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Par oops le 28/04/2010
Si je m'intéresse à ce que pensent les cons, je n'aurai plus de temps pour ce que pensent les gens intelligents.
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J'ai essayé d'expliquer à mes parents que la vie, c'était un drôle de cadeau. Au départ, on le surestime, ce cadeau: on croit avoir reçu la vie éternelle. Après, on le sous-estime, on le trouve pourri, trop court, on serait presque prêt à le jeter. Enfin, on se rend compte que ce n'était pas un cadeau, mais juste un prêt. Alors on essaie de le mériter. Moi qui ai cent ans, je sais de quoi je parle. Plus on vieillit, plus faut faire preuve de goût pour apprécier la vie. On doit devenir raffiné, artiste. N'importe quel crétin peut jouir de la vie à dix ou à vingt ans, mais à cent, quand on ne peut plus bouger, faut user de son intelligence.
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Les gens craignent de mourir parce qu'ils redoutent l'inconnu. Mais justement, qu'est ce que l'inconnu? Je te propose Oscar, de ne pas avoir peur mais d'avoir confiance.
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Si je m'intéresse à ce que pensent les cons, je n'aurai plus de temps pour ce que pensent les gens intelligents.
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"Nous oublions que la vie est fragile, friable, éphémère. Nous faisons tous semblant d’être immortel." p18
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Par respirer le 28/12/2008
- Est-ce que tu veux dormir avec moi ?
Les filles, c'est incroyable. Moi une phrase comme ça, j'aurais mis des heures, des semaines, des mois à la mâcher dans ma tête avant de la prononcer.Elle, elle la sortait tout naturellement, tout simplement.
On sent du vécu de l'auteur dans cette citation, son admiration sur cette capacité à s'exprimer naturellement, simplement, sans emprunt...
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Plus on vieillit, plus faut faire preuve de goût pour apprécier la vie.On doit devenir raffiné, artiste. N'importe quel crétin peut jouir de la vie à dix ou vingt ans, mais à cent, quand on ne peut plus bouger , faut user de son intelligence.
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"Oscar, la maladie, c’est comme la mort. C’est un fait, Ce n’est pas une punition." p 70
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ça m'a fait un choc quand j'ai vu ta statue, enfin, quand j'ai vu l'état dans lequel tu étais, presque tout nu, tout maigre sur ta croix, avec des blessures partout, le crâne qui saigne sous les épines et la tête qui ne tenait même plus sur le cou. ça m'a fait penser à moi. ça m'a révolté. Si j'étais Dieu, moi, comme toi, je ne me serais pas laissé faire.
- Mamie-Rose, soyez sérieuse : vous qui êtes catcheuse, vous qui avez été une grande championne, vous n'allez pas faire confiance a ça!
-Pourquoi Oscar? Accorderais-tu plus de crédit a Dieu si tu voyais un culturiste avec le bifteck ouvragé, le muscle saillant, la peau huilée, la petite coupe courte et le mini-slip avantageux?
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J'ai compris que tu étais là.Que tu me disais ton secret:regarde chaque jour le monde comme si c'était la première fois.
Alors,j'ai suivi ton conseil et je me suis appliqué.