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ISBN : 2211231004
Éditeur : L'Ecole des loisirs (25/01/2017)

Note moyenne : 3.3/5 (sur 5 notes)
Résumé :
En apprenant qu’il entrait en cinquième au collège des Museaux, Elliot avait trouvé le nom de l’établissement plutôt marrant, il s’était même dit qu’il allait pouvoir y changer de vie, en finir avec ses ennuis. Tu parles ! Il risque de trouver le temps long ici. Il n’y a pas de réseau et pas de WiFi. Des profs complètement barges, des élèves nourris au quinoa qui trouvent normal d’apprendre l’estonien en LV1 ou de grimper aux arbres en EPS. Sans parler de cette fill... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (2) Ajouter une critique
LoupAlunettes
14 février 2017
★★★★★
★★★★★
Elliot et Péline sont des élèves de cinquième, Henrique lui est en sixième ( sa forte corpulence déterminerait autre chose et son QI autre chose encore, pourrait dire Péline).
L'aventure proposée par Laure Deslandes est volontairement peu fun et ceci va justement contribuer à garder ce récit dans la veine des romans ados avec des situations qui "craignent", tout en révélant la précieuse particularité du lieu de manière astucieuse.
Le collège des éplucheurs de citrouilles. Un titre qui force le déclic.
Ceux et celles qui se sont déja littéralement brisés le poignet à creuser une citrouille comprendront le non-sens.
Au collège des Museaux à Trégondern, lorsque l'on est puni, on est pas de corvée d'épluchures de patates mais plutôt de corvée de citrouille.
A Trégondern, on ne fait pas les choses comme ailleurs,
les habitants le taxent comme le grand oublié de l'Inspection de l'Education Nationale.
Eliott et Péline sont envoyés à cette école des tréfonds, selon Eliott, dans un internat en Bretagne, dans un lieu où les ondes du portable ne passent pas et où on ne capte pas la Wifi.
Une affaire qui commence mal pour ces ados addictes des jeux vidéos, d'internet et du téléphone portable.
Ils vont devoir se satisfaire des compagnies in situ, s'occuper aussi autrement qu'en pianotant un clavier.
Dur.
Laure Deslandes adopte une atmosphère un peu "Bobo" bourgeois bohème, qu'elle développe, grossit et dont elle fait sourire.
C'est une couleur qui fera la drôlerie subtile et décalée du roman.
Au collège des Museaux, on enseigne en première langue vivante l'Estonien,
on se retrouve au sommet des arbres pour changer du montée de corde ou parce que l'on craint les "bêtes qui circulent et on vit très très Bio.
Les professeurs se montrent tout aussi originaux mais sans clownerie exagérée.
C'est un mode de vie qui ne sera pas complètement étranger à Péline, dont la mère Solène, non conformiste, un peu baba cool dans l'inspiration,
célèbre le Yoga, le recyclage, les composts et la nourriture Bio.
Pour Elliot, cela sera un peu plus la scolarité en territoire inconnu
et la seconde chance d'avoir une scolarité calme et un suivi sans absentéisme.
Sa vie familiale est beaucoup moins légère.
Les deux vont un peu se trouver, Péline va surtout le chercher un peu,
intrigué par le jeune homme réservé.
Ils vont être quelque peu chahuté par Henriqué et Brandon, Péline en aura pour son grade pour sa rousseur et sa rondeur mais elle ne sera pas en reste pour corriger les indélicatesses.
Elliot cache des choses dont elle va vite prendre connaissance.
Le jeune ado vit dans l'obsession d'être visité par son beau-père, il cache un bijou précieux, un colibri serti de pierres précieuses dont il ne cesse de changer la cachette au collège puis chez sa nouvelle amie Péline.
Au fil des chapitres, Eliott passera plus de temps à Trégondern que chez lui, ce qui laissera le temps au personnage et au lecteur de goûter à la turbulente stabilité bretonne du lieu.
L'affaire du colibri va prendre de la place, contrastera avec les temps de quotidien presque "ordinaire" comme cela peut l'être à l'internat.
Les grossiers Henriqué et Brandon, le reste de la classe, vont être un rempart entre Eliott et son drôle de "beau-père". le temps que la tempête cède au calme, que la mère d'Eliott entende ce qu'il se passe.
Solène se montrera d'une aide solaire et nature pour détendre l'atmosphère.
La petite amourette Péline/ Eliott va se tresser progressivement et promettra des moments tendres, Péline est aussi brillante, exubérante et pétillante qu'Eliott est doux, posé et moyen élève.
Elle va lui faire découvrir les jeux et les fêtes du coin (Péline n'a pas la télévision).
A la lecture des premiers chapitres, on ne peut que peut-être supposer un décalage entre le style d'écriture et le jeune âge des ados héros.
A comparer à d'autres romans actuels d'un lectorat collège de 12 ans, le niveau de ce roman ci se montrerait plus exigeant, l'épaisseur ne promet pas de l'aventure vite lue de fantastique, "Le collège des éplucheurs de citrouilles" n'est pas difficile pour autant mais est probablement à recommander pour de bons lecteurs de 12 ans ou des ados un poil plus grand, qui ne seraient pas encore intéressés par les récits tendance sur la puberté.
Des dialogues francs, des personnages sans fards, quelques bourrades et deux-trois embrassades dont profiteront les lecteurs plutôt agréablement avec cette scolarité au grand air du nord-Ouest.
+ Lire la suite
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CLAP1984
23 février 2017
★★★★★
★★★★★
Dé-li-cieux ! Même si vous n'aimez pas les citrouilles. Mais ce roman pourrait bien vous faire changer d'avis sur la question ! Vous pénétrez au collège des Museaux et vous avez l'impression d'entrer dans un monde parallèle. Fantaisie, recyclage et recettes inédites sont au rendez-vous. Ah oui, il n'y a pas de frites à la cantine, les cours d'histoire se font en pantoufles et le CPE a l'air un petit peu dépassé par les nouveaux arrivants qui ont du mal à se fondre dans ce décor atypique. Et je ne vous dit rien de Péline, héroïne moderne et décalée avec qui, vraiment, tout devient possible. Bonne lecture !
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Citations & extraits (2) Ajouter une citation
letilleulletilleul19 mars 2017
Vingt garçons sont réunis dans le hall d'accueil, leurs bagages à leurs pieds. Certains semblent se connaître. Elliot observe sans surprise qu'il est l'un des plus petits. Il ne peut s'empêcher de dévisager les autres internes comme s'ils étaient les participants d'un grand jeu de télé-réalité : Des adolescents coupés du monde. Mais il n'y a pas de caméra. Ils sont laids, tous. Normal. S'ils se trouvent là, c'est que leur histoire s'est fracassée quelque part. Dans l'enfance ou au cours de l'été qui s'achève. Ici, c'est l'«alternative». L'alternative à quoi ? «Une chance pour toi, tu verras», a dit son éducateur.
+ Lire la suite
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boumabouma20 février 2017
- Tais-toi, bouffon, on t'a pas appelé. Fais-toi rire tout seul la prochaine fois.
L'auteur de cette réplique, c'est Elliot. Péline n'en revient pas.
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