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ISBN : 2226135022
Éditeur : Albin Michel (2002)


Note moyenne : 4.15/5 (sur 1281 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Présentation de l'éditeur
Voici les lettres adressées à Dieu par un enfant de dix ans. Elles ont été retrouvées par Marie Rose, la dame rose qui vient lui rendre visite à l'hôpital pour enfants. Elles décrivent douze jours de la vie d'Oscar, douze jours cocasses ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 23 septembre 2011

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    Oscar est un petit garçon de dix ans que la maladie a fait grandir plus vite. Oscar, c'est une innocence combinée à une maturité. Oscar, c'est un enfant que l'on a envie de rassurer, à qui on a envie de dire que tout ira mieux tout en sachant que ce sera faux.
    Ce roman, c'est des bouts de vie, des lettres adressées à Dieu de la part d'un enfant atteint de leucémie qui a déjà très bien compris à quel point la vie était courte. Mais ce roman, c'est aussi une belle histoire d'amitié et même d'amour entre Oscar et Mamie Rose. Cette femme est une « dame rose », de celles qui rendent visite aux enfants malades. Mais entre eux deux, c'est plus fort que ça. Ils se sont trouvés.
    Un jour, Mamie Rose lui parle d'une légende. La légende des douze jours divinatoires. Elle demande à Oscar de jouer avec elle et faire en sorte qu'une journée compte pour dix années. A partir de ce moment, le lecteur espère de plus en plus tout en sachant que l'issue de ces douze jours sera inévitablement douloureuse.
    Pourtant, on suit ce petit bonhomme avec plaisir. A travers ces dizaines d'années qu'il traverse en un éclair. Ses amitiés, son amour pour Peggy la fille bleue. Qu'il trouve d'ailleurs beaucoup plus belle en bleu. Il est attachant, il est touchant.
    Ce roman donne le sourire, serre le cœur. Il pourrait être un message d'espoir, une façon de nous dire de profiter de la vie et des gens que l'on aime tant qu'il est encore temps. Pourtant, on ne peut pas s'empêcher de se dire que la vie est également terriblement injuste.
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    • Livres 5.00/5
    Par Guylaine, le 05 décembre 2012

    Guylaine
    Cela faisait des semaines, (peut-être même qu'il faut que je compte en mois), que ce livre attendait d'être lu...
    Ma petite collégienne tenait absolument à partager cette lecture avec moi, et de mon côté, je traînais les pieds, j'avais toujours quelque chose d'entamé, en cours... en fait je n'avais pas envie d'entrer dans une histoire où il était question de cancer, où c'était un enfant qui le subissait... et dans laquelle, je savais, en lisant la 4ème de couverture, qu'il en mourrait...
    Et puis hier soir, j'ai tenu ma promesse, et en fait j'ai dévoré ce petit-grand roman.
    Il est fort probable que je le relise rapidement d'ailleurs.
    Eric-Emmanuel Schmitt, à travers les yeux de cet enfant, Oscar, qui écrit à Dieu, aborde des sujets qui nous concernent tous, la maladie, la mort, l'amour aussi, le rapport aux autres... le regard, qu'on offre ou qu'on détourne sous couvert de pudeur, mais qui, somme toute, est très lâche...
    Des questions philosophiques et existentielles, qu'il est si facile de laisser dans un coin perdu de notre cerveau...
    Son écriture est à la fois très rapide (le roman est très court) et d'une densité étonnante.
    J'ai pris l'habitude, depuis quelques temps d'avoir, lorsque je lis, toujours près de moi, ces petits scotchs avec le bout coloré, vous savez, pour marquer certains passages et choisir ce que je pourrais écrire dans la rubrique citation sur Babelio.
    Et bien pour ce tout petit livre, il y en avait partout, tant l'écriture est dense, et tout fait sens (j'ai été raisonnable... je n'en ai finalement mises que trois!).
    Dépêchez-vous de le lire, ne traînez pas en chemin comme moi !
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    • Livres 4.00/5
    Par lecassin, le 19 septembre 2012

