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ISBN : 2226173625
Éditeur : Albin Michel (2006)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.52/5 (sur 730 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
« Cher monsieur Balsan,

Je n'écris jamais car, si j'ai de l'orthographe, je n'ai pas de poésie. Or, il me faudrait beaucoup de poésie pour vous raconter l'importance que vous avez pour moi. En fait, je vous dois la vie. Sans vous, je me serais tuée vingt ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Ode, le 10 mai 2013

    Ode
    Acheté à l'occasion d'un voyage en train, ce petit recueil de nouvelles du grand Eric-Emmanuel Schmitt m'a fait passer un bon moment. Dans la postface, l'auteur révèle avoir rédigé ces textes en marge du tournage du film "Odette Toulemonde" (avec Catherine Frot dans le rôle titre), « sur les bords de tables, le matin au petit-déjeuner, le soir dans les chambres d'hôtel ». Chacune des huit histoires est centrée sur une figure féminine. Les chutes sont savoureuses et parfois surprenantes, comme celle, inoubliable, du "Plus beau livre du monde".
    La nouvelle qui m'a le plus marquée est, sans hésiter, "L'intruse". Une femme fait face à d'étranges phénomènes et détecte la présence fugitive d'une vieille dame dans son appartement... C'est intense et décapant.
    Mon deuxième choix va à "Odette Toulemonde", qui est la nouvelle tirée du scénario original du film. Admiratrice éperdue du grand écrivain Balthazar Balsan, Odette a la chance de rencontrer son idole... Ou n'est-ce pas plutôt l'inverse ? Car le plus fort des deux n'est pas celui qu'on croit. L'auteur s'amuse à désacraliser le personnage de l'écrivain, avec une auto-dérision pleine d'humilité et de fraîcheur.
    L'exercice de la nouvelle demande imagination et concision, c'est en soi une sorte de test pour les écrivains. Eric-Emmanuel Schmitt s'en sort aisément et je ne peux que vous recommander cette lecture distrayante et sans prétention. Me voilà une nouvelle fois conquise par cet auteur.
    « Calme-toi, Odette, calme-toi. » D'Ode à Odette, il n'y a qu'un pas... Tout le monde vous le dira.
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    • Livres 2.00/5
    Par jd, le 01 septembre 2008

    jd
    Beaucoup de fans d'Eric-Emmanuel Schmitt avaient été déçus par « Odette Toulemonde et autres histoires», son premier recueil de nouvelles … Moi, j'ai beaucoup apprécié le second « La rêveuse d'Ostende », et notamment la nouvelle titre, qui m'a beaucoup marqué, ainsi que le style de l'auteur, son phrasé et son sens de la formule. D'autre part, pour avoir depuis lu pas mal de choses sur lui et nombre d'interviews, je trouve que c'est quelqu'un de subtil et de charmant, et je voudrais rapidement découvrir ses œuvres majeures, telles que « La Part de l'autre » qu'on m'a décrit comme bouleversant..
    Mais c'est vrai que parfois, ces histoires de femmes en quête de bonheur nous laissent un peu sur notre faim. C'est étrange à dire, et sans doute pas très respectueux de ma part, mais j'ai même tendance à trouver certains mécanismes rédactionnels assez faciles, mais on mettra cela sur le compte d'un livre « vite écrit » comme il l'explique lui-même… Mais Eric Emmanuel Schmitt est quand même un magnifique conteur de belles histoires, et j'ai tendance à vite pardonner aux gens que j'aime.... Car franchement, il n'y a en effet rien à redire sur le style, léché, propre, sur la description des personnages et des situations ; rien à dire non plus sur la maîtrise d'un certain suspens car toutes les nouvelles sans exception m'ont donné envie de tourner les pages et de connaître la fin de l'histoire….Non, il baigne juste dans l'athmosphère comme un léger goût d'inachevé quand même… mais rien de grave..
    Rien de grave, car je ne regrette pas du tout cette lecture. le livre nous permet, à travers ces histoires de Monsieur et Madame tout le monde, de réfléchir sur notre quotidien, nos faiblesses, nos lâchetés, certaines douleurs de la vie… avec toujours de la part de l'auteur une énorme capacité de tolérance, de respect et de compréhension.. Il y décrit souvent des êtres blessés qui s'interrogent sur eux. Il les décrit toujours avec bonté. Non, vraiment, Eric-Emmanuel Schmitt est vraiment un type bien !
    Alors, même si « Odette Toulemonde et autres histoires » n'est évidemment pas le livre du siècle, il mérite qu'on s'y attarde avec tendresse, et qu'on écoute la douce musique qui émane de mes deux coups de cœur du recueil : « la Princesse aux pieds nus » ainsi que « le plus beau livre du monde » qui m'a d'autant plus touché car il s'agit d'une histoire de femmes en prison… une douce musique tout en douceur et en émotion.
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    • Livres 4.00/5
    Par Claudepuret, le 18 avril 2013

