le trouvâmes en plein travail, à vingt kilomètres de l'endroit où avait eu lieu l'inspection.
    Ce capitaine forestier n'était pas mon ami pour rien. Il connaissait la valeur des choses. Il sut rester silencieux. J'offris les quelques oeufs que j'avais apportés en présent. Nous partageâmes notre casse-croûte en trois et quelques heures passèrent dans la contemplation muette du paysage.
    Le côté d'où nous venions était couvert d'arbres de six à sept mètres de haut. Je me souvenais de l'aspect du pays en 1913 : le désert... Le travail paisible et régulier, l'air vif des hauteurs, la frugalité et surtout la sérénité de l'âme avaient donné à ce vieillard une santé presque solennelle. C'était un athlète de Dieu. Je me demandais combien d'hectares il allait encore couvrir d'arbres.
    Avant de partir, mon ami fit simplement une brève suggestion à propos de certaines essences auxquelles le terrain d'ici paraissait devoir convenir. Il n'insista pas. « Pour la bonne raison, me dit-il après, que ce bonhomme en sait plus que moi. » Au bout d'une heure de marche - l'idée ayant fait son chemin en lui - il ajouta : « Il en sait beaucoup plus que tout le monde. Il a trouvé un fameux moyen d'être heureux ! »
    C'est grâce à ce capitaine que, non seulement la forêt, mais le bonheur de cet homme furent protégés. Il fit nommer trois gardes-forestiers pour cette protection et il les terrorisa de telle façon qu'ils restèrent insensibles à tous les pots-de-vin que les bûcherons pouvaient proposer.
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  • Par MarcBibliotheca, le 07 juin 2010

    Quand je réfléchis qu'un homme seul, réduit à ses simples ressources physiques et morales, a suffi pour faire surgir du désert ce pays de Canaan, je trouve que, malgré tout, la condition humaine est admirable. Mais, quand je fais le compte de tout ce qu'il a fallu de constance dans la grandeur d'âme et d'acharnement dans la générosité pour obtenir ce résultat, je suis pris d'un immense respect pour ce vieux paysan sans culture qui a su mener à bien cette œuvre digne de Dieu.
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  • Par MarcBibliotheca, le 07 juin 2010

    Pour que le caractère d'un être humain dévoile des qualités vraiment exceptionnelles, il faut avoir la bonne fortune de pouvoir observer son action pendant de longues années. Si cette action est dépouillée de tout égoïsme, si l'idée qui la dirige est d'une générosité sans exemple, s'il est absolument certain qu'elle n'a cherché de récompense nulle part et qu'au surplus elle ait laissé sur le monde des marques visibles, on est alors, sans risque d'erreurs, devant un caractère inoubliable.
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  • Par Moan, le 04 janvier 2013

    Quand je réfléchis qu'un homme seul, réduit à ses simples ressources physiques et morales, a suffi pour faire surgir du désert ce pays de Canaan, je trouve que, malgré tout, la condition humaine est admirable. Mais, quand je fais le compte de tout ce qu'il a fallu de constance dans la grandeur d'âme et d'acharnement dans la générosité pour obtenir ce résultat, je suis pris d'un immense respect pour ce vieux paysan sans culture qui a su mener à bien cette oeuvre digne de Dieu.
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Pierre-Jérôme Biscarat présente Jean Giono, "Colline", le Livre de Poche
Un débris de hameau où quatre maisons fleuries d'orchis émergent des blés drus et hauts. Ce sont les Bastides Blanches, à mi-chemin entre la plaine et le grand désert lavandier, à l'ombre des monts de Lure. C'est là que vivent douze personnes, deux ménages, plus Gagou l'innocent. Janet est le plus vieux des Bastides. Ayant longtemps regardé et écouté la nature, il a appris beaucoup de choses et détient sans doute certains secrets. Maintenant, paralysé et couché près de l'âtre, il parle sans arrêt, « ça coule comme un ruisseau », et ce qu'il dit finit par faire peur aux gens des Bastides. Puis la fontaine tarit, une petite fille tombe malade, un incendie éclate. C'en est trop ! le responsable doit être ce vieux sorcier de Janet. Il faut s'en débarrasser... Dans Colline, premier roman de la trilogie de Pan (un de baumugnes, Regain), Jean Giono, un de nos plus grands conteurs, exalte dans une langue riche et puissante les liens profonds qui unissent les paysans à la nature.








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