Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

Ajouter une critique

Critiques sur Lettres Persanes (27)


Classer par:     Datecroissant   Les plus appréciéescroissant   Notecroissant


    • Livres 5.00/5
    Par Dionysos89 le 16/02/2012


    Le premier "roman épistolaire" n'était pas censé en être un ! Montesquieu, désireux surtout de publier une correspondance fictive, se rend compte quelques années plus tard que son ouvrage est perçu véritablement comme un roman à part entière. Montesquieu nous offre ici une œuvre captivante qui a l'immense intérêt de nous proposer plusieurs niveaux de lecture.
    Au premier regard, nous avons le point de vue d'Orientaux fictifs en train d'observer, de commenter et de tenter de comprendre la société française du début du XVIIIe siècle. C'est donc sous la forme d'une intrigue légère, teintée de naïveté, qu'on découvre d'abord cette œuvre, intrigue qui ne peut que cacher un dessein plus important.
    En effet, nous voyons bien sûr poindre, par la suite, les propres pensées de l'auteur : ses critiques de la société française, et surtout son système politique, la monarchie autoritaire de Louis XIV puis les abus de la Régence, ses doutes en matière religieuse (on ressent fortement la tentation déiste), ainsi que sur les modalités de pensée de l'époque selon le savant-philosophe qu'était Montesquieu. C'est un véritable commentaire social auquel se livre donc cet auteur unique.
    Enfin, dernier regard possible, celui de l'historien. Les Lettres Persanes sont une fantastique plongée dans les circulations internationales au XVIIIe siècle. Publiées d'abord à Amsterdam, faussement à Cologne, puis dans toute l'Europe, par un auteur français qui fait intervenir des grands personnages orientaux, nous avons là des mobilités fantastiques à l'échelle de l'Europe ! de même, on voit que la circulation des idées dans toute l'Europe est parfaitement digérée et cela est surtout illustrée par l'usage de ces correspondances internationales qui, adressées individuellement, étaient souvent lues collectivement ensuite. Enfin, Montesquieu se base sur un nombre de sources impressionnant et d'origine très diversifiée, notamment des récits de voyage dont le nombre devient exponentiel au XVIIIe siècle.
    En conclusion, Les Lettres Persanes, sur certains aspects, pourraient certainement être rebaptisées "Les Français Ridicules" tant le regard porté sur la France est conséquent. Mais comme je viens de le décrire, cette œuvre est même bien plus que cela.
    Entre humanité et identité nationale, c'est la vision de l'Autre qui est ici développée, vision finalement très (trop) actuelle (investissements en masse des Qataris, rejet de l'immigration, etc.), dans un monde globalisé qui stigmatise de plus en plus, malgré les bienfaits de toute compréhension de "l'Autre"...

    Commenter     J’apprécie          0 28         Page de la critique



    • Livres 3.00/5
    Par Arakasi le 12/09/2014


    Bah oui, je n'avais jamais lu les « Lettres Persanes » de Montesquieu... Je sais, c'est très mal, mais la littérature du XVIIIe siècle ne m'a jamais particulièrement attirée et je garde un souvenir indifférent de mes lectures scolaires de Voltaire et franchement ennuyé de celles de Rousseau. Histoire de ne pas mourir stupide, j'ai voulu retenter tout de même ma chance avec Montesquieu et ses fameuses lettres encensées par tous les professeurs de littérature depuis que le Grand Manitou a créé le système éducatif.

    Au cas très improbable où vous ne connaitriez pas le contexte du livre, le voici : à la fin du glorieux et surtout très longuet règne de Louis XIV, deux persans débarquent en France, poussés leur désir de découvrir le monde occidental. Usbek le penseur vertueux et Rica l'homme sociable arrivent donc à Paris et béent d'ahurissement devant ce monde si différent de celui auquel ils sont habitués : tout les étonne, des extravagances de la mode française aux incessantes querelles de l'Eglise, en passant par les petites manies des bourgeois parisiens et les ridicules des courtisans de la Cour du Roi Soleil. Montesquieu nous fait partager leur abondante correspondance avec leurs proches restés en Perse, prétexte à milles petites réflexions et commentaires philosophiques sur des sujets aussi variés que la politique, la religion, la littérature, la place des femmes dans la société, la justice, etc.