    Claudepuret
    Premier recueil de nouvelles d'Éric-Emmanuel Schmitt, ce livre est agréable à lire et on a plaisir à suivre ces huit histoires, si bien racontées par leur auteur.
    On suit le fil conducteur de ces huit femmes qui vivent huit histoires et, même si ce livre n'est pas aussi profond que peuvent l'être d'autres recueils ultérieurs de Schmitt ou ses romans comme La Part de l'autre ou l'Évangile selon Pilate.
    Pour autant, ces nouvelles sont un vrai plaisir et jusqu'ici, cet auteur ne m'a pas déçu !
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    • Livres 4.00/5
    Par laraemilie, le 07 juillet 2013

    laraemilie
    Huit nouvelles sur le thème de l'amour et du bonheur. Huit personnages féminins très différents. Huit lieux servant de cadre à des actions variées. Dans Odette Toulemonde et autres histoires, Eric-Emmanuel Schmitt nous présente des scènes de la vie quotidienne peuplées de personnages attachants et hauts en couleur. Chaque petite histoire possède ses spécificités, mais toutes sont touchantes et surprenantes.
    "Wanda Winnipeg" nous montre qu'il suffit d'un geste pour changer la vie d'une personne, et que le passé est toujours important, même si l'on tente de l'oublier à tout prix. C'est probablement la nouvelle qui m'a le plus plu. Je l'ai trouvée extrêmement touchante et bien construite – même si le tout joue un peu sur les stéréotypes – et la fin inattendue et très belle.
    "C'est un beau jour de pluie" s'occupe d'un thème bien plus sérieux: la mort. La manière dont elle est présentée est toutefois divertissante, basée sur deux personnages diamétralement opposés... qui ont peut-être plus à partager qu'ils ne l'imaginent. Les dernières lignes, un peu surprenantes, nous ramènent au début et amènent le lecteur à revivre cette histoire encore et encore.
    Dans "l'intruse", nous suivons Odile, une femme persécutée par une intruse qui s'introduit sans cesse dans son appartement, sans but apparent. le style de l'auteur nous emmène au plus profond des pensées d'Odile, ressentant sa confusion et sa peur qui grandissent au fil des pages. La fin m'a toutefois déçue, car j'avais pu deviner le fin mot de l'histoire avant de le lire.
    "Le faux" nous présente Aimée, une femme désillusionnée après sa séparation, et une jeune étudiante amenée à vivre avec elle, Kumiko. le point fort de cette histoire est sans doute le double point de vue présent du début à la fin. Cela montre bien que chacun peut interpréter les faits à sa manière, et la fin, bien qu'un peu cliché, m'a paru être une jolie leçon de morale.
    "Tout pour être heureuse" m'a perturbée, tant par son début que par sa fin. le titre en dit déjà long sur le contenu et la typologie de l'héroïne, mais il laisse également sous-entendre que ce n'est, en quelque sorte, qu'une illusion – sinon, si elle était réellement heureuse, il n'y aurait pas d'histoire, non? de manière classique, le lecteur apprend qu'il y a un secret derrière cette femme en apparence si parfaite. La fin vient toutefois tout chambouler, nous amenant à nous questionner sur l'importance du moment présent.
    "La princesse aux pieds nus" est une autre des nouvelles qui m'ont le plus séduite. Très courte, elle met en scène un petit acteur qui tente de retrouver la mystérieuse princesse avec qui il a passé une nuit lors de ses premiers succès. Elle se termine par un revirement de situation très inattendu qui montre bien que chacun perçoit les autres à sa manière.
    "Odette Toulemonde", qui a donné le titre au roman, ne m'a pas transportée autant que je l'espérais. le début, l'admiration d'Odette pour un écrivain et leur rencontre, m'a beaucoup plu, mais la suite manquait, à mes yeux, de réalisme. Tout semblait trop parfait, une histoire à l'eau de rose qui se résout de manière aussi simple. Néanmoins, il peut être agréable de rêver de temps à autres.
    "Le plus beau livre du monde" change complètement de décor et nous emmène dans un goulag. Les femmes qui y ont été envoyées tentent de fabriquer un livre à transmettre à leur famille, mais comment trouver les mots justes à apposer sur un espace si réduit? C'était sans compter sur l'idée de génie de l'une d'entre elles.
    Toutes ces histoires nous invitent à partager quelques pages avec des personnages provenant de tous milieux. Si certains thèmes sont récurrents, tels que l'amour, le bonheur et l'art, chaque récit présente un certain nombre de particularités quant au contenu et à la technique narrative, ce qui a l'avantage de maintenir notre attention éveillée au fil de la lecture. Plus que par le contenu, c'est par la construction des histoires que j'ai été impressionnée: les revirements de situation, les petits récits d'évènements ordinaires qui pourraient arriver à n'importe qui d'entre nous, les surprises qui nous guettent au fil des pages. Même si le tout est, dans l'ensemble, assez romantique (probablement trop pour certains lecteurs), c'est un livre très agréable qui se lit facilement. À mon avis, c'est une lecture de plage parfaite, tant pour le thème que pour la division en histoires courtes, qui nous permet d'interrompre notre lecture plus facilement.
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  • Par Bernie, le 30 janvier 2013

