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> Josiane Grinfas-Bouchibti (Éditeur scientifique)

ISBN : 2210754674
Éditeur : Magnard (2004)


Note moyenne : 3.86/5 (sur 1078 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Paris. Rue bleue. Dans les années 60. Moïse, onze ans, mal aimé, supporte comme il le peut de vivre avec seul avec son père. Monsieur Ibrahim, le vieux sage, tient l'épicerie arabe et contemple le monde de son tabouret. Un jour, le regard de monsieur Ibrahim rencontre c... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Sesheta, le 22 novembre 2009

    Sesheta
    Cette nouvelle sur le passage initiatique de l'enfance à l'âge adulte, nous offre une réflexion, un peu simpliste et pas originale, sur l'amour, la joie de vivre et la tolérance.
    L'écriture est simple, le livre, très court et imprimé en gros caractères, est très facile et rapide à lire.
    Quelques pétales de sagesse à cueillir dès 11 ans !
    Critique plus complète: http://chaosdecritures.over-blog.com/article-monsieur-ibrahim-et-les-fleurs-du-coran-eric-emmanuel-schmitt-39824981.html

    Lien : http://chaosdecritures.over-blog.com/article-monsieur-ibrahim-et-les..
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    • Livres 3.00/5
    Par MachaLoubrun, le 02 septembre 2013

    MachaLoubrun
    Moïse habite rue bleue à Paris dans les années 60. Comme sa mère est partie depuis longtemps, c'est lui qui fait les courses à l'épicerie arabe du quartier tenue par Monsieur Ibrahim. Ces deux-là ont des choses à se raconter…mais ils vont prendre des chemins de traverses pour apprendre à se connaître.
    Le parcours initiatique de Moïse dit Momo est ensoleillé par la bienveillance et la sagesse de Monsieur Ibrahim.
    Le vieil homme et l'enfant, le juif et l'arabe, la quête d'un père et de repères, ce petit conte philosophique plein de tendresse est cousu de fil blanc mais se lit avec plaisir. Et il fait du bien.
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    • Livres 5.00/5
    Par Mistymiaou, le 16 octobre 2012

    Mistymiaou
    J'ai terminé ce livre il y a maintenant dix jours, et comme chaque fois que je n'écris pas un avis de suite, plus les jours passent, plus c'est difficile. Mais je vais tenter quand même.
    Momo a 11 ans, il est juif, et habite dans la rue Bleue. Il se lit d'amitié avec Monsieur Ibrahim, l'épicier arable du coin. Quand le père de Momo disparaît Monsieur Ibrahim décide de l'adopter, et de lui transmettre sa façon de voir les choses et la vie.
    Il m'aura fallu moins d'une heure pour dévorer la centaine de pages de ce court roman. Ma lecture m'aura fait traverser un monde empli de poésie. Tout n'est que douceur, délicatesse, beauté, magie, musique. Musique des mots, mots en couleur, couleurs de la vie. Voilà une histoire, certes courte, mais qui en dit long, avec sa philosophie de vie et sa belle histoire d'amitié, le tout dépassant les clivages sociaux-culturels. Je ne parle pas de l'écriture, qui pour moi sonne juste : parfois chantante, parfois douce comme un murmure, parfois triste. Une centaine de pages et pas une fausse note, juste une belle mélodie.
    En résumé : pas besoin de longs discours pour faire passer de belles idées. C'est un gros coup de coeur !
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    • Livres 4.00/5
    Par lecassin, le 17 septembre 2012

    lecassin
    Un épicier arabe de la Rue Bleue, à Paris, qui travaille sept jours sur sept. Momo, treize ans, le voisin juif de monsieur Ibrahim, l'épicier...
    Momo se retrouvera du jour au lendemain privé de père, lui qui vivait déjà sans mère, et sera recueilli par Monsieur Ibrahim ; un véritable bain de jouvence pour le vieil épicier qui n'hésitera pas à bouleverser son existence pour venir en aide à l'enfant.
    Un texte qui oscille constamment entre le conte philosophique et le conte pour enfants. Il faut tout le talent d'Eric Emmanuel Schmitt pour ne pas tomber dans l'étalage de bons sentiments...
    Même si finalement épicier arabe n'est pas arabe, et si Moïse (Momo) n'est pas juif... Ce n'est pas une raison pour prétendre que la vie est triste, malgré - là aussi - les apparences...
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    • Livres 5.00/5
    Par livrevie, le 13 juillet 2014

    livrevie
    On devrait tous avoir la chance de rencontrer un Monsieur Ibrahim dans notre vie. Cet homme discret, avare de paroles mais pas de sourires, que les années d'expérience combinées à une grande bonté, poussent à regarder le monde avec des yeux emprunts de sagesse, et qui devient une sorte de guide spirituel au bon sens qui ne relève d'aucune religion, parce qu'« avec monsieur Ibrahim, je me rendais compte que les juifs, les musulmans et même les chrétiens, ils avaient eu plein de grands hommes en commun avant de se taper sur la gueule. »
    La langue de Momo a l'âpreté, la dureté d'une vie qui n'épargne pas ses onze années. Obligé de grandir trop vite, il croise la route de Monsieur Ibrahim, l'Arabe de la rue Bleue, parce qu' « Arabe, ça veut dire « ouvert de huit heures du matin jusqu'à minuit et même le dimanche » dans l'épicerie », parce qu'il faut voir au-delà des apparences.
    J'ai donc poursuivi ce Cycle de l'invisible (Milarepa, Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran, Oscar et la dame rose, L'enfant de Noé, Le sumo qui ne pouvait pas grossir et Les dix enfants que Madame Ming n'a jamais eus) avec cette nouvelle, et si certains lui ont reproché des considérations beaucoup trop faciles, voire trop enfantines et des conceptions peu originales, je suis encore une fois conquise. Certes, c'est facile, l'on sait où l'on va. Mais c'est rassurant, c'est réconfortant… Et c'est une jolie leçon de tolérance qu'il nous livre, et ça, ça fait du bien.

