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ISBN : 2864971437
Éditeur : Editions Albert René (2001)


Note moyenne : 3.14/5 (sur 272 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Latraviata, célèbre tragédienne venue du théâtre de Rome, s’apprête à jouer le rôle de sa vie. Maquillée en Falbala, elle se rend dans le village d’Astérix pour y récupérer les armes de Pompée. Découverte des parents d’Astérix et Obélix, guerres intestines entre Jules C... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par potzina, le 15 octobre 2012

    potzina
    Astérix est mort, Uderzo l'a tué ! Et avec lui c'est mon enfance qui meurt. C'est mon père qui m'a mis dans les mains un album d'Astérix, j'avais une dizaine d'années et je suis tombée dans la potion magique avec bonheur. Tellement de bonheur que mes parents ont entrepris de m'offrir un album du petit Gaulois à chaque anniversaire, Noël ou pour le simple plaisir de me faire plaisir. Les années passant ma passion est restée intacte même si les albums les plus récents ne me plaisaient plus autant. La galère d'Obélix témoignait de la maladie du petit guerrier tant le scénario était ridicule et, avec Astérix et Latraviata, Uderzo l'achève pour de bon ! le scénario n'est qu'un prétexte pour ressortir du grenier d'anciens personnages qui ont mal vieilli (ce gros crétin de Tragicomix au sourire ultra bright, Romeomontaigus le pochetron...) histoire de jouer avec la nostalgie des aficionados. Il n'y a pas de vrai fil conducteur et les personnages ne sont que des caricatures (Astérix n'a jamais brillé par la finesse de ses personnages mais là, on atteint des sommets).
    Certains passages sont vraiment crétins : Astérix qui joue au petit pois sauteur, un dauphin (?) qui le sauve de la noyade, Tragicomix qui arrête Pompée (pourquoi ? comment ?)...
    J'ai eu le sentiment d'être prise pour une parfaite idiote et j'ai eu le cœur meurtri devant ce que l'on avait osé faire aux héros de mon enfance.
    Dans cet opus, ce n'est pas Pompée le traître mais bien Uderzo qui s'est vendu pour quelques sesterces.
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    • Livres 2.00/5
    Par Eric75, le 07 mars 2011

    Eric75
    Oui, oui, bien sûr, on n'est certes plus dans la grande période d'Astérix "piloté" par René Goscinny, avec ses deux niveaux de lecture enfants/adultes, les jeux de mots de bon aloi, le second degré permanent, le souffle épique de certains scénarios inspirés et les allusions à l'Histoire avec un grand H (cf. Astérix légionnaire, Astérix et Cléopâtre). Tout ici tombe à plat ou presque. Certaines répliques sont indigentes ("hé hé, p'tit perroquet va", "et à part ça, quoi de neuf ?"), les jeux de mots sont qualifiés de mauvais par Uderzo lui-même (le "moi d'or" attribué par César, "j'en ricane d'aisance" = jerrycan d'essence, il m'a fallu chercher longtemps pour le trouver celui-là), certaines ficelles un peu trop grosses : réutilisation en "guest star" de personnages des précédents albums pour relancer l'intérêt dans un scénario plutôt poussif : Pompée le traitre, Tragicomix le bellâtre, Roméomontaigus l'ivrogne..., et les parents d'Astérix et d'Obélix qui débarquent de Condate, ignorés pendant 30 albums...
    Et pourquoi, me suis-je demandé, ce surréaliste épisode du dauphin chevauché par Astérix, incompréhensible et totalement hors sujet ? Et puis, au fait, Astérix sur un dauphin est également sorti en figurine chez Plastoy, ça doit donc être symbolique... Bien sûr ! il s'agit de justifier la présence des dauphins dans le parc Astérix, attraction phare revendiquant désormais sa place parmi les thèmes des albums, au prix d'une verrue dans un scénario ! Cette scène est également là pour faire aimer les gentils dauphins amis d'Astérix et pour donner envie à nos enfants d'aller en voir des vrais. Chez Astérix, finalement, tout est devenu commercial !
    Je pensais à l'époque qu'Uderzo avait touché le fond du bassin avec cet album pitoyable. Mais je m'étais lourdement trompé. le calamiteux et apocalyptique dernier tome 33 n'avait pas encore vu le jour !
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    • Livres 1.00/5
    Par Kenehan, le 13 février 2012