    Première chose à souligner à l'avantage de Montesquieu, son style d'écriture est effectivement, et comme je l'ai souvent entendu répéter, très agréable à lire : à la fois fluide et riche, il capte sans difficulté l'attention du lecteur et on saute rapidement d'une lettre à l'autre, d'autant plus que la plupart sont très courtes. La plupart des réflexions exposées dans ces lettres sont à la fois pertinentes et faciles d'accès, présentées avec une simplicité et un humour légèrement narquois qui font plaisir à lire, quand on pense à l'herméticité de la plupart des ouvrages philosophiques (ô cours de terminale, comme vous vous rappelez douloureusement à mon souvenir). Montesquieu philosophe, j'adhère !

    Montesquieu romancier, un peu moins … Je regrette notamment d'avoir trouvé l'aspect roman épistolaire si peu exploité et essentiellement prétexte à exposer les idées de l'auteur, simple artifice littéraire sans véritable impact narratif. Je n'ai pas éprouvé non plus d'intérêt particulier pour les personnages, aucun ne possédant de véritable « voix » littéraire, leurs réflexions étant interchangeables à mes yeux et variant uniquement sur les thématiques – vertu et éthique pour Usbek, société et mondanités pour Rica. Enfin, mais c'est très subjectif de ma part, le ton moralisateur de l'ensemble m'a un peu lassée sur la fin. Pas une révélation en ce qui me concerne, mais une lecture instructive et intelligente tout de même.

    Commenter     J’apprécie          5 21         Page de la critique



    • Livres 5.00/5
    Par JacobBenayoune le 17/11/2013


    Rédiger un commentaire sur ce livre est une tâche difficile. Ce n’est pas assez que de percevoir en lui un simple roman épistolaire constitué d’une douzaine de personnages orientaux. Les lettres persanes est un roman encyclopédique :
    - Une analyse historique et commentaire original sur les genres de pouvoir politique.
    - Une fresque universelle des sociétés occidentale et orientale.
    - Un dictionnaire des métiers.
    - Une vue sur les diverses religions.
    - Un commentaire sur les domaines philosophiques traités par d’autres philosophiques.
    - Une critique d’art et surtout de la littérature.

    Les lettres persanes est un roman où son héros Usbek quitte ses femmes et voyage avec son ami Rica, de la Perse vers l’Europe et précisément en France où il s’installe. Usbek ressent une terrible nostalgie envers sa patrie et veut revoir ses femmes (ce sujet central n’est qu’un prétexte pour Montesquieu pour d’autres intentions).

    Montesquieu a fait une ébauche de son projet ultérieur de L’Esprit des lois. Il traite du despotisme en exposant ses dangers pour le despote, ses inconvénients et les outrages qu’il exerce. De plus, il nous présente les rois –avec toujours cette comparaison Orient-Occident- guidés par leurs ambitions et la bassesse de leurs ministres mais aussi d’un savoir très modeste résultats du mauvais conseil des maîtresses multiples et des confesseurs. Montesquieu semble plus favorable vis-à-vis les républiques qui sont la voix du peuple et sa volonté (toujours selon lui). Après, il vient aux gouvernements dont les plus doux sont les plus parfaits, et aux ministres source de la corruption des rois qui seront parfaits étant de bonne foi et conscients de leur responsabilité.

    Par ailleurs, Montesquieu décrira son idéal des lois et les règles selon lesquelles elles doivent s’établir. Pour lui les peines doivent être modérées et justes. Il fera une ample présentation de la justice, sa définition, son rôle, son importance et ses critères de réussite. Montesquieu trouve l’occasion aussi de mettre à nu les avocats et leurs manœuvres, de faire le portrait des juges et de ridiculiser les jurisconsultes qui manquent d’esprit et de justesse.

