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Note moyenne 2.57 /5 (sur 22 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Beyrouth, Liban , le 12/12/1940
Biographie :

André Bercoff est un journaliste et écrivain franco-libanais. Il est connu également sous les pseudonymes de Philippe de Commines et de Caton.

Acteur du journalisme politique et des faits de société, il commence au Liban en 1960, où, jusqu’en 1966 il est rédacteur en chef culturel de L’Orient-Le Jour. Il a été ensuite co rédacteur en chef de Jeune Afrique, grand reporter à la section « Vie moderne » de L’Express entre 1968 et 1974.

Il partagea ensuite sa plume au gré des événements entre ses fameux coups pour Actuel - et ses humeurs dans Le Monde, Libération, Le Nouvel Observateur, Globe, Playboy et Lui, dont il fut rédacteur en chef entre 1984 et 1985.

Éditorialiste à L’Événement du jeudi et France-Soir. Conseiller à la rédaction du magazine Maximal depuis le début de l’année 2001. Directeur de la rédaction de France-Soir de septembre 2003 à novembre 2004. Vice-président de France-Soir. De 2004 à 2007, il préside le Press club de France.

Depuis son premier livre L’Autre France en 1975, André Bercoff a publié une vingtaine d’essais portant sur les tendances d’aujourd’hui, qui préparent demain.

Spécialiste du commando masqué, on le connut successivement sous les traits de Philippe de Commines, Les 180 jours de Mitterrand (1977), Philippe Mura, Rien ne va plus (1981) et enfin Caton, De la Reconquête, De la Renaissance (1983), et Comment aider Mitterrand à sauver le capitalisme en France (1989).

C'est sous le pseudonyme de Catherine Médicis qu'il a co-écrit avec Corinne Lepage deux pamphlets pour l'élection présidentielle française de 2007.

Dans le livre publié en 1983 sous le pseudonyme de Caton, il se présente comme un dirigeant de droite.

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L`interview d`André Bercoff pour Babelio : "Qui choisir"


« Qui choisir » s`attache à présenter chacun des candidats à l’élection présidentielle à travers une étude de marché. L`exercice a-t-il été plus difficile pour certains candidats que pour d`autres ? Certains n’avaient pas encore dévoilé leur programme au moment de la rédaction de l’ouvrage…

Je n’ai pas rencontré de difficulté particulière car j’ai procédé de la même façon et effectué les mêmes types de recherches pour tous les candidats présents dans le livre : je me suis attaché à étudier les programmes des partis et non des candidats. Cela a demandé un long travail pour chacun d`entre eux mais je ne peux pas dire avoir eu plus de difficultés pour certains que pour d`autres.


Le livre a été publié à la fin du mois de janvier. Avez-vous eu des surprises dans la campagne présidentielle depuis l`écriture puis la publication de ce livre ?

Oui et non. Certains candidats se sont retirés, d`autres ont été retirés et personne ne s’attendait à un tel effondrement de la campagne d`Eva Joly ni au succès de Jean-Luc Mélenchon, qui s’est révélé être un très bon tribun. Maintenant, si les sondages indiquent un certain rapport de force, il ne faut pas non plus confondre la carte et le territoire. C’est le vote qui nous indiquera la vraie importance des candidats et des partis qu’ils représentent.


Dans la préface du livre vous parlez de nouveaux clivages politiques dépassants les valeurs traditionnelles de la gauche et de la droite. Est-ce pour vous le fait marquant de cette présidentielle ?

Je le pense car c’est la première fois que les français prennent véritablement en compte l’Europe et la mondialisation. En effet, plus qu’en 2007, les français ont pour ces élections une vision européenne et mondialiste du problème de la dette ou du chômage. Ainsi, le clivage n’est plus tellement celui de la droite et de gauche, il se situe à un niveau plus mondialiste. Regardez Jean-Luc Mélenchon et Marine le Pen. L’un est à l’extrême gauche et l’autre à l’extrême droite mais ils veulent tous les deux renverser la table et tous les deux s’insurgent contre la mondialisation.


