ISBN : 2864971437
Éditeur : Albert René (2001)


Note moyenne : 2.87/5 (sur 47 notes) Ajouter à mes livres
Latraviata, célèbre tragédienne venue du théâtre de Rome, s’apprête à jouer le rôle de sa vie. Maquillée en Falbala, elle se rend dans le village d’Astérix pour y récupérer les armes de Pompée. Découverte des parents d’Astérix et Obélix, guerres intestines entre Jules C... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 2.00/5
    Par Eric75019, le 07 mars 2011

    Eric75019
    Oui, oui, bien sûr, on n'est certes plus dans la grande période d'Astérix "piloté" par René Goscinny, avec ses deux niveaux de lecture enfants/adultes, les jeux de mots de bon aloi, le second degré permanent, le souffle épique de certains scénarios inspirés et les allusions à l'Histoire avec un grand H (cf. Astérix légionnaire, Astérix et Cléopâtre). Tout ici tombe à plat ou presque. Certaines répliques sont indigentes ("hé hé, p'tit perroquet va", "et à part ça, quoi de neuf ?"), les jeux de mots sont qualifiés de mauvais par Uderzo lui-même (le "moi d'or" attribué par César, "j'en ricane d'aisance" = jerrycan d'essence, il m'a fallu chercher longtemps pour le trouver celui-là), certaines ficelles un peu trop grosses : réutilisation en "guest star" de personnages des précédents albums pour relancer l'intérêt dans un scénario plutôt poussif : Pompée le traitre, Tragicomix le bellâtre, Roméomontaigus l'ivrogne..., et les parents d'Astérix et d'Obélix qui débarquent de Condate, ignorés pendant 30 albums...
    Et pourquoi, me suis-je demandé, ce surréaliste épisode du dauphin chevauché par Astérix, incompréhensible et totalement hors sujet ? Et puis, au fait, Astérix sur un dauphin est également sorti en figurine chez Plastoy, ça doit donc être symbolique... Bien sûr ! il s'agit de justifier la présence des dauphins dans le parc Astérix, attraction phare revendiquant désormais sa place parmi les thèmes des albums, au prix d'une verrue dans un scénario ! Cette scène est également là pour faire aimer les gentils dauphins amis d'Astérix et pour donner envie à nos enfants d'aller en voir des vrais. Chez Astérix, finalement, tout est devenu commercial !
    Je pensais à l'époque qu'Uderzo avait touché le fond du bassin avec cet album pitoyable. Mais je m'étais lourdement trompé. le calamiteux et apocalyptique dernier tome 33 n'avait pas encore vu le jour !
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par maxsantoul, le 23 novembre 2010

    maxsantoul
    Uderzo, qui de son propre aveu trouve qu'il travaille maintenant trop lentement (ce qui annonce la fin de ses créations à terme et donc des albums d'Astérix), aurait voulu satisfaire ses lecteurs qui réclamaient le retour de Falbala. du coup il en aurait mis 2 à la fois, toujours cet humour gaulois. L'album reçut de mauvaises critiques des amateurs dès sa sortie, et je serai de ceux-là. D'ailleurs, depuis la disparition de René Goscinny, plus rien ne va au royaume du petit village insoumis… plus rien. Personne n'a compris la ruse de l'écrivain, ni sa malice, ni quoi que ce soit de sa plume trempée dans une ambroisie arrosée de portion magique. le langage y fait même une incursion dans la grossièreté inutile, sinon vulgaire, et le mieux serait d'en rester là. Car ce n'est pas une bonne idée de secouer la lie avant de déguster une bonne bouteille. Vous me direz qu'il faut peut-être laisser le vin décanter ?
    La seule petite "farce" qui mérite d'être sauvée de ce naufrage en eau trouble, est l'amour cataleptique d'Obélix pour Latraviata (dans le rôle usurpé de Falbala). On y retrouve aussi les parents de notre tandem héroïque, créés au temps des parutions dans pilote (compilées dans le fameux album 32). Pour le reste, bof !
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par CerfVolant, le 23 avril 2011

    CerfVolant
    Un autre album de trop dans la série des aventures du gaulois ...
    Mis à part un sublime jeu de mot romain ("j'en ricane d'aisance"), la sauce ne prend plus ; les scénarios des derniers albums, aux ficelles grossières, étaient au moins rattrapés par de bonnes idées de personnages et des univers dépaysants (Astérix chez Rahazade par exemple). Ici, à trop vouloir faire dans la parodie, les gags tombent à plat ... Les parents du héros sont, de la même manière, ridicules ; à vouloir surexploiter jusqu'à épuiser complétement un univers déjà en place, on ne se retrouve qu'avec les restes bas de gamme ...
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Albert Uderzo et Jacques Martin : un jour à Bibracte .
En 1985, François Mitterrand, décide d'inviter deux auteurs de bande dessinée, le père d'Astérix et le père d'Alix sur le site historique de Bibracte... Célébrations, séance de dédicace et coup de théâtre. Récit...








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