    Dans son roman, Montesquieu n’oubliera pas la littérature. Pour lui les poètes dramatiques sont supérieurs aux poètes lyriques, les épopées sont rares (il n’y a que deux). Il décrira la vie des comédiens et leur détresse. Mais il est hostile aux romans et n’épargne pas l’art, pernicieux et enseignant la mollesse.

    Les lettres persanes présente un débat sur les religions où l’auteur décèle leurs misères et leurs grandeurs. Il se réfère surtout aux adeptes de ces religions qui se plaisent à transgresser leurs commandements. Il esquissera de nombreuses questions métaphysiques comme l’existence de Dieu et sa bonté, la liberté de l’homme… et montrera la limite de la raison humaine.

    Ce roman épistolaire est aussi un véritable dictionnaire des métiers : médecins, juges, avocats, évêques, acteurs, financiers, interprètes, militaires, marchands, astronomes, scientifiques, orateurs, paysans… et des conditions : esclaves, eunuques, maîtresses des rois, bourgeois, vieux, femmes (qui tiennent une place importante dans le roman)…

    Montesquieu fera un vol sur plusieurs peuples, portugais, français, espagnols, turcs, persans, romains, grecs... faisant une description de leurs mœurs, caractères et spécificités, tout en rapportant plusieurs faits historiques. Le roman contient beaucoup d'anecdotes aussi.

    Tout cela dans une prose admirable, l’une des meilleures de la littérature française. Ce qui fait de cette œuvre l’un des plus grands romans.

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la critique



    • Livres 4.00/5
    Par Snarkk le 16/03/2014


    Je ne suis pas forcément un adepte des romans épistolaires, mais ces "Lettres Persanes" sont probablement mes préférées dans le genre. Je suis tombé sous le charme de ce livre de Montesquieu dès la première lecture. le ton satirique légèrement camouflé sous le vernis du voyage initiatique est merveilleusement bien dosé par l'auteur, qui se permet par ailleurs des analyses intéressantes et comiques sur les moeurs de son temps : qu'elles soient d'ordre politique, social ou religieux.


    Une critique acerbe et intelligente qui sait également se comporter comme un roman relaxant et divertissant : difficile de faire mieux de nos jours, non ?! Voilà pourquoi je considère ces "Lettres Persanes" comme un classique indubitable de la littérature française.

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la critique



  • Par sebbys le 06/11/2012


    Ce livre me semble assez complexe. Les lettres sont courtes mais traitent presque toutes d'un même sujet, soit l'amour et les femmes, soit la politique. J'ai eu la douloureuse impression qu'à l'époque, les hommes étaient polygames et avaient tous plusieurs femmes.
    Un livre cependant très agréable à lire, et fort bien écrit. Quant à l'analyse, c'est plus compliqué.

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la critique



    • Livres 3.00/5
    Par thedoc le 04/12/2014


    Les « Lettres persanes » est un roman épistolaire, c'est-à-dire un recueil de lettres écrites par des amis Persans visitant l'Europe de 1712 à 1720. Au fil de leurs rencontres et de leur découverte de la civilisation occidentale, ils échangent leurs impressions, leurs avis et leurs critiques sur la société du 18e siècle. Ainsi, Usbek et Rica, qui se trouvent en France, n'hésitent pas à dépeindre les mœurs, les conditions et la vie de la société française. Rhédi, quant à lui, voyage à Venise. En parallèle de cette correspondance, on lit également celle qu'entretient Usbek avec son sérail, c'est-à-dire ses eunuques et ses femmes restés en Perse.

