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> Josiane Grinfas-Bouchibti (Éditeur scientifique)

ISBN : 2210754674
Éditeur : Magnard (2004)


Note moyenne : 3.82/5 (sur 646 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Paris. Rue bleue. Dans les années 60. Moïse, onze ans, mal aimé, supporte comme il le peut de vivre avec seul avec son père. Monsieur Ibrahim, le vieux sage, tient l'épicerie arabe et contemple le monde de son tabouret. Un jour, le regard de monsieur Ibrahim rencontre c... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Sesheta, le 22 novembre 2009

    Sesheta
    Cette nouvelle sur le passage initiatique de l'enfance à l'âge adulte, nous offre une réflexion, un peu simpliste et pas originale, sur l'amour, la joie de vivre et la tolérance.
    L'écriture est simple, le livre, très court et imprimé en gros caractères, est très facile et rapide à lire.
    Quelques pétales de sagesse à cueillir dès 11 ans !
    Critique plus complète: http://chaosdecritures.over-blog.com/article-monsieur-ibrahim-et-les-fleurs-du-coran-eric-emmanuel-schmitt-39824981.html

    Lien : http://chaosdecritures.over-blog.com/article-monsieur-ibrahim-et-les..
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    • Livres 4.00/5
    Par lecassin, le 17 septembre 2012

    lecassin
    Un épicier arabe de la Rue Bleue, à Paris, qui travaille sept jours sur sept. Momo, treize ans, le voisin juif de monsieur Ibrahim, l'épicier...
    Momo se retrouvera du jour au lendemain privé de père, lui qui vivait déjà sans mère, et sera recueilli par Monsieur Ibrahim ; un véritable bain de jouvence pour le vieil épicier qui n'hésitera pas à bouleverser son existence pour venir en aide à l'enfant.
    Un texte qui oscille constamment entre le conte philosophique et le conte pour enfants. Il faut tout le talent d'Eric Emmanuel Schmitt pour ne pas tomber dans l'étalage de bons sentiments...
    Même si finalement épicier arabe n'est pas arabe, et si Moïse (Momo) n'est pas juif... Ce n'est pas une raison pour prétendre que la vie est triste, malgré - là aussi - les apparences...
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    • Livres 3.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 18 octobre 2011

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    Momo est un jeune garçon de douze ans qui vit avec son père, à Paris. Sa mère est partie et son père est rongé par la tristesse. Mais cette tristesse ne l'empêche pas de comparer sans cesse Moïse à son grand frère Popol, que sa femme a emmené dans sa fuite.
    Pourtant, ce jeune garçon ne se laisse pas abattre et deux évènements vont surgir dans sa vie. Tout d'abord, dès le début du roman, il rencontre des prostituées à qui il ment sur son âge. Ses relations avec elles sont tendres et plutôt maternelles. Peut-être pour combler le vide que sa mère a laissé.
    Le deuxième évènement est sa rencontre avec Monsieur Ibrahim, « l'arabe » de la rue Bleue. Un commerçant pas vraiment arabe dans une rue pas vraiment bleue. Mais peu importe ! C'est une belle histoire d'amitié qui va s'installer entre les deux. Chacun aidant l'autre à sa façon, selon les moments.
    C'est une histoire qui aurait pu me toucher davantage mais j'ai été dérangée par le fait que ce livre m'a rappelé étrangement "La Vie Devant Soi" de Romain Gary. Notamment une scène où Momo revoit sa mère, sans qu'elle sache véritablement qui il est. J'avais déjà lu ce moment et cela m'a gêné de le revoir dans un autre livre.
    Alors je reconnais que c'est une nouvelle agréable, attachante mais avec une désagréable impression de déjà-vu.
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    • Livres 5.00/5
    Par Mistymiaou, le 16 octobre 2012

    Mistymiaou
    J'ai terminé ce livre il y a maintenant dix jours, et comme chaque fois que je n'écris pas un avis de suite, plus les jours passent, plus c'est difficile. Mais je vais tenter quand même.
    Momo a 11 ans, il est juif, et habite dans la rue Bleue. Il se lit d'amitié avec Monsieur Ibrahim, l'épicier arable du coin. Quand le père de Momo disparaît Monsieur Ibrahim décide de l'adopter, et de lui transmettre sa façon de voir les choses et la vie.
    Il m'aura fallu moins d'une heure pour dévorer la centaine de pages de ce court roman. Ma lecture m'aura fait traverser un monde empli de poésie. Tout n'est que douceur, délicatesse, beauté, magie, musique. Musique des mots, mots en couleur, couleurs de la vie. Voilà une histoire, certes courte, mais qui en dit long, avec sa philosophie de vie et sa belle histoire d'amitié, le tout dépassant les clivages sociaux-culturels. Je ne parle pas de l'écriture, qui pour moi sonne juste : parfois chantante, parfois douce comme un murmure, parfois triste. Une centaine de pages et pas une fausse note, juste une belle mélodie.
    En résumé : pas besoin de longs discours pour faire passer de belles idées. C'est un gros coup de coeur !
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    • Livres 3.00/5
    Par Claudepuret, le 18 avril 2013