    Kenehan
    Un autre opus bien décevant dont le scénario est un peu trop décousue...
    Tout d'abord, tout commence avec l'anniversaire d'Astérix et Obélix, nés le même jour. Bizarrement, je ne me souvenais pas de ce détail dans "Obélix et compagnie" où seul Obélix fête son anniversaire...bref !
    Du coup, c'est l'occasion de découvrir les parents de nos deux héros. Mais, ces nouveaux personnages n'apportent pas grand chose dans l'univers d'Astérix et c'est bien dommage ! Tant pis !
    L'intrigue en elle-même est inintéressante au possible. Tout tourne autour de Pompée qui complote pour renverser César ainsi qu'une d'une arme et d'un casque (dont je ne me souviens même pas de la raison pour laquelle tout le monde les veux...).
    Latraviata, elle, mentionnée dans le titre, est une actrice au double visage. Mais était-ce volontaire ? En effet, alors que tout au long de sa mission son caractère exécrable ressort, la voilà qui devient toute gentille à la fin de l'aventure... Un changement un peu trop radical, à mon avis. de plus, le fait qu'elle ressemble comme deux gouttes d'eau à Falbala en mettant simplement une perruque blonde est un peu trop facile...
    J'éviterais de mentionner le coup de folie d'Astérix qui se met à sauter partout avant de chevaucher un dessin...vraiment on aura vu tout et n'importe quoi ! Et pourquoi pas des soucoupes volantes tant qu'on y est !
    Sans compter le départ soudain d'Idéfix, qui suit les traces de la première chienne venue (sortie de nul part qui plus est) pour fonder sa famille. Ca aurait peut-être mérité un meilleur traitement scénaristique.
    Pour finir, l'apparition du mot "salopard" dans les dialogues m'a un peu surpris. Je ne m'y attendais pas du tout. Je le trouve un peu déplacé dans l'univers d'Astérix qui jusqu'à présent avait toujours été drôle, même dans les injures. Là on en arrive à la facilité imbécile de ceux qui n'ont aucun esprit et aucune répartie. Même pour un romain, c'est malheureux !
    Si jamais j'ai apprécié quelque chose dans cet album, je ne m'en souviens pas...
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    • Livres 1.00/5
    Par maxsantoul, le 23 novembre 2010

    maxsantoul
    Uderzo, qui de son propre aveu trouve qu'il travaille maintenant trop lentement (ce qui annonce la fin de ses créations à terme et donc des albums d'Astérix), aurait voulu satisfaire ses lecteurs qui réclamaient le retour de Falbala. du coup il en aurait mis 2 à la fois, toujours cet humour gaulois. L'album reçut de mauvaises critiques des amateurs dès sa sortie, et je serai de ceux-là. D'ailleurs, depuis la disparition de René Goscinny, plus rien ne va au royaume du petit village insoumis… plus rien. Personne n'a compris la ruse de l'écrivain, ni sa malice, ni quoi que ce soit de sa plume trempée dans une ambroisie arrosée de portion magique. le langage y fait même une incursion dans la grossièreté inutile, sinon vulgaire, et le mieux serait d'en rester là. Car ce n'est pas une bonne idée de secouer la lie avant de déguster une bonne bouteille. Vous me direz qu'il faut peut-être laisser le vin décanter ?
    La seule petite "farce" qui mérite d'être sauvée de ce naufrage en eau trouble, est l'amour cataleptique d'Obélix pour Latraviata (dans le rôle usurpé de Falbala). On y retrouve aussi les parents de notre tandem héroïque, créés au temps des parutions dans pilote (compilées dans le fameux album 32). Pour le reste, bof !
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    • Livres 1.00/5
    Par CerfVolant, le 23 avril 2011

    CerfVolant
    Un autre album de trop dans la série des aventures du gaulois ...
    Mis à part un sublime jeu de mot romain ("j'en ricane d'aisance"), la sauce ne prend plus ; les scénarios des derniers albums, aux ficelles grossières, étaient au moins rattrapés par de bonnes idées de personnages et des univers dépaysants (Astérix chez Rahazade par exemple). Ici, à trop vouloir faire dans la parodie, les gags tombent à plat ... Les parents du héros sont, de la même manière, ridicules ; à vouloir surexploiter jusqu'à épuiser complétement un univers déjà en place, on ne se retrouve qu'avec les restes bas de gamme ...
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Exposition Astérix à la BnF - Entretien avec Uderzo - À propos? du mouvement .
du 16 octobre 2013 au 19 janvier 2014 - site François-Mitterrand








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