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ISBN : 2505001375
Éditeur : Dargaud (2007)


Note moyenne : 3.75/5 (sur 73 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
À l’heure où Rome et l'histoire antique suscitent à nouveau l’engouement du public, Marini seul aux commandes, nous propose une toute nouvelle série ancrée au coeur de l’Empire romain. Un récit initiatique où l'on retrouve les ingrédients des meilleures aventures : comb... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par boudicca, le 11 octobre 2012

    boudicca
    La mode est à la Rome antique en ce moment dans le milieu de la bande dessinée, entre « Murena » retraçant la montée au pouvoir de l'empereur Néron, « L'expédition » situant son action dans l'Égypte d'après la conquête, ou même plus récemment « Alix senator » reprenant le fameux personnage de Jacques Martin. Avec « Les aigles de Rome », Marini s'inscrit dans ce même mouvement et le résultat est des plus convainquant. Cette fois c'est le célèbre Arminius qui occupe le devant de la scène, ce « barbare » élevé à Rome mais fils d'un chef de guerre chérusque qui poussa ses compatriotes germains à la révolte et défit trois légions romaines en 9 avant JC dans la forêt de Teutobourg, ce qui eut pour conséquence de stopper pendant un certain temps l'avancée romaine dans la région. le choix est original et ne pouvait que ravir l'amatrice d'histoire ancienne que je suis, d'autant plus que le sujet est traité avec soin.
    Ce premier album se concentre sur la jeunesse de notre héros et sur celle du second protagoniste de la série, Marcus, fils d'un important Romain proche de l'empereur. L'essentiel de l'action se déroule donc à Rome, Arminius y ayant été envoyé comme otage après la défaite infligée à son peuple. On suit avec beaucoup d'intérêt la relation complexe qui se noue peu à peu entre les deux jeunes garçons qui, bien qu'issus de deux milieux radicalement opposés, finissent par développer une forte amitié. le plus grand atout de cette nouvelle série reste cependant les graphismes qui nous offrent des aperçus de la ville de Rome bluffants et devant lesquels on prend plaisir à s'attarder. Ce premier tome de la collection « Les aigles de Rome » (qui devrait en compter cinq au total) est, en ce qui me concerne, une véritable réussite et ne manquera pas de séduire les amateurs d'Histoire comme de bandes-dessinées.
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    • Livres 5.00/5
    Par Bequelune, le 23 juillet 2013

    Bequelune
    Je connaissais Enrico Marini pour ses illustrations des séries Scorpion et Rapaces. Étant un grand fan des dessins du monsieur, dessins que je trouve à la fois très dynamiques et très sensuels, j'ai sauté sur le premier tome des Aigles de Rome quand j'ai appris que Marini en avait signé non seulement les illustrations mais aussi le scénario et les dialogues.
    Marini vit en Suisse dans un canton où l'on parle l'allemand et, comme son nom l'indique, il a des origines italiennes. En racontant la rencontre historique entre le monde des Romains et celui des Germains, c'est donc aussi un peu de son histoire qu'il conte dans Les Aigles de Rome.
    Pour un premier album solo, l'auteur a choisi de romancer l'histoire d'Arminius. C'est un personnage historique, un Germain qui a véritablement existé. Peu connu en France, c'est une sorte de Vercingétorix à l'allemande qui a causé de sérieuses défaites aux légions romaines. On connait assez mal son enfance et les raisons qui l'ont poussé à organiser la révolte germaine, on comprend alors que Marini se soit fait plaisir en « bouchant les trous » laissés vacant par l'Histoire officielle pour nous raconter une histoire épique, faites de joutes guerrières, d'amitié indestructible et de scènes sensuelles.
    Car, dans ce premier tome, ce n'est pas ce qui manque ! Marini a toujours eu un talent particulier pour dessiner des corps aux formes magnifiques, qu'ils soient masculins ou féminins. le livre I des Aigles de Rome est fidèle à cette tradition et le personnage de Morphea, « plus belle pute de Rome », vaut son pesant de cacahouètes niveau érotisme en BD.
    Enfin, il faut saluer le travail du dessinateur sur les couleurs. En effet, l'histoire alterne entre des scènes au présent qui se passent en Italie romanisée, et des flash-back de l'enfance d'Arminius qui se passent dans les forêt de Germanie. Pour marquer le contraste, l'auteur joue sur les couleurs avec une Rome peinte de rouge, de jaune et de blanc quand les forêts du Nord sont marquées par un bleu-vert sombre.
    En résumé, voilà un premier tome très enthousiasmant qui ravira les fans de Marini et les amateurs de combats antiques, même si la vision proposée de la Rome éternelle et des forêt germaines est plus proche des fantasmes que de la vérité historique.
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    • Livres 3.00/5
    Par Dionysos89, le 23 janvier 2012