    Bernie
    Rayonnage : Nouvelles

    Résumés
    Wanda Winnipeg : Elle est riche, respectée, fréquente la jet-set et mène la vie dorée des privilégiés, toujours la critique à la bouche, experte en mariages intéressés et divorces encore plus juteux, une star des magazines people. Lors d'une sortie entre « amis » sur une plage du Sud de la France, un vieillard fait ressurgir en elle son passé…
    C'est beau un jour de pluie : Hélène est une pessimiste maniaque, depuis sa plus tendre enfance. Elle voit toujours le mauvais côté des choses. Elle collectionne les hommes car elle n'est jamais satisfaite de ce qu'ils lui apportent : ce n'est jamais l'homme parfait. Un jour, Antoine, un parfait optimiste qu'elle n'arrive pas à quitter, la demande en mariage.
    L'intruse : Odile Versini est seule dans son appartement parisien pendant l'été de la canicule. Plusieurs fois, elle voit une vieille femme qui pénètre dans sin appartement, à chaque fois des objets sont déplacés. Mais la police qu'elle appelle au secours ne trouve jamais personne, malgré de minutieuses fouilles…
    Le faux : Quelque chose s'est brisée en Aimée Favard le jour où Georges, son patron et amant depuis vingt-cinq ans, lui annonce que sa femme et lui vont finir leurs jours dans le Sud de la France. de ce jour, elle décide de se montrer intraitable, inflexible avec les hommes, mais surtout misanthrope. Un jour, la concierge de l'immeuble lui demande d'accepter de louer une chambre d'ami à des étudiantes de l'université voisine.
    Tout pour être heureuse : Isabelle a tout pour être heureuse : une richesse personnelle, un mari aimant et attentionné, des amies aussi superficielles qu'elle, pas d'enfants, mais elle ne souhaite pas en avoir. Elle cache un lourd secret, mais personne n'en a connaissance. Sur les conseils d'une amie, elle va dans un tout nouvel espace beauté, mais une manucure semble la reconnaître, alors qu'elle ne l'a jamais vue…
    La princesse aux pieds nus : Fabio est acteur, il a connu son heure de gloire voici dix-sept ans, dans un feuilleton où il tenait le premier rôle. La gloire passée, il s'est engagé dans une petite troupe d'amateur qui tourne dans tout l'Italie. Il revient dans un village de Sicile, où il se souvient avoir vécu l'une des plus belles nuits de sa vie, en compagnie d'une jeune femme qui se promenait pieds nus, et rêve de la retrouver…
    Odette Toulemonde : Balthazar Balsan a tout pour lui, richesse, succès, belle femme, un fils. Il est écrivain à succès. Un jour, un critique descend son dernier roman, et il sombre dans la dépression. Odette Toulemonde est veuve, c'est une petite vendeuse belge qui s'évade grâce aux romans de ce dernier, qu'elle adore. La lettre qu'elle lui écrit donne à Balsan l'idée de venir chez elle prendre « des cours de bonheur ».
    Le plus beau livre du monde : Russie, années 50. Dans un goulag de Sibérie, une poignée de jeunes femmes est réunie dans un camp d'opposantes au régime de Staline. Un jour, une nouvelle venue apporte un espoir : ses cheveux pourraient bien cacher ce que toutes ces femmes attendent depuis si longtemps…

