La Part de l'autreLa Part de l'autre
La Part de l'autre par Schmitt

Par "Eric-Emmanuel Schmitt"

Note moyenne : 3.95 (sur 44 notes)
  • Livres 4/5
Le Livre de Poche, 2003-09-10 -ISBN 2253155373
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Critiques sur La Part de l'autre
Nombre de critiques : 3 voir toutes les critiques
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par Kro, le 2008-04-28 20:31:29

un livre très troublant par son thème. Savoir qu'il ne suffit d'un rien pour que le côté sombre l'emporte (ou pas). Choisir de traiter ce thème à travers le personnage d'Hitler est à la fois...

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par patacaisse, le 2008-04-14 18:08:29

J'ai trouvé l'idée de ce livre originale et ayant le mérite de faire réflechir. C'est très bien écrit.

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par carmencita, le 2007-10-31 18:28:08

Idée très interessante au départ : comment évoluons nous ? Ce que nous vivons influence nos vies. Que Serions nous devenus si.. (nous avions tourné à gauche au lieu de prendre à droite, c'est un...

Citations tirées de La Part de l'autre
Nombre de citations : 1 voir toutes les citations
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par piwijs, le 2008-06-15 19:58:00

Page 210  « L’homme et la femme ne s’aimeront jamais aussi authentiquement que deux amis parce que leur relation est pourrie par la séduction. Ils jouent un rôle. Pire, ils cherchent chacun le...

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Description
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Le fameux Smoking, no smoking d'Alain Resnais l'a illustré naguère au cinéma, la scientifique "théorie du chaos" déclinée par Lorenz le vérifie tous les jours auprès de l'enchaînement des événements naturels : il suffit parfois d'un rien, d'un chouïa, d'une relation causale infime pour que tel phénomène, inattendu, surgisse tandis qu'on ne l'attendait point. Inversement, pour que telle situation se profile alors qu'elle n'était aucunement escomptée. Ainsi en est-il du 08 octobre 1908 selon Éric-Emmanuel Schmitt : recalé ce jour-là par d'intransigeants censeurs de l'École des Beaux-Arts de Vienne, le candidat Adolf Hitler va s'acheminer vers une existence pétrie de ressentiment, de refus de compassion mâtiné d'une folle soif du pouvoir. Chacun en connaît les conséquences historiques : la Seconde Guerre mondiale, le nazisme, les camps de concentration, le génocide, deux bombes atomiques, cinquante cinq millions de morts…

Mais que se serait-il passé, qu'aurait-il donc pu advenir, si au contraire Hitler avait été reçu aux Beaux-Arts comme apprenti peintre méritant ? À partir de cette question, de cette infime infinie possibilité, bascule l'Histoire dans son entier. S'ouvrent le doute, l'espoir, l'incertitude. L'imaginaire surtout, en la matière de cet étonnant roman où, fidèle à ses habitudes, l'auteur parvient – sur une idée plutôt convenue – à filer une trame aussi haletante que vertigineuse. Alternées tour à tour, défilent en effet sous nos yeux deux vies que tout oppose, en fonction de causes initiales radicalement opposées. D'un côté le clochard, le caporal à la Croix de fer, le dirigeant du parti national-socialiste fan de l'opéra wagnérien Rienzi