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ISBN : 2505001375
Éditeur : Dargaud (2007)


Note moyenne : 3.8/5 (sur 45 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
À l’heure où Rome et l’histoire antique suscitent à nouveau l’engouement du public, Marini seul aux commandes, nous propose une toute nouvelle série ancrée au coeur de l’Empire romain. Un récit initiatique où l’on retrouve les ingrédients des meilleures aventures : comb... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par boudicca, le 11 octobre 2012

    boudicca
    La mode est à la Rome antique en ce moment dans le milieu de la bande dessinée, entre « Murena » retraçant la montée au pouvoir de l'empereur Néron, « L'expédition » situant son action dans l'Égypte d'après la conquête, ou même plus récemment « Alix senator » reprenant le fameux personnage de Jacques Martin. Avec « Les aigles de Rome », Marini s'inscrit dans ce même mouvement et le résultat est des plus convainquant. Cette fois c'est le célèbre Arminius qui occupe le devant de la scène, ce « barbare » élevé à Rome mais fils d'un chef de guerre chérusque qui poussa ses compatriotes germains à la révolte et défit trois légions romaines en 9 avant JC dans la forêt de Teutobourg, ce qui eut pour conséquence de stopper pendant un certain temps l'avancée romaine dans la région. le choix est original et ne pouvait que ravir l'amatrice d'histoire ancienne que je suis, d'autant plus que le sujet est traité avec soin.
    Ce premier album se concentre sur la jeunesse de notre héros et sur celle du second protagoniste de la série, Marcus, fils d'un important Romain proche de l'empereur. L'essentiel de l'action se déroule donc à Rome, Arminius y ayant été envoyé comme otage après la défaite infligée à son peuple. On suit avec beaucoup d'intérêt la relation complexe qui se noue peu à peu entre les deux jeunes garçons qui, bien qu'issus de deux milieux radicalement opposés, finissent par développer une forte amitié. le plus grand atout de cette nouvelle série reste cependant les graphismes qui nous offrent des aperçus de la ville de Rome bluffants et devant lesquels on prend plaisir à s'attarder. Ce premier tome de la collection « Les aigles de Rome » (qui devrait en compter cinq au total) est, en ce qui me concerne, une véritable réussite et ne manquera pas de séduire les amateurs d'Histoire comme de bandes-dessinées.
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    • Livres 3.00/5
    Par Dionysos89, le 23 janvier 2012

    Dionysos89
    Un titre ambitieux, un auteur reconnu et la mode renouvelée du péplum peut se sentir à l'abri du besoin avec cette nouvelle série ! L'intrigue est un peu convenue sur le plan général, avec des réactions soit trop attendues, soit trop violentes, surtout au niveau verbal. Toutefois, on peut être facilement charmé par le soin mis par Enrico Marini pour nous inspirer une ambiance des plus réalistes, telles les séries télévisées Spartacus (Blood & Sand, Gods of the Arena et bientôt Vengeance) de ces deux dernières années. On sent le sable, on bat les pavés, on s'écorche en forêt, comme nos deux héros que tout oppose, ou presque. le style se veut résolument teinté de romanité, de latinité : la forme des lettres (attention parfois aux espaces non respectés entre les mots ce qui n'aide pas la lecture...), ??? et le langage tend à utiliser le plus souvent possible de termes latins, surtout quand l'équivalence en français est peu évidente. Au fond, on a donc affaire à un début de série plutôt satisfaisant, qui a le mérite de nous intéresser à une période relativement moins mise en valeur, celle du principat d'Auguste alors que l'Empire est déjà bien installé, et d'y mélanger le phénomène des tribus clientes de Rome dans l'incertitude des conquêtes en Germanie. À saluer.
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    • Livres 4.00/5
    Par carre, le 28 janvier 2012

    carre
    N'étant pas un grand connaisseur et lecteur de BD, j'avoue que ces "Aigles de Rome" m'ont plutôt emballé. Dessins réalistes (que se soit les scènes de bataille ou celles de sexe), scénario rythmé, ce récit initiatique, qui mets en avant la rivalité de deux héros est très prometteur. Et même si l'histoire avec un grand H est au second plan, l'intrigue se suffit à elle même. Un bon moment pour un néophyte. Je cours lire la suite de leurs aventures.
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    • Livres 2.00/5
    Par soukee, le 22 février 2011