    Mon avis
    Voici un recueil qui est bien agréable à lire, bien que rapide. On y prend une dose de bonne humeur et d'optimiste, beaucoup d'émotion aussi, à travers ces portraits de huit femmes, huit histoires d'amour, huit bulles de tendresse.
    Chaque femme cache un secret, que l'auteur nous dévoile petit à petit, sans trop nous en dire, pour nous laisser dans le flou le plus longtemps possible. Il nous arrive de nous douter rapidement de ce dont il s'agit (par exemple dans L'intruse, j'ai très rapidement deviné de ce dont il retournait), mais la façon très délicate de traiter chaque portrait apporte une touche différente de la vision que nous avons d'habitude de ces secrets.
    Souvent pendant ma lecture, une boule de chagrin s'est logée dans ma loge (la première pour C'est beau un jour de pluie), même si souvent aussi le sourire me venait aux lèvres, car l'auteur aime finir ces nouvelles par une pirouette inattendue, non pas vraiment comique, mais d'une grande tendresse.
    La nouvelle-titre de ce recueil est née d'une démarche inhabituelle, d'après ce que nous dit l'auteur dans son appendice : il avait écrit un film, Odette Toulemonde, et était en train de le réaliser, quand il a eu envie, en grande partie parce qu'on lui demandait de ne plus écrire le temps de s'occuper de son film, de reprendre la plume, à la sauvette, et de faire de son scénario une nouvelle. le film est sorti peu après ce recueil, avant Noël, avec Catherine Frot dans le rôle-titre, et Albert Dupontel dans celui de l'écrivain Balsan. Je n'ai pas vu le film, mais j'ai entendu des avis divergents à son sujet : dégoulinant de bons sentiments pour les uns, véritable bulle de bonheur pour les autres. Je pense que ce recueil de nouvelles est à l'image du film, et des réactions que les spectateurs ont eues : certains aimeront, d'autres le trouveront mièvre. Je fais partie de la première catégorie, et je ne m'en cache pas !
    Cette nouvelle n'est pas à mon sens la plus réussie de ce recueil, et il est peut-être dommage que l'auteur l'ait érigée en titre de l'ensemble (probablement pour profiter de l'effet et du succès éventuel du film), mais cela relève de son choix, et nous ne pouvons le discuter.
    Je vous espère autant de plaisir qu'à moi lorsque vous lirez ce livre, puisse-t-il chasser les mauvais nuages qui s'accumulent parfois au-dessus de nos têtes…

    Lien : http://lesloisirsdebernie.over-blog.com/article-odette-toulemonde-et..
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Citations et extraits

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  • Par powings, le 01 août 2010