    Ce roman épistolaire est l'occasion pour Montesquieu d'aborder toutes sortes de sujets : politiques, religieux, moraux, littéraires et économiques. Avec un style satirique, il ne craint pas la censure de l'époque en émettant ses avis et idéaux car il se pose comme le simple traducteur de lettres trouvées par hasard. Ce n'est pas lui qui parle, ce sont les voyageurs perses. Ainsi, il expose ses idées sur la société occidentale du 18e siècle, mais aussi sur les us et coutumes qui se pratiquent en Orient, notamment par rapport à l'existence des harems.
    J'ai trouvé ce roman épistolaire très agréable à lire. le propos de Montesquieu, satirique et souvent plein d'humour, est toujours vif et incisif.

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la critique



    • Livres 5.00/5
    Par Acerola13 le 23/03/2012


    Lecture scolaire oblige, je me suis plongée dans Les Lettres Persanes avec une sélection de lettres à lire...Rapidement prise par le roman, je les ai finalement toute lues !

    Le système épistolaire n'est pas fréquent dans la littérature française (du moins ce que j'en connais !), et l'idée de mettre en correspondance des Perses, de ceux restés au pays à ceux en voyage, est véritablement géniale.
    La vision de notre monde de l'époque est ainsi dénuée de nationalisme ou d'arrogance vis à vis de notre nationalité; mais l'ironie et les critiques sous-jacente sont pourtant bien présentes. La grande force de Montesquieu est qu'il parvient, sans dénoncer ou montrer du doigt, à nous faire se rendre compte de l'absurdité de certaines des moeurs françaises de l'époque, déduction logique suite aux tableaux présentés par Rica et Usbek. Revers pourtant, ce dernier, critique envers l'Europe et plutôt idéaliste, fait subir le calvaire à son harem, qu'il ne remet absolument pas en question quand nous, Européens, nous affligeons à sa description. Ce dyptique France-Perse est donc profondément construit et subtil, la plume de Montesquieu plus qu'agréable...Le tout classe les Lettre Persanes dans la catégories des romans que l'on oublie pas, et que l'on ouvre avec plaisir à n'importe quelle page pour le relire.

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la critique



    • Livres 4.00/5
    Par Ewylyn le 25/03/2014


    Je rêvais de lire Les Lettres Persanes de Montesquieu depuis tellement longtemps que je suis ravie d'avoir pu découvrir l'univers avec ce librio. Dès que possible, je les lirais en entier. En tous cas, cet ouvrage, même abrégé, mérite le détour, c'est un classique très sympathique.

    Montesquieu et Voltaire, et Diderot sont mes Lumières préférés. J'adore ces auteurs et leurs récits. Ici, le livre se décompose en plusieurs lettres écrites par des protagonistes fictifs qui ont pour point commun d'être né dans des pays orientaux. C'est un roman épistolaire et philosophique, mais attention rien d'ennuyeux et de lourd, c'est toute la magie du récit qui m'aura fortement enchantée.

    Les lettres sont bien choisies par Mathilde Sorel qui nous offre une préface des plus intéressantes. Cette préface est utile si vous voulez comprendre toute l'étendue des lettres, elle nous parle d'un ouvrage phare pour les Lumières, d'un mélange agréable des genres et du regard persan au service de la satyre. Ces quelques pages sont bien écrites et permettent de mieux apprécier la lecture. le choix des lettres répond à la préface, les lettres servent les discours tenus dans ces premières pages, ainsi le lecteur n'est pas perdu.

    C'est ce dont j'avais peur en ouvrant le livre, d'être perdue dans cette culture orientale du XVIIIe, une culture que je ne connaît pas. Toutefois, la préface rassure et les lettres ne m'ont pas perdues, au contraire, le regard des protagonistes sur la culture européenne est intéressant. le fait qu'Usbek et Rica décrivent la culture occidentale avec leur propre vision permet de soulever des questions passionnantes. C'est là qu'intervient le côté philosophie de l'ouvrage.