    Dionysos89
    Un titre ambitieux, un auteur reconnu et la mode renouvelée du péplum peut se sentir à l'abri du besoin avec cette nouvelle série ! L'intrigue est un peu convenue sur le plan général, avec des réactions soit trop attendues, soit trop violentes, surtout au niveau verbal. Toutefois, on peut être facilement charmé par le soin mis par Enrico Marini pour nous inspirer une ambiance des plus réalistes, telles les séries télévisées Spartacus (Blood & Sand, Gods of the Arena et bientôt Vengeance) de ces deux dernières années. On sent le sable, on bat les pavés, on s'écorche en forêt, comme nos deux héros que tout oppose, ou presque. le style se veut résolument teinté de romanité, de latinité : la forme des lettres (attention parfois aux espaces non respectés entre les mots ce qui n'aide pas la lecture...), ??? et le langage tend à utiliser le plus souvent possible de termes latins, surtout quand l'équivalence en français est peu évidente. Au fond, on a donc affaire à un début de série plutôt satisfaisant, qui a le mérite de nous intéresser à une période relativement moins mise en valeur, celle du principat d'Auguste alors que l'Empire est déjà bien installé, et d'y mélanger le phénomène des tribus clientes de Rome dans l'incertitude des conquêtes en Germanie. À saluer.
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    • Livres 3.00/5
    Par Cylhis, le 05 janvier 2014

    Cylhis
    Un jeune prince barbare est confié à un général romain par son père comme gage de son engagement auprès de l'Empire. Il sera ensuite confié à un autre général romain, et sera entraîné aux côtés de son fils bâtard puisque sa mère est elle-même une barbare.
    Voici les prémices de cette histoire, qui va nous conter l'évolution de ces deux jeunes aigles, tous deux traités sans ménagements pour en faire de véritables guerriers, et qui se voueront fidélité en devenant des frères de sang. Lorsque l'un est intrépide, fougueux, ne témoignant aucune peur, l'autre paraît plus sensible, et peut-être plus réfléchi. Mais ce seul premier tome ne peut pas rendre compte de la qualité du scénario, et il me faudra me plonger dans les autres tomes pour livrer une impression plus juste.
    Pour le moment, les dessins me semblent plutôt classiques, mais agréables, et l'histoire donne envie de poursuivre, même si elle me paraît sans surprise.
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    • Livres 4.00/5
    Par carre, le 28 janvier 2012

    carre
    N'étant pas un grand connaisseur et lecteur de BD, j'avoue que ces "Aigles de Rome" m'ont plutôt emballé. Dessins réalistes (que se soit les scènes de bataille ou celles de sexe), scénario rythmé, ce récit initiatique, qui mets en avant la rivalité de deux héros est très prometteur. Et même si l'histoire avec un grand H est au second plan, l'intrigue se suffit à elle même. Un bon moment pour un néophyte. Je cours lire la suite de leurs aventures.
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Citations et extraits

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  • Par Dionysos89, le 13 juin 2012

    Candidus : Mon lupanar est votre lupanar. Les plus belles louves de Rome se trouvent chez Candidus… Toutes des filles de Vénus…Je vous présente Cléopâtre, parente éloignée de la reine d'Egypte. Désirez-vous lever son voile ?... Gismara, du grand nord. Son cul est blanc comme la neige mais brûlant comme la lave… Eurydice, une fois qu'elle aura enveloppé ses cuisses autour de vos reins, vous ne pourrez plus lui échapper… Ou préférez-vous une vraie matrone romaine ? Voici ma femme Calpurnia. Elle n'a jamais quitté le quartier.
    Marcus : Non merci…
    Candidus : Vous avez raison, elle cuisine mieux qu'elle ne baise. Et entre nous, ses plats sont aussi infects.
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  • Par Dionysos89, le 23 janvier 2012

    GERMANIA
    745 AB URBE CONDITA (9 av. J.-C.)

    Après avoir glorieusement annexé la région des Alpes avec son frère Tiberius, Drusus fut envoyé en Germania.
    Son beau-père, l'empereur Augustus, lui avait donné une tâche difficile : soumettre les tribus barbares et explorer leurs territoires inconnus sur lesquels les plus horribles légendes couraient à Rome.
    Suivirent trois années de campagnes acharnées, jusqu'au jour où Sicambres, Tenctères, Usipiens et Chérusques furent battus par les légions de Drusus.
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  • Par boudicca, le 22 janvier 2012

    Marcus, t'es un grand couillon, t'arrives pas à pisser tout droit, tu ne connais pas la différence entre une fille et un mouton et par miracle tu m'as sauvé la vie. Pourtant avec mon sang je fais le serment d'être ton frère pour toujours.

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  • Par Pixie-Flore, le 25 décembre 2013

    Je vous pardonne votre comportement imbécile, mais votre adolescence se termine aujourd'hui. Désormais vous êtes des hommes, et ainsi vous serez traités avec toute la dureté nécessaire.

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  • Par MarquePage, le 05 décembre 2013

    - As-tu peur ?
    - Non ! Je... un romain n'a peur de rien ! Et moi... je ne sais pas.
    - Crois-moi, chaque homme a peur de traverser le styx avant l'heure, peu importe qu'il soit romain, barbare ou esclave.

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Vidéo de Enrico Marini

Enrico Marini dessine en direct une couverture du Scorpion.








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