    soukee
    Si les illustrations m'ont véritablement charmée, j'avoue ne pas avoir été complètement conquise par cette BD.
    L'Histoire de Rome est complètement secondaire et ce premier tome n'est finalement consacré qu'à la rencontre entre les deux personnages principaux, Ermanamer et Marcus, et à la naissance de leur amitié. L'auteur ne donne nullement à voir des événements historiques ni un quelconque aperçu de la période historique.
    De plus, ce qui m'a vraiment gênée et qui ne m'a pas permis de m'immerger complètement dans cette période, c'est l'usage des insultes et autres gros mots actuels à quasiment toutes les pages. Loin d'être facilement impressionnable à ce niveau là (je côtoie des ado à longueur de journée, les insultes font donc partie de mon quotidien), j'ai trouvé ce choix linguistique totalement inapproprié au contexte de la série.
    Si les Romains usaient certainement de gros mots et pouvaient être vulgaires, ils le faisaient dans leur langue, en latin donc, et ne se traitaient pas de "connard" à tout bout de champ... C'est vraiment dommage car ces anachronismes linguistiques apparaissent dès le début de la BD et sont si fréquents qu'ils ont vraiment gâché ma découverte de celle-ci...
    J'ai finalement eu l'impression de lire une BD contemporaine relatant une amitié entre deux adolescents, saupoudré d'un décor de Rome antique...

    Lien : http://bouquinbourg.canalblog.com/archives/2011/02/21/20448159.html
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    • Livres 1.00/5
    Par Xian_Moriarty, le 07 septembre 2012

    Xian_Moriarty
    Cette BD est d'un profond inintérêt sauf si l'on exclut les dessins de Marini. Et encore.
    Le principal mot pour parler de ce premier tome serait « archétype » pour ne pas dire caricature. Aucun des personnages n'est original. Il y a le père autoritaire, la mère d'origine barbare (du héros romain) douce et aimante, la belle-sœur amère, libidineuse et aigrie, le jeune romain au cœur tendre, le jeune barbare orgueilleux, la sublime prostituée, etc. Les relations entre les personnages relèvent aussi des relations archétypales : la belle-fille qui souhaite la mort de sa belle-mère, la belle-fille qui se tape le meilleur ami de son frère, les deux garçons qui se haïssent et qui finissent par devenir « frères ».
    Si l'histoire en elle-même n'est pas forcément mauvaise, le récit est plat, sans rebondissement ni surprise aucuns. de plus, l'ensemble est ponctué de scènes de sexe inutiles et qui ne font que « remplir » des cases. Bref, du cul pour montrer du cul… Inutile de préciser que ces scènes n'apportent rien au récit.
    On sent cependant que l'auteur a fait des recherches historiques pour permettre à sa BD une certaine cohérence historique et une iconographie appuyée.
    Si la BD doit être sauvée, ce n'est pas les dessins. Surtout que contrairement à certains de ces BD, les personnages ici ont des traits assez distincts (on se rappellera des personnages du « Scorpion » et de « Rapaces » qui se ressemblaient comme deux gouttes d'eau). Les décors et l'encrage sont aussi très beaux.
    Une critique bien courte pour cette BD, mais elle est tellement sans intérêt qu'il est difficile d'en dire plus. Une très grande déception.
    Ne mérite même pas une étoile !

    Lien : http://0z.fr/xgMNt
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Citations et extraits

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  • Par Dionysos89, le 13 juin 2012

    Candidus : Mon lupanar est votre lupanar. Les plus belles louves de Rome se trouvent chez Candidus… Toutes des filles de Vénus…Je vous présente Cléopâtre, parente éloignée de la reine d'Egypte. Désirez-vous lever son voile ?... Gismara, du grand nord. Son cul est blanc comme la neige mais brûlant comme la lave… Eurydice, une fois qu'elle aura enveloppé ses cuisses autour de vos reins, vous ne pourrez plus lui échapper… Ou préférez-vous une vraie matrone romaine ? Voici ma femme Calpurnia. Elle n'a jamais quitté le quartier.
    Marcus : Non merci…
    Candidus : Vous avez raison, elle cuisine mieux qu'elle ne baise. Et entre nous, ses plats sont aussi infects.
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  • Par Dionysos89, le 23 janvier 2012

    GERMANIA
    745 AB URBE CONDITA (9 av. J.-C.)

    Après avoir glorieusement annexé la région des Alpes avec son frère Tiberius, Drusus fut envoyé en Germania.
    Son beau-père, l'empereur Augustus, lui avait donné une tâche difficile : soumettre les tribus barbares et explorer leurs territoires inconnus sur lesquels les plus horribles légendes couraient à Rome.
    Suivirent trois années de campagnes acharnées, jusqu'au jour où Sicambres, Tenctères, Usipiens et Chérusques furent battus par les légions de Drusus.
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  • Par boudicca, le 22 janvier 2012

    Marcus, t'es un grand couillon, t'arrives pas à pisser tout droit, tu ne connais pas la différence entre une fille et un mouton et par miracle tu m'as sauvé la vie. Pourtant avec mon sang je fais le serment d'être ton frère pour toujours.

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Vidéo de Enrico Marini

Enrico Marini dessine en direct une couverture du Scorpion.








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