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Note moyenne 3.93 /5 (sur 127 notes)

Nationalité : France
Né(e) le : 01/03/1979
Biographie :

GEO est un magazine mensuel de voyage dont l'édition française est publié par Prisma presse.

Le magazine GEO paraît pour la première fois en France le 1er mars 1979. La formule de GEO accorde une large part aux reportages photographiques.

Plusieurs sous-collections de ce magazine sont parues et paraissent :

GEO Voyage est un Hors-série de GEO magazine portant sur un endroit ou un pays touristique. Il est souvent accompagné d'un GEO Poche qui est un mini atlas et guide du pays traité dans le magazine.

GEO Ado est un magazine mensuel ludo-éducatif créé en 2003, publié depuis 2008 par Milan Presse sous licence de Prisma Presse à l'attention des collégiens et lycéens.

GEO a obtenu les prix SPMI 2008 du Magazine de l'année 2008 et du Meilleur magazine de voyage et de découverte.
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GEO Bulgaria magazine


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 GEO
Ziliz   22 novembre 2018
GEO
■ CES MILLIERS DE LITRES D'EAU QUE L'ON CONSOMME SANS FORCEMENT LE SAVOIR.

Saviez-vous qu'il y a en moyenne près de 2 500 litres d'eau dans un t-shirt en coton ? Et plus de 15 000 litres d'eau dans un kilo de viande de bœuf ? C'est ce qu'on appelle l'empreinte eau : la quantité d'eau nécessaire pour faire pousser, transformer, transporter un produit. Voici quelques exemples du volume d'eau nécessaire à la fabrication de produits de notre quotidien :

- pour une pizza Margherita (mozzarella, sauce tomate et farine de blé pour la pâte), il faut donc 1 260 litres d'eau ;

- pour déguster une simple tasse de thé : 46 litres.

Le site Water Footprint Network propose un outil en ligne qui permet de calculer son empreinte eau. Et de prendre conscience de notre consommation "invisible" d'eau et de l'impact de notre mode de vie sur les ressources en eau douce.



• extrait d'un article mis en ligne le 21/03/2017

>> https://www.geo.fr/environnement/empreinte-eau-combien-d-eau-faut-il-pour-fabriquer-nos-produits-de-consommation-courante-172085

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Tandarica   22 janvier 2019
GEO - Le tour du monde en 365 oeuvres d'art (2003) de GEO
11 février N.-D. de Lourdes

Constantin Brancusi

(français d'origine roumaine, 1876–1957)

Avec ses formes très épurées, cette « Muse endormie » symbolise parfaitement l'œuvre de Brancusi, à la recherche constante de la ligne la plus douce possible. Considérant l'œuf comme la forme idéale, le sculpteur supprime au fil des ans les détails pour tendre vers un ovale au polissage parfait.



Lorsque la « Muse » fut exposée, un critique admiratif écrivit qu’elle était «lisse comme un glaçon qui fond».



Muse endormie–1910

Musée national d'Art moderne

(Paris)
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mcd30   13 février 2019
GEO Art - Hokusai de GEO
Je m'aperçois que mes personnages, mes animaux, mes insectes, mes poissons, ont l'air de se sauver des pages. Cela n'est-il pas vraiment extraordinaire ? Et un éditeur, qui a été informé de ce fait, a demandé ces dessins, de telle façon que je n'ai pu les lui refuser. Heureusement, le graveur Koizumi, très habile coupeur de bois, s'est chargé, avec son couteau si bien aiguisé, de couper les veines et les nerfs des êtres que j'ai dessinés et a pu les priver de la liberté de se sauver.



Ainsi s'exprime Hokusai dans la préface du tome II du Riakuga Hayashinan, ( Leçons rapides du dessin cursif).
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Mimimelie   07 octobre 2014
GEO Art - Picasso : L'homme, l'artiste, le mythe de GEO
« Jamais personne n’a si bien regardé la peinture de Matisse que moi. Et lui, la mienne ».