Vous dites que l’actuelle campagne a « l’infini mérite de se présenter enfin pour ce qu’elle est : une rivalité d`hommes avant une lutte de programmes. de personnalités et non de croyances. de produits et non de recettes. » Vous employez également le néologisme de "consommacteur" pour parler des citoyens d`aujourd`hui. Pouvez-vous nous préciser ce terme ?

Les électeurs savent aujourd’hui que personne n’a la baguette magique pour annihiler la dette et résoudre tous les problèmes. On remarque ainsi un certain manque d`enthousiasme pour la politique. Les gens sont certainement plus lucides. Ils ont adopté une logique de consommateurs : ils veulent juger les hommes politiques de la même façon qu’un consommateur va juger l’efficacité d`un produit.

Cette désacralisation de la politique et des hommes politiques en France est d`abord le fait de Nicolas Sarkozy et de sa conception de la fonction présidentielle. Je crois d`ailleurs que depuis l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007, plus rien ne sera comme avant de ce point de vue-là, quel que soit la personne qui sera élue en avril.

Personnellement, je me réjouis de cette désacralisation. L’époque demande certes des gens de qualité, il nous faut des meneurs, mais on a trop souvent vu et cru les gens providentiels, les grands leaders. Et on sait aujourd’hui ce que cela a donné : ceux qui commencent dans le rêve finissent souvent dans le sang.


Vous accordez une place non négligeable aux blogueurs et internautes à travers la rubrique "L`avis des consommateurs". Est-ce que Internet et les espaces d`expressions que l’on y trouve tels que les réseaux sociaux ont selon vous un véritable impact dans la présidentielle de 2012 ? La presse traditionnelle a-t-elle le même rôle et la même influence que lors des précédentes présidentielles ?

Internet change la donne du point de vue de l’accès à l’information et à l’opinion et permet une vraie confrontation des humeurs. L’information est désormais transversale et non plus verticale comme c’était le cas auparavant. Ainsi, l’accès à internet et à toutes ces opinions, toutes ces humeurs, permet de relativiser beaucoup de choses et je pense que cela a son importance dans la campagne actuelle.
Il en résulte que la presse et les médias traditionnels n’ont évidemment plus le même rôle qu’auparavant. Même les informations de 20 heures à la télévision n’est plus l’évènement que cela a représenté il y a encore quelques années : cette « grande messe » n’a plus aucun sens aujourd’hui. On peut avoir les informations qui nous intéressent beaucoup plus rapidement et facilement par le biais d`internet.
On note par ailleurs que les candidats ont pratiquement tous un compte twitter. Ce n’était pas encore le cas lors de la précédente élection présidentielle.


La journaliste Raphaëlle Bacqué se demandait récemment dans un article du Monde si le Président de la République devait forcément être cultivé. de fait, la culture prend une place extrêmement réduite dans cette présidentielle. Est-ce un fait préoccupant selon-vous ?

Non, ce qui m’inquiète c’est la place de la culture dans l’éducation, qui s’amenuise d`année en année. Parler du passé me paraît fondamental et la culture devrait occuper une place prépondérante dans l’éducation.
Un Président ne doit pas forcément être un intellectuel. Il doit surtout savoir bien s’entourer.


Un dernier mot sur une affaire qui a fait l`actualité du weekend. On a appris il y a une semaine sur le site du Nouvel Observateur que l`homme d`affaires Ziad Takieddine refusait de reconnaître que vous étiez l`auteur de son livre "L`ami encombrant" publié aux éditions du Moment. Pouvez-vous revenir pour nous sur la genèse de ce projet ?
Avez-vous porté plainte, depuis la révélation de l`affaire vendredi dernier ?

J’ai écrit une quarantaine de livres dont trois sont des livres de commandes et dont celui-ci donc. J’ai rencontré Ziad Takkiedine un jour et il m’a raconté son histoire. On pensait tous les deux qu’il y avait un livre à faire. Je l’ai ainsi interviewé pendant une dizaine de jours puis j’ai travaillé d`arrache-pied pendant un peu plus d`un mois pour rendre le manuscrit dans les temps. Puis l’éditeur qui devait publier l’ouvrage s’est désisté.
Ziad a alors trouvé un autre éditeur : Les éditions du Moment. Depuis, il fait le mort alors que la version publiée est celle que j’ai écrite et que je n’ai pas touché un centime dessus ! Je trouve ça tellement minable de s’attribuer ainsi mon travail sans me rétribuer alors qu’il s’y était engagé « sur l’honneur » ce qui en dit long sur le sien…



André Bercoff et ses lectures


Quel est le livre qui vous a donné envie d`écrire?

