Un autre opus bien décevant dont le scénario est un peu trop décousue...
Tout d'abord, tout commence avec l'anniversaire d'Astérix et Obélix, nés le même jour. Bizarrement, je ne me souvenais pas de ce détail dans "
Obélix et compagnie" où seul Obélix fête son anniversaire...bref !
Du coup, c'est l'occasion de découvrir les parents de nos deux héros. Mais, ces nouveaux personnages n'apportent pas grand chose dans l'univers d'Astérix et c'est bien dommage ! Tant pis !
L'intrigue en elle-même est inintéressante au possible. Tout tourne autour de Pompée qui complote pour renverser César ainsi qu'une d'une arme et d'un casque (dont je ne me souviens même pas de la raison pour laquelle tout le monde les veux...).
Latraviata, elle, mentionnée dans le titre, est une actrice au double visage. Mais était-ce volontaire ? En effet, alors que tout au long de sa mission son caractère exécrable ressort, la voilà qui devient toute gentille à la fin de l'aventure... Un changement un peu trop radical, à mon avis. de plus, le fait qu'elle ressemble comme deux gouttes d'eau à Falbala en mettant simplement une perruque blonde est un peu trop facile...
J'éviterais de mentionner le coup de folie d'Astérix qui se met à sauter partout avant de chevaucher un dessin...vraiment on aura vu tout et n'importe quoi ! Et pourquoi pas des soucoupes volantes tant qu'on y est !
Sans compter le départ soudain d'Idéfix, qui suit les traces de la première chienne venue (sortie de nul part qui plus est) pour fonder sa famille. Ca aurait peut-être mérité un meilleur traitement scénaristique.
Pour finir, l'apparition du mot "salopard" dans les dialogues m'a un peu surpris. Je ne m'y attendais pas du tout. Je le trouve un peu déplacé dans l'univers d'Astérix qui jusqu'à présent avait toujours été drôle, même dans les injures. Là on en arrive à la facilité imbécile de ceux qui n'ont aucun esprit et aucune répartie. Même pour un romain, c'est malheureux !
Si jamais j'ai apprécié quelque chose dans cet album, je ne m'en souviens pas...