Picasso
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Jcequejelis   20 février 2015
GEO n° 234 - Rites amoureux autour du monde de GEO
Quatre peuples minuscules, en tout, une vingtaine de milliers d'individus qui partageaient les immensités hostiles de la Terre de Feu : les Haushs, les Onas, les Yaghans ou Yamanas et les Alakalufs. Avant que Magellan ne vint frapper les trois coups de la tragédie sur ces rivages déserts battus par la pluie, la neige, la grêle, le vent, un vent d'une cruauté infinie, ils avaient en commun de se croire seuls au monde. On imagine le traumatisme quand ils comprirent leur erreur. En dépit des jugements atroces qui furent portés sur eux par Cook, Darwin, même Bougainville, et tant d'autres, ils représentaient un miracle d'adaptation. Lorsqu'ils en perdirent la recette au contact de l'occident, ils disparurent silencieusement. Au dernier recensement, si l'on excepte trois ou quatre dizaines de Métis, Haush : zéro ; Onas : zéro ; Yaghan : un ; Alakalufs : douze.

Haushs et Onas étaient des terriens, de grands types costauds, prodigieux marcheurs, chasseurs. Ils attrapaient les guanacos à la course. Ils vivaient nus, enveloppés d'une courte cape de fourrure. Fiers, belliqueux. Nomades sans cesse en mouvement à travers la Terre de Feu. Débarquèrent les chercheurs d'or, au milieu du XIXe, siècle, un ramassis d'assassins, avec leur « roi », Julius Popper, impitoyable tueur d'indiens. Puis les éleveurs de moutons, qui commencèrent à poser des centaines de kilomètres de clôtures de barbelés. Les Onas n'aimaient pas les clôtures. Il y eut des combats, flèches contre fusils. Un massacre. Arrivèrent enfin les missionnaires, des salésiens italiens, pour évangéliser ce qu'il en restait : deux mille Onas. Car des Haushs, plus à l'est, en vue de l'île des États, nul n'a plus jamais rien su : disparus sans laisser de traces. C'est à l'île Dawson que les salésiens recueillirent ce peuple décimé. Animés d'une sainte bonne volonté, ils construisirent des maisons, un hôpital, une école, une pharmacie, une église, des ateliers, etc. Ils habillèrent leurs pensionnaires nus. Leur apprirent à lire, à écrire, la menuiserie, à coudre, à forger. Alors ces grands bavards d'Onas se turent. Ces conteurs intarissables perdirent l'usage de la parole. Et ils commencèrent à mourir « de maladies rebelles à la science ». Devenus bons catholiques au contact des salésiens, les enfants, selon le père del Turco, désolé, « passèrent maîtres dans l'art de mourir chrétiennement ». En 1939, la mission de Dawson fut fermée, quand fut porté en terre le dernier des Onas sauvés. Rares furent ceux qui purent échapper à cette sollicitude, à laquelle, d'ailleurs, on ne saurait rien reprocher, que l'ignorance de ces temps-là. La dernière des Onas s'appelait Lola. Elle vivait dans une cabane de rondins au bord du lac Fagnano, de la charité de l'estancia voisine, qui, tout de même lui devait bien cela. Seule s'exprimer encore dans sa langue, mais plus personne pour la comprendre. Elle s'est éteinte dans les années cinquante. Voici, traduit par l'ethnologue Ann Chapmann, l'un des chants funèbres qu'elle chantait : « Cœur de beauté, Lune au visage ample, Lune au visage brûlé, Visage coléreux ! Partons chez la fille du Ciel... » Apollinaire ? Non, Lola.



2446 - [p. 118-119] Éliminés jusqu'aux derniers, par Jean Raspail.
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KrisPy   16 octobre 2015
GEO H.S. - Les grands défis de demain de GEO
Citation de l'article de Margaret Atwood sur la robotique, page 67.

Nous sommes allés assez loin dans cette direction (l'attachement aux robots), comme l'illustrent parfaitement "Les femmes de Stepford" et le film "Her", dans lequel l'acteur principal, Joaquin Phoenix, est hypnotisé par la voix rassurante, bien qu'artificielle, de son smartphone. Et parfois, les genres s'inversent. Susan Swan a écrit l'histoire d'une femme qui crée Manny, un robot mâle doué pour la cuisine et programmé pour la compassion. le rêve de toutes les filles. Jusqu'à ce que sa meilleure amie le lui pique. Misant sur sa fonctionnalité "empathie", elle lui démontre qu'elle a davantage besoin de lui. Comment pourrait-il résister ?

Mais revenons à notre vraie vie, qui ressemble de plus en plus à de la fiction. On nous promet la livraison de pizzas par drone - un feuilleton burlesque en perspective, où il sera sans doute souvent question d'accidents de sauce tomate.
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Mimimelie   07 octobre 2014
GEO Art - Picasso : L'homme, l'artiste, le mythe de GEO
Attention, révolution !

