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Note moyenne 4.36 /5 (sur 19 notes)

Nationalité : Suisse
Né(e) à : Borgonovo, Val Bregaglia , le 10/10/1901
Mort(e) à : Coire , le 11/01/1966
Biographie :

Fils d’un peintre impressionniste suisse, Alberto Giacometti commence à peindre très jeune et fréquente l’Ecole des Beaux-Arts de Genève.

Il s’installe à Paris en 1922 et suit à Montparnasse les cours de sculpture d’Antoine Bourdelle, lui-même élève de Auguste Rodin. Il sculpte alors des œuvres proches de l’abstraction où se sent l’influence des arts primitifs (Femme cuillère, 1926).

Rapidement, il se joint aux surréalistes et réalise des œuvres explorant les tensions de l’inconscient sexuel avec souvent beaucoup de violence (Femme égorgée, 1932).

A partir de 1935, l’artiste se concentre sur l’étude de la tête humaine, s’attachant plus particulièrement au regard. Giacometti commence alors une nouvelle phase esthétique : les membres des figures sont étirés jusqu’à l’extrême, et désindividualisent le modèle, parfois représenté dans l’attitude de la marche, en référence à L’Homme qui marche de Rodin, véritable défi au mode de conception de la sculpture.

De même, les visages deviennent comme des lames de couteau (Le Nez, 1947). Il peint également des portraits et autoportraits où le regard est perdu dans un réseau de lignes qui emprisonnent la figure.

Après la guerre, son œuvre est saluée dans de nombreuses rétrospectives et obtient un grand succès : il reçoit le prix de sculpture à la Biennale de Venise de 1962, avant de s’éteindre en 1966.

Le 3 février 2010, L'Homme qui marche I est vendu pour 74,2 millions d'euros chez Sotheby's à Londres, trois fois plus cher que son estimation la plus élevée.
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Source : arts.fluctuat.net
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Bibliographie de Alberto Giacometti   (13)Voir plus

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Vidéo de

Alberto Giacometti. Le nez


Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
Alberto Giacometti
Jacopo   12 octobre 2019
Alberto Giacometti
L’idée de faire une peinture ou une sculpture de la chose telle que je la vois ne m’effleure plus. C’est comprendre pourquoi ça rate, que je veux.
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Alberto Giacometti
coco4649   05 mai 2015
Alberto Giacometti
L’aventure, la grande aventure, c’est de voir surgir quelque chose d’inconnu, chaque jour dans le même visage. C’est plus grand que tous les voyages autour du monde.
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Alberto Giacometti
croquignol   03 mars 2021
Alberto Giacometti
J’ai toujours eu le sentiment de la fragilité des êtres vivants, comme si à chaque instant il faudrait une énergie formidable pour qu’ils puissent tenir debout, toujours sous la menace de s’écrouler. C’est par leur fragilité que mes sculptures sont ressemblantes.
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ElGatoMalo   05 mai 2013
Écrits de Alberto Giacometti
Autrefois je voyais à travers l'écran des arts existants. J'allais au Louvre pour voir des peintures et des sculptures du passé et je les trouvais plus belles que la réalité. J'admirais plus les tableaux que la vérité.
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Alberto Giacometti
Piatka   19 octobre 2013
Alberto Giacometti
Le ciel n'est bleu que par convention, mais rouge en réalité.
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ElGatoMalo   22 avril 2013
Écrits de Alberto Giacometti
Seule la réalité est capable d'éveiller l’œil, de l'arracher à son rêve solitaire, à sa vision, pour le contraindre à l'acte conscient de voir, au regard. [p267]
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novalis   14 septembre 2007
Écrits de Alberto Giacometti
J’écrirai des choses nouvelles, elles se formeront.
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leogreen   04 mars 2015
Écrits de Alberto Giacometti
A ce moment là, je commençais à voir les têtes dans le vide, dans l'espace qui les entoure. Quand pour la première fois j'aperçus clairement la tête que je regardais se figer, s'immobiliser dans l'instant, définitivement, je tremblai de terreur comme jamais encore dans ma vie et une sueur froide courut dans mon dos. ce n'était plus une tête vivante, mais un objet que je regardais comme n'importe quel autre objet, mais non, autrement, non pas comme n'importe quel autre objet, mais comme quelque chose de vif et mort simultanément. Je poussai un cri de terreur comme si je venais de franchir un seuil, comme si j'entrais dans un monde encore jamais vu. Tous les vivants étaient morts, et cette vision se répéta souvent, dans le métro, dans la rue, dans le restaurant, devant mes amis. Ce garçon de chez Lipp qui s'immobilisait, penché sur moi, la bouche ouverte, sans aucun rapport avec le moment précédent, avec le moment suivant, la bouche ouverte, les yeux figés dans une immobilité absolue
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Alberto Giacometti
Pascalmasi   05 janvier 2021
Alberto Giacometti
p. 21: "Aucune sculpture ne détrône jamais aucune autre. Une sculpture n'est pas un objet, elle est une interrogation, une question, une réponse. Elle ne peut être ni finie ni parfaite."
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Kanelbulle   28 octobre 2017
Écrits de Alberto Giacometti
Je n'aime l'oeuvre d'un peintre que quand j'aime la plus mauvaise, la pire de ses toiles, je pense que chez tous la meilleure toile contient les traces de la pire, et la pire celles de la meilleure - et tout ne dépend que des traces qui l'emportent.
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