J’ai beaucoup lu entre mes 15 et 25 ans. Je lisais entre 3 et 4 livres par semaine environ. Dans les nombreux livres qui m’ont donné envie d`écrire, je pourrais citer Roger Vailland, mais aussi Jean Paul Sartre ou encore le Céline de « Voyage au bout de la nuit ».
« Au dessous du Volcan » de Malcom Lowry et les romans de Jean Genet ont également eu une profonde influence.
Mais j’ai toujours été un vrai drogué de la lecture et je suis complètement accro aux librairies alors que je voyage beaucoup. Mais quel que soit l’endroit où je vais, je prends toujours plusieurs livres avec moi.


Quel est l`auteur qui vous a donné envie d`arrêter d`écrire (par ses qualités exceptionnelles...) ?

Quand on commence à écrire des romans ou des ouvrages c’est qu’on a envie de transmettre quelque chose. Tout le monde peut apporter sa pierre donc non aucun auteur ne m’a donné envie d`arrêter d`écrire.


Quelle est votre première grande découverte littéraire ?

En classe de seconde, j’avais un professeur qui était spécialiste de Balzac, d`Aragon et de beaucoup d`autres auteurs et qui me les a fait découvrir avec passion.
Mon oncle me faisait également lire des auteurs comme Jean-Paul Sartre ou Jacques Prévert. Grâce à eux j’ai lu et aimé très tôt la littérature. Comme première découverte je citerais peut-être Paroles de Prévert et la Nausée de Jean-Paul Sartre, même si des auteurs comme André Malraux, Roger Vailland ou Choderlos de Laclos se sont très vite imposés à moi.


Quel est le livre que vous avez relu le plus souvent ?

Les mémoires de Saint Simon, le journal de Jules Renard, « Choses vues » de Victor Hugo ainsi que l’œuvre de Chateaubriand. Paul Morand aussi, certainement.


Quel est le livre que vous avez honte de ne pas avoir lu ?

Je dirais Don Quichotte de Cervantès ou encore la Divine Comédie de Dante. Il se trouve que je voyage beaucoup et que je ne peux pas emporter trop de livres avec moi. J’en transporte toujours 4 ou 5 mais je ne peux en emporter plus ! Cela serait différent avec une tablette puisque on peut emporter presque toute sa bibliothèque mais pour l’instant je suis trop habitué au support papier. Peut-être dans quelques années…


Quelle est la perle méconnue que vous souhaiteriez faire découvrir à nos lecteurs ?

Je citerais un auteur qui est un peu revenu dans l’actualité et que les gens connaissent un peu mieux grâce à Fabrice Luchini mais dont on ne parle tout de même pas suffisamment, c’est Philippe Muray, qui est un auteur extraordinaire.
Dans un autre genre, je conseillerais également un ouvrage passionnant intitulé « le Complexe d`Orphée » de Jean-Claude Michéa ainsi que « La Gana » de Jean Douassot, un magnifique roman sur la misère.


Quel est le classique de la littérature dont vous trouvez la réputation surfaite ?

Je n’ose pas le dire mais je ne suis pas fou de La princesse de Clèves de Madame de La Fayette ! Sinon, disons que les romans de George Sand me tombent un peu des mains. Généralement quand un livre m’ennuie, je laisse tomber. Je ne me force pas.


Avez-vous une citation fétiche issue de la littérature ?

J’en ai quelques-unes en tête : « J`appelle bourgeois quiconque renonce à soi-même, au combat et à l`amour, pour sa sécurité » de Léon Paul Fargue.
Une autre d`Henri Michaux me plait aussi beaucoup: « le phallus en ce siècle est déjà doctrinaire. »
Et pour finir, en voici une de René Char que j’aime énormément : « La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil. »


Et en ce moment que lisez-vous ?