    Claudepuret
    L'histoire d'une amitié et d'une complicité qui naît entre un jeune garçon délaissé par son père et un épicier d'une petite rue de Paris n'est pas sans rappeler une histoire très similaire déjà contée par Romain Gary.
    Pour autant, on ne s'ennuie nullement à la lecture de ce court récit et le talent d'Éric-Emmanuel Schmitt permet de ne pas tomber dans l'étalage et la mièvrerie. Cependant, les bons sentiments sont une belle chose et il ne faudrait pas, par conformisme intellectuel, rejeter en bloc une histoire qui, finalement, fait un peu ressortir la bonté, même si la vraie vie est souvent moins angélique.
    En tout cas, je n'ai nullement regretté la lecture de ce roman, même si ça n'est pas mon Schmitt préféré.
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Critiques presse (1)


  • Lexpress , le 31 juillet 2012
    Récit cousin de La Vie devant soi de Romain Gary, Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coranest un conte moderne. "Ce que tu donnes, c'est à toi pour toujours ; ce que tu gardes, c'est perdu à jamais", nous souffle l'auteur. Qui a eu le bon goût de ne pas garder ce petit bijou pour lui
    Lire la critique sur le site : Lexpress

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Citations et extraits

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  • Par Sesheta, le 25 novembre 2009

    _ M'sieur Ibrahim, quand je dis que c'est un truc de gens riches, le sourire, je veux dire que c'est un truc pour les gens heureux.
    _ Eh bien, c'est là que tu te trompes. C'est sourire, qui rend heureux. [...] Essaie de sourire, tu verras.
    [...]
    Bon, après tout, demandé gentiment comme ça, par monsieur Ibrahim, qui me refile en douce une boîte de choucroute garnie qualité supérieure, ça s'essaie...
    Le lendemain, je me comporte vraiment comme un malade qu'aurait été piqué pendant la nuit : je souris à tout le monde.
    [...]
    C'est l'ivresse. Plus rien ne me résiste. Monsieur Ibrahim m'a donné l'arme absolue. Je mitraille le monde entier avec mon sourire. On ne me traite plus comme un cafard.
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  • Par Sesheta, le 25 novembre 2009

    Enfin, le soufisme n'était pas une maladie, ce qui m'a déjà rassuré un peu, c'était une façon de penser - même s'il y a des façons de penser qui sont aussi des maladies, disait souvent monsieur Ibrahim.

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  • Par bibliophage, le 16 novembre 2010

    Il me faisait entrer dans les monuments religieux avec un bandeau sur les yeux pour que je devine la religion à l'odeur.
    - Ici ça sent le cierge, c'est catholique.
    [...]
    - Là, ça sent l'encens, c'est orthodoxe.
    [...]
    - Et là ça sent les pieds, c'est musulman. Non, vraiment là, ça pue trop fort...
    -Quoi ! Mais c'est la mosquée Bleue ! Un endroit qui sent le corps ce n'est pas assez bien pour toi ? Parce que toi, tes pieds, ils ne sentent jamais ? Un lieu de prière qui sent l'homme, qui est fait pour les hommes, avec des homes dedans, ça te dégoûte ? Tu as bien des idées de Paris, toi ! Moi, ce parfum de chaussettes, ça me rassure. Je me dis que je ne vaux pas mieux que mon voisin. Je me sens, je nous sens, donc je me sens déjà mieux !
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  • Par c.brijs, le 10 juillet 2012

    - Ton père, il n'avait pas d'exemple devant lui. Il a perdu ses parents très jeune parce qu'ils avaient été ramassés par les nazis et qu'ils étaient morts dans les camps. Ton père ne se remettait pas d'avoir échappé à tout ça. Peut-être il se culpabilisait d'être en vie. Ce n'est pas pour rien qu'il a fini sous un train.
    - Ah bon, pourquoi?
    - Ses parents, ils avaient été emportés par un train pour aller mourir. Lui, il cherchait peut-être son train depuis toujours...
    S'il n'avait pas la force de vivre, ce n'était pas à cause de toi, Momo, mais à cause de tout ce qui a été ou n'a pas été avant toi.
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  • Par line70, le 26 mars 2011

    Ton amour pour elle, il est à toi. Il t'appartient. Même si elle le refuse, elle ne peut rien y changer. Elle n'en profite pas, c'est tout. Ce que tu donnes, Momo, c'est à toi pour toujours; ce que tu gardes, c'est perdu à jamais !

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Vidéo de Eric-Emmanuel Schmitt


Les deux messieurs de Bruxelles - Eric Emmanuel Schmitt
« En amour, on croit être deux alors qu'on est trois. » Dans la lignée de Concerto à la mémoire d'un ange, La rêveuse d'Ostende et Odette Toulemonde, les nouvelles très romanesques d'Eric Emmanuel Schmitt parlent de l'amour sous toutes ses formes : conjugal, clandestin, paternel, filial, mais aussi amour de l'art ou amour de l'humanité. À travers un suspens subtil et ensorcelant, elles dépassent à chaque fois les apparences pour déjouer l'attendrissante complexité du coeur humain.








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