ISBN : 9782714447265
Éditeur : Belfond (2010)


Note moyenne : 2.5/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Du haut de ses trente ans, Sara n a jamais su pleurer. Elle ne peut pas ; son corps est sec. Elle vit seule, sans amis, et se tient à l écart des hommes. Journaliste dans un grand quotidien, elle fait illusion auprès de ses collègues et de sa famille, qui la voient comm... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 4.00/5
    Par agathe10000, le 30 avril 2011

    agathe10000
    Sara est une jeune journaliste très proche de ses grand-parents. Son grand-père étant décédé il y a peu de temps, elle passe le plus de temps possible avec sa grand-mère, Minouche, qui perd de plus en plus la tête. Toutes deux partagent une relation très complice, sa grand-mère étant pour elle une sorte de pilier, un soutien face aux relations plutôt tendues qu'elle a avec sa famille (parents divorcés, belle-mère excécrable ) et sa vision de la vie plutôt noire et triste ( refus de sl'engager). Lors d'une visite à sa grand-mère, celle-ci lui révèle un terrible secret : elle aurait eu un amant pendant la guerre, un peintre célèbre, et ce serait lui, son grand-père.
    Sara part alors à sa recherche et à la recherche de la vérité.
    Est ce que ce que lui révèle Minouche est vrai? Perd-elle la tête au point de s'inventer un amour de jeunesse?
    Tout ceci pour sara est bien confus, et elle aura à affronter ses parents et sa belle-mère qu'elle déteste, mais surtout la vérité... dure à admettre...!
    J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman et je ne m'attendais pas du tout à ça!
    Au fur et à mesure de l'histoire l'auteur nou smet face à de nombreux problèmes de société qui nous touchent ou pourront nous toucher tôt ou tard, tels que Alzheimer, les familles recomposés, le couple de nos jours, le besoin de solitude pour éviter toute perte du bonheur...
    Malgré la lecture facile et rapide, le sujet reste très profond ... Une belle réussite!

    Lien : http://leslivresdagathe.over-blog.com/article-memoire-vive-vanessa-c..
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    • Livres 1.00/5
    Par stellablue, le 09 mars 2011

    stellablue
    Roman dont le sujet s'il avait été bien traité , aurait pu être captivant. Malheureusement, le style d'une platitude navrante , l'accumulation des clichés, la faiblesse des dialogues, rendent ce bref roman complètement insipide. Seule la fin sauve un peu l'oeuvre, mais c'est une piètre consolation.
    Heureusement, il est vite lu, mais vous pouvez aisément l'éviter, sans regrets. Dommage...il y avait matière à écrire beaucoup mieux
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    • Livres 4.00/5
    Par PLUMAGILE, le 22 août 2010

    PLUMAGILE
    Voilà donc un petit roman plaisant !! quand je dis « petit » c'est parce qu'il ne fait qu'un peu plus (...)
    la suite sur mon blog

    Lien : http://lespassionsdelaura.over-blog.com
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Citations et extraits

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  • Par PLUMAGILE, le 22 août 2010


    *A 10 ans, vous avez peur qu’on vous vole vos jouets. A 20 ans, qu’on vous vole vos amours. A 30 ans, votre beauté. A 40 ans, votre jeunesse. A 50 ans, votre vie. Et bientôt, quand l’échéance vous caresse les narines, cette souffrance vous tenaille si bien le corps que vous ne trouvez plus une seule bonne raison de rester en vie.
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  • Par PLUMAGILE, le 22 août 2010

    *Le bonheur rend léger car il ne pèse rien […] Il s’envole en un claquement de doigts. Il ne s’attarde pas ; il a bien trop peur qu’on veuille l’enchaîner. Il se désagrège, il s’évanouit pour se poser ailleurs. Le malheur lui, est casanier, il vous suce les os et en redemande.
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  • Par agathe10000, le 30 avril 2011

    Son père parlait de bénédiction familiale : être le papa d'une petite fille incapable de pleurer rendait les journées tellement plus paisibles! Sara voyait les choses autrement. elle pensait qu'il fallait avoir été sacrément malheureux pendant bien des générations pour mettre à sec le corps de toute une descendance.
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  • Par agathe10000, le 30 avril 2011

    Il ne faut pas plaindre les gens privés d'imagination,[ ... ]. Eux, au moins, ils ne savent pas ce qu'il ratent.Il faut plaindre les rêveurs, ces pauvres fous qui le savent trop bien.
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  • Par PLUMAGILE, le 22 août 2010


    *Il y a des jours où j’aimerais zapper le temps comme une mère efface la douleur d’un simple baiser sur le front.
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