    " elle se demanda si le bonheur ne pouvait pas être contagieux...
    aimait-elle antoine ? non
    il la valorisait, il l'amusait. Il l'agaçait aussi, avec son optimisme indécrottable. Elle suspecta qu'au fond elle ne le supporterait pas tant il se révélait différent. Epouse -t-on son ennemi intime ? Sans doute pas.
    En meme temps de quoi avait elle besoin, elle qui se levait de mauvaise humeur, qui trouvait tout laid, imparfait, inutile ?
    De son contraire. Or son contraire, antoine, indéniablement, l'était.
    Si elle n'aimait pas antoine, il était cependant clair qu'elle avait besoin d'antoine.
    En connaissait-elle d'autres ? oui.Sûrement.
    A l'instant, ça ne lui revenait pas mais elle pouvait encore attendre, elle ferai mieux d'attendre.
    Combien de temps ? Les autres seraient -ils aussi patients qu'il l'avait été ?
    Et elle , aurait-elle la patience d'attendre davantage ? Attendre quoi , en outre ? Elle se foutait des hommes, elle ne comptait pas se marier, il n'était pas dans on intention de pondre ni d'élever des enfants.
    En plus, demain le ciel ne s'améliorerait pas et il serait encore plus difficile d'échapper à l'ennui.
    Pour toutes ces raisons, elle répondit rapidement :
    - oui . "
    histoires, "c'est un beau jour de pluie "

    "on m'en avait parlé, mais , tu sais ce que c'est, il en va de nos coiffeurs comme de nos maris : nous sommes persuadées pendant plusieurs années de posséder le meilleur !"

    histoire " tout pour être heureuse "
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  • Par soophiie, le 06 juin 2011

    Régulièrement la nuit, j'avais envie d'avaler des somnifères pour en finir. Puis un jour, je vous ai lu. C'est comme si on avait écarté les rideaux et laissé entrer la lumière. Par vos livres, vous montrez que, dans toute vie, même la plus misérable, il y a de quoi se réjouir, de quoi rire, de quoi aimer. Vous montrez que les petites personnes comme moi ont en réalité beaucoup de mérite parce que la moindre chose leur coûte plus qu'aux autres. Grâce à vos livres, j'ai appris à me respecter. A m'aimer un peu. A devenir l'Odette Toulemonde qu'on connaît aujourd'hui: une femme qui ouvre ses volets avec plaisir chaque matin, et qui les ferme chaque soir aussi avec plaisir.
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  • Par Metaphore, le 18 octobre 2012

    Cher monsieur Balsan,

    Je n'écris jamais car si j'ai de l'orthographe, je n'ai pas de poésie. Or il me faudrait beaucoup de poésie pour vous raconter l'importance que vous avez pour moi. En fait, je vous dois la vie. Sans vous, je me serais tuée vingt fois. Voyez comme je rédige mal : une fois aurait suffit !

    Je n'ai aimé qu'un homme, mon mari, Antoine. Il est toujours aussi beau, aussi mince, aussi jeune. C'est incroyable de ne pas changer comme ça. Faut dire qu'il est mort depuis 10 ans, ça aide.
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  • Par julinou, le 29 janvier 2011

    Elle lui demanda en quoi un jour de pluie pouvait être beau : il lui énuméra les nuances de couleurs que prendraient le ciel, les arbres et les toits lorsqu'ils se promèneraient tantôt, du parapluie qui les rapprocherait pendant la marche, de la joie qu'ils auraient à se réfugier ici pour un thé chaud, [...].

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  • Par katiStories, le 06 octobre 2012

    Je n’écris jamais car, si j’ai de l’orthographe, je n’ai pas de poésie. Or il me faudrait beaucoup de poésie pour vous raconter l’importance que vous avez pour moi. En fait, je vous dois la vie. Sans vous, je me serais tuée vingt fois. Voyez comme je rédige mal : une fois aurait suffi !...
    Franchement, ma vie, avant de vous connaître, je la trouvais souvent moche, moche comme un dimanche après midi à Charleroi quand le ciel est bas, moche comme une machine à laver qui vous lâche quand vous en avez besoin ; moche comme un lit vide. Régulièrement la nuit, j’avais envie d’avaler des somnifères pour en finir. Puis un jour, je vous ai lu. C’est comme si on avait écarté les rideaux et laissé entrer la lumière. Par vos livres, vous montrez que, dans toute vie, même la plus misérable, il y a de quoi se réjouir, de quoi rire, de quoi aimer...
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"Je me suis endetté pour acheter le Théâtre Rive-Gauche" - Extrait - 25/05 .
Le 25 mai à 12h00, Eric-Emmanuel Schmitt est l'invité de l'émission "À Nous Deux" sur France Ô. Il évoque notamment son combat pour la pièce "Le Journal d'Anne Franck".








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