Nous sommes cernés par la violence. Soit. Encore faut-il savoir de quelle violence on parle.
En analysant la dérive de la nouvelle gauche et les mécanismes de manipulation de l'opinion, Sylvie Tissot et Pierre Tévanian posent la vraie question : à qui profite vra... > voir plus
(...) la violence des émeutiers, comme celle des canuts au XIX ème siècle, ne provient pas, comme beaucoup le laissent entendre, d'une sauvagerie congénitale des classes populaires, ni d'une incapacité à mettre en mots leur révolte. Si ces jeunes, individuellement ou collectivement, usent plus volontiers du langage de la violence que du langage des mots, ce n'est pas qu'ils ne savent pas parler, c'est que lorsqu'ils parlent, on ne les écoute pas.