Pour la plupart des historiens, l’année 1907 marque la naissance de l’art moderne. Et c’est Picasso qui, à 26 ans, en serait à l’origine avec « Les Demoiselles d’Avignon ». Corps disloqués, faciès taillés à la hache, espace chamboulé, le tableau casse en effet tous les codes de l’esthétique occidentale. Preuve de son insatiable curiosité, l’artiste osa, dans une France encore puissance coloniale, bâtir cette avancée à partir de l’étude d’un art méprisé et que l’on qualifiait de « nègre ».
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talou61   22 juin 2018
GEO n° 471 - Italie : Les charmes du Nord entre lacs et Dolomites de GEO
L'Italie est une amante dont on attend qu'elle soit fidèle au rendez-vous qu'on lui donne, au printemps volontiers, avant que l'été ne nous l'enlève, lourde et noire de soleil.
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Mimimelie   07 octobre 2014
GEO Art - Picasso : L'homme, l'artiste, le mythe de GEO
Son autre atout redoutable était sa mémoire visuelle. … Tout ce qu’il avait observé était enregistré, résume Dominique Dupuis-Labbé. En sortant d’une corrida, par exemple, il pouvait dessiner tout ce qu’il avait vu, de mémoire.

__

« La liberté de peindre, c’est la liberté de libérer quelque chose de soi-même. Il faut faire vite, ça ne dure pas ». Picasso

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Mimimelie   07 octobre 2014
GEO Art - Picasso : L'homme, l'artiste, le mythe de GEO
A la fin des années 1960, le général Franco a lancé une offensive de charme sous le nom de code « Operacion retorno ». Soucieux d’améliorer son image de marque et de donner des gages d’ouverture à l’opinion publique internationale, il se dit prêt à accueillir « Guernica » à Madrid, où il serait exposé avec tous les honneurs. … Picasso était quasiment nonagénaire mais sa haine du franquisme n’avait en rien abdiqué. En novembre 1969, il convoqua Roland Dumas, son avocat, pour organiser la défense sur une ligne intangible : pas de « Guernica » en Espagne du vivant de Franco ! « Cela fut douloureux et difficile car Picasso ne voulait pas de testament, explique Roland Dumas. Il a signé trois documents que je possède toujours. Picasso m’y désignait comme exécuteur de ses volontés après sa mort. Il y était dit que « Guernica » entrerait en Espagne quand j’estimerais que les libertés publiques seraient rétablies ».



Le décès du général Franco, en 1975, deux ans après celui de Picasso, facilite les choses. Mais les négociations complexes entre l’Etat espagnol, le MoMA et la famille prendront des années. Ce n’est pas un simple tableau qu’il faut rapatrier mais un symbole, et les plus hautes autorités se penchent sur l’affaire –de la présidente du MoMA, Blanchette Rockefeller (épouse de John D. Rockefeller III) au roi d’Espagne, Juan Carlos. Le 10 septembre 1981, dans le cadre d’une sorte d’opération commando, « Guernica » (avec tous ses dessins préparatoires) atterrit enfin à l’aéroport de Madrid-Barajas à bord d’un Boeing 747de la compagnie nationale Iberia. « Deux jours avant le départ du tableau, personne n’était au courant au MoMA, à part la direction, explique José Maria Cabrera, directeur de l’Instituto central de restauracion, qui était du voyage en tant qu’expert technique. Les employés du musée ont été avertis la veille, lorsqu’on leur a demandé d’emballer le tableau. Même le directeur du Prado n’était pas informé ». De telles mesures de sécurité sont, à l’époque, dictées par la peur d’un attentat de l’ETA. …Escorté comme un chef d’Etat, « Guernica » prend le chemin du Cason del Buen Retiro, un pavillon situé derrière le musée du Prado. C’est là que le tableau sera déroulé et remonté, pour la dernière fois. Contre le souhait de l’artiste, qui ne le voulait qu’au Prado, il est transféré au musée Reina Sofia le 25 juillet 1992 à l’aube. Deux décennies plus tard, il y jouit tranquillement de son statut d’icône. Plus de 10 000 personnes se recueillent chaque jour devant lui. Dire qu’en 1939, au MoMA, il n’avait attiré que 2000 visiteurs en huit semaines…

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