    lecassin
    Oscar a 10 ans mais prétend en faire sept du fait de son crâne d'œuf. Il faut dire qu'il vit à l'hôpital pour enfants : il est atteint de leucémie. C'est là qu'il rencontre la dame rose, une des bénévoles qui passent une partie de leur temps à faire que celui des petits malades hospitalisés leur semble plus léger.
    C'est donc dans ces circonstances qu'il fait la connaissance de Mamie-Rose, qui se prétend une ex-catcheuse et qui lui conseille de considérer qu'un jour vaut désormais dix ans et que dix ça justifie bien une lettre à Dieu quotidienne…
    On verra donc grandir Oscar en accéléré, tomber amoureux de Peggy Blue, se marier, s'échapper, et revenir à l'hôpital pour finir par poser cet écriteau sur sa table de chevet « Seul Dieu à le droit de me réveiller » pendant que ses proches son partis prendre un café…
    Un petit livre touchant sans tomber dans l'affreux mélo… le style d'Eric-Emmanuel Schmitt y est probablement pour beaucoup ; ainsi que les deux personnages principaux, Oscar où la joie de vivre, paradoxalement, mais aussi Mamie Rose toute en délicatesse et dévouement.
    Habituellement, ce genre de « roman d'hôpital » ne me touche que très peu (à part Cronin, peut-être) tant il facile de tomber dans le pathos… rien de cela ici. On lit ce genre de prose comme du Jean-Louis Fournier. A moins que ce ne soit l'inverse… Peut importe.
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    • Livres 5.00/5
    Par olivberne, le 02 décembre 2012

    olivberne
    Court roman mais grand émoi!
    Schmitt réussit à raconter la souffrance, la tristesse, l'espoir et la mort avec poésie, humour, sentiment et paix. le livre fourmille de sujets à réflexion et l'histoire se lit facilement, même si on a envie de la recommencer après la première lecture. le rapport à Dieu et à la religion chrétienne est abordé avec simplicité et sagesse. C'est simple, c'est beau et c'est riche.
    Si vous n'avez pas tout compris du livre, vous pouvez pleurer devant le film, il est aussi beau.
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    • Livres 4.00/5
    Par LinaBouquine, le 08 novembre 2012

    LinaBouquine
    J'ai très envie de me lancer dans « La part de l'autre » d'Eric-Emmanuel Schmitt, mais avant ça, j'ai préféré aborder des œuvres plus courtes telle que celle-ci.
    Nous suivons donc Oscar, un petit garçon de dix ans qui est atteint d'une maladie et qui est condamné à mourir. C'est un personnage qui m'a énormément touché. J'ai eu envie de le protéger, de le serrer dans mes bras. Il m'a un peu rappelé mon petit frère, et m'a d'autant plus bouleversé. Parce-qu'à dix ans, il est d'une maturité déconcertante. Il est colère, en colère après ses parents, après lui, après sa maladie, après la vie.
    Le seul point négatif que je relève est que je trouve cet ouvrage trop court. En une demi heure c'est bouclé, et je n'ai pas vraiment eu le temps de m'attacher aux personnages. La fin est bouleversante, même si on sait que ça se termine comme ça, mais elle n'est pas larmoyante.
    Ce livre, c'est un roman d'amour, d'amitié, c'est une leçon de vie que je conseille à tous.
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Citations et extraits

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  • Par helaia, le 17 mai 2013

    Le seul vêtement dans lequel il rentre tout entier, c'est un sweat-shirt de polo américain. Et encore, les rayures ont le mal de mer.

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  • Par helaia, le 17 mai 2013

    Tu vas devenir une vieille décharge à pensées qui puent si tu ne parles pas.

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  • Par helaia, le 17 mai 2013

    alors il faut arrêter d'être Dieu et prendre ta retraite.

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  • Par Marielino, le 03 septembre 2009

    J'ai essayé d'expliquer à mes parents que la vie, c'était un drôle de cadeau. Au départ, on le surestime, ce cadeau: on croit avoir reçu la vie éternelle. Après, on le sous-estime, on le trouve pourri, trop court, on serait presque prêt à le jeter. Enfin, on se rend compte que ce n'était pas un cadeau, mais juste un prêt. Alors on essaie de le mériter. Moi qui ai cent ans, je sais de quoi je parle. Plus on vieillit, plus faut faire preuve de goût pour apprécier la vie. On doit devenir raffiné, artiste. N'importe quel crétin peut jouir de la vie à dix ou à vingt ans, mais à cent, quand on ne peut plus bouger, faut user de son intelligence.
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  • Par oops, le 28 avril 2010

    Si je m'intéresse à ce que pensent les cons, je n'aurai plus de temps pour ce que pensent les gens intelligents.

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Les deux messieurs de Bruxelles - Eric Emmanuel Schmitt
« En amour, on croit être deux alors qu'on est trois. » Dans la lignée de Concerto à la mémoire d'un ange, La rêveuse d'Ostende et Odette Toulemonde, les nouvelles très romanesques d'Eric Emmanuel Schmitt parlent de l'amour sous toutes ses formes : conjugal, clandestin, paternel, filial, mais aussi amour de l'art ou amour de l'humanité. À travers un suspens subtil et ensorcelant, elles dépassent à chaque fois les apparences pour déjouer l'attendrissante complexité du coeur humain.








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