    Lien : http://lelivrevie.blogspot.fr/2014/07/monsieur-ibrahim-et-les-fleurs..
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Critiques presse (1)


  • Lexpress , le 31 juillet 2012
    Récit cousin de La Vie devant soi de Romain Gary, Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coranest un conte moderne. "Ce que tu donnes, c'est à toi pour toujours ; ce que tu gardes, c'est perdu à jamais", nous souffle l'auteur. Qui a eu le bon goût de ne pas garder ce petit bijou pour lui
    Lire la critique sur le site : Lexpress

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Citations et extraits

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  • Par Roggy, le 22 octobre 2014

    C'était incroyable de découvrir comme l'univers devenait intéressant sitôt qu'on voyageait avec monsieur Ibrahim. Comme j'étais crispé sur mon volant et que je me concentrais sur la route, il me décrivait les paysages, le ciel, les nuages, les villages, les habitants. Le babil de monsieur Ibrahim, cette voix fragile comme du papier à cigarettes, ce piment d'accent, ces images, ces exclamations, ces étonnements auxquels succédaient les plus diaboliques roublardises, c'est cela, pour moi, le chemin qui mène de Paris à Istanbul. L'Europe, je ne l'ai pas vue, je l'ai entendue.
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  • Par Sesheta, le 25 novembre 2009

    _ M'sieur Ibrahim, quand je dis que c'est un truc de gens riches, le sourire, je veux dire que c'est un truc pour les gens heureux.
    _ Eh bien, c'est là que tu te trompes. C'est sourire, qui rend heureux. [...] Essaie de sourire, tu verras.
    [...]
    Bon, après tout, demandé gentiment comme ça, par monsieur Ibrahim, qui me refile en douce une boîte de choucroute garnie qualité supérieure, ça s'essaie...
    Le lendemain, je me comporte vraiment comme un malade qu'aurait été piqué pendant la nuit : je souris à tout le monde.
    [...]
    C'est l'ivresse. Plus rien ne me résiste. Monsieur Ibrahim m'a donné l'arme absolue. Je mitraille le monde entier avec mon sourire. On ne me traite plus comme un cafard.
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  • Par Sesheta, le 25 novembre 2009

    Enfin, le soufisme n'était pas une maladie, ce qui m'a déjà rassuré un peu, c'était une façon de penser - même s'il y a des façons de penser qui sont aussi des maladies, disait souvent monsieur Ibrahim.

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  • Par bibliophage, le 16 novembre 2010

    Il me faisait entrer dans les monuments religieux avec un bandeau sur les yeux pour que je devine la religion à l'odeur.
    - Ici ça sent le cierge, c'est catholique.
    [...]
    - Là, ça sent l'encens, c'est orthodoxe.
    [...]
    - Et là ça sent les pieds, c'est musulman. Non, vraiment là, ça pue trop fort...
    -Quoi ! Mais c'est la mosquée Bleue ! Un endroit qui sent le corps ce n'est pas assez bien pour toi ? Parce que toi, tes pieds, ils ne sentent jamais ? Un lieu de prière qui sent l'homme, qui est fait pour les hommes, avec des homes dedans, ça te dégoûte ? Tu as bien des idées de Paris, toi ! Moi, ce parfum de chaussettes, ça me rassure. Je me dis que je ne vaux pas mieux que mon voisin. Je me sens, je nous sens, donc je me sens déjà mieux !
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  • Par c.brijs, le 10 juillet 2012

    - Ton père, il n'avait pas d'exemple devant lui. Il a perdu ses parents très jeune parce qu'ils avaient été ramassés par les nazis et qu'ils étaient morts dans les camps. Ton père ne se remettait pas d'avoir échappé à tout ça. Peut-être il se culpabilisait d'être en vie. Ce n'est pas pour rien qu'il a fini sous un train.
    - Ah bon, pourquoi?
    - Ses parents, ils avaient été emportés par un train pour aller mourir. Lui, il cherchait peut-être son train depuis toujours...
    S'il n'avait pas la force de vivre, ce n'était pas à cause de toi, Momo, mais à cause de tout ce qui a été ou n'a pas été avant toi.
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"Je me suis endetté pour acheter le Théâtre Rive-Gauche" - Extrait - 25/05 .
Le 25 mai à 12h00, Eric-Emmanuel Schmitt est l'invité de l'émission "À Nous Deux" sur France Ô. Il évoque notamment son combat pour la pièce "Le Journal d'Anne Franck".








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