    Les thèmes sont très variés, j'ai été étonné de la teneur des propos, juste, comme la peur de la surenchère dans la guerre. Quel surprise de voir Montesquieu à travers ses personnages parler d'une arme qui pourrait surpasser la poudre à canon et dévaster une ville entière. C'est surprenant, parce que nous, nous connaissons l'arme atomique, mais à son époque, on en était bien loin. L'amour, la politique, le statut des femmes, les mondanités, la liberté, on s'amuse de voir toutes ces réflexions s'enchaîner avec autant de fluidité, sans même s'en apercevoir !

    Le style de Montesquieu est très agréable, fluide et travaillé. On philosophe sans s'en rendre compte, parce que la forme épistolaire nous captive, on lit une lettre, puis une autre et encore une autre. A la fin, les 94 pages sont passées à une vitesse folle, on s'amuse, on réfléchit, on comprend. C'est un bel ouvrage et pour une agréable surprise qui me pousse à trouver la version intégrale des Lettres Persanes. Les lettres sont toujours courtes, c'est pour cette raison qu'on se dit tout le temps, « Allez, une autre, j'ai encore le temps ! »

    Les personnages rencontrés sont nombreux. Certains comme Usbek et Rica sont les principaux, car ce sont eux qui réalise ce voyage en Europe et nous ravisse de leur commentaire constructif sur le monde environnant. J'ai beaucoup d'affection pour Usbek, même si sa manière de voir les femmes paraît trop lointaine pour que je l'en félicite, mais il offre une quantité incroyable de matière pour nous faire penser. On le voit écrire, mais on le voit aussi recevoir des nouvelles de son sérail, de ses femmes et de ses eunuques. C'est avec le sérail qu'il faut voir une évolution, la fin est par ailleurs terrible, on apprend à aimer Roxane et elle inspire même du respect, sa dernière lettre est d'une grande force. A travers chacune de ces lettres des personnalités se dévoilent, des liens se nouent, des enjeux se construisent et des drames se jouent, c'est très riche dans son contenu.

    En conclusion, c'est un ouvrage épistolaire et philosophique de grande envergure, toujours intéressant par la teneur de ses réflexions. Les protagonistes sont sympathiques et leur regard nous montrent le pouvoir satirique de Montesquieu qui par l'intermédiaire de persans pointe du doigt ce qui ne va pas et ce qu'il faudrait améliorer. Après tout, c'est un philosophe des Lumières, un de ceux qui ont inspirés les hommes de la Révolution. Pour ma part, c'est mon premier Montesquieu et certainement pas le dernier, j'ai aimé le style, les mots, la forme. C'est une agréable lecture, rapide, riche et fort, court et passionnant.


    Lien : http://la-citadelle-des-livres.skyrock.com/3212684261-Lettres-persan..

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la critique



  • Par Kalliope le 03/02/2011


    Quelle langue superbe! Encore un livre que l'on ne m'a jamais rendu!

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la critique



    • Livres 4.00/5
    Par Hindy le 16/12/2010


    Parfois naïf mais indispensable

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la critique






Sur Amazon
à partir de :
3,76 € (neuf)
0,81 € (occasion)

   

Faire découvrir Lettres Persanes par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (1957)

> voir plus

Quiz

    La Curée d'Emile Zola

    Paru en 1872, La Curée, deuxième roman de la série des Rougon-Macquart d'Emile Zola se déroule en 1851. Il dépeint les milieux enrichis et spéculateurs à Paris peu après le coup d'Etat de Louis-Napoléon Bonaparte. Ceci est:

    •   parfaitement exact
    •   faux
    •   partiellement exact: le roman se passe en 1869, peu avant la guerre
    •   La Curée est bien d'Emile Zola mais est un roman indépendant qui ne fait pas partie du cycle des Rougon-Macquart

    25 questions - 117 lecteurs ont répondu
    Thème : littérature française , rougon-macquart , xixème-xxème siècles

    Créer un quiz sur ce livre.