Je lis « Alias Caracalla », un livre absolument magnifique de Daniel Cordier qui fut le secrétaire de Jean Moulin. Je le lis avec une grande émotion : voilà quelqu’un qui a affronté le danger tous les jours avec une humilité que n’ont pas certaines personnes qui ont pourtant fait beaucoup moins que lui qui risquait sa vie tous les jours.



Découvrez "Qui choisir" d`André Bercoff aux éditions First.

Merci à André Bercoff et à Florence Batisse-Pichet !

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Vidéo de
http://www.editions-xenia.com/livres/apero/ Pour être simplement entré en dialogue avec les Identitaires, André Bercoff s'est "mis à leur service", selon Audrey Pulvar. Qui admet par ailleurs n'avoir pas lu son livre!
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Petitebijou   15 mai 2011
Herbert Pagani de André Bercoff
IL EST TOUJOURS TROP TOT OU BIEN TROP TARD



Moi, ma vie, c'est comme un hall de gare

Plein de colis perdus

De rendez-vous qu'on manque

Trop souvent je rate une arrivée

Mais je suis toujours là pour les départs.



Tout petit, j'adorais mes parents

Mais ils étaient trop grands

Tout se passait trop haut

Je n'avais pas les mots

Ils n'avaient pas le temps

J'étais toujours exclu de leur histoire.



Résultat, j'ai largué les amarres

Et loin de leur hiver

Je passe mes printemps

Et quand j'aurai les mots

Ils n'auront plus le temps

Il est toujours trop tôt ou bien trop tard.



Moi, ma vie, c'est comme un hall de gare

Plein de colis perdus

De rendez-vous qu'on manque

Trop souvent je rate une arrivée

Mais je suis toujours là pour les départs.



L'amitié c'est ta deuxième famille

On se partage les filles

On lit les mêmes poètes

Puis vient la politique

Le dialogue s'arrête

Et l'amitié vacille, on se sépare.



Résultat, tu vis pour des idées

Et quand un inconnu t'offre une fleur d'espoir

Tu n'as même plus le temps

De passer l'arrosoir

Il est toujours trop tôt ou bien trop tard.



Moi, ma vie, c'est comme un hall de gare

Plein de colis perdus

De rendez-vous qu'on manque

Trop souvent je rate une arrivée

Mais je suis toujours là pour les départs.



Souviens-toi, quand on s'est rencontré

Je sortais d'un amour

Qui fut un cauchemar

Je refusais le jour

J'étais un chien blessé

Je t'ai portée au bout du désespoir.



Aujourd'hui, c'est moi qui te reviens

Je n'ai plus peur d'aimer

Je n'ai plus peur de croire

Mais j'ai raté mon train

Ton coeur est autre part

Il est toujours trop tôt ou bien trop tard.
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Florel   13 septembre 2011
La chasse au Sarko de André Bercoff
Rêvons d'un monde où l'appartenance et la croyance religieuses seront d'autant plus respectable et respectées qu'elle appartiendront au domaine de la vie privée. Rien ne se fera tant qu'une religion voudra imposer un mode de vie à l'ensemble d'une population. La France a légué au monde le merveilleux cadeau de la laïcité, ultime garante d'une véritable liberté. Les musulmans, chrétiens, juifs, bouddhistes, hindouistes, athées, agnostiques du monde entier, doivent faire du combat pour la séparation des cultes et des états leur absolue priorité, s'il préfèrent vraiment leur vie à la mort, la démocratie à la dictature, et l'épanouissement, et l'épanouissement à la servitude. Tous ceux qui sèmeront le déshonneur pour éviter la guerre, récolteront, comme disait un grand résistant, le déshonneur et la guerre. Comme l'écrit Abdennour Bidar, professeur de philosophie à l'université de Sofia Antipolis : " Comment faire comprendre que la laïcité n'est pas une vieille lutte idéologique française mais un principe universel de cohésion sociale, qui permet à tous de vivre ensemble au lieu de demeurer dans une simple coexistence ?.. Nous devons passer de l'âge politique à l'âge éthique de la laïcité... Si notre République ne fait pas cet effort de former des consciences laïques, elle s'expose à rencontrer encore et encore le même adversaire, auquel elle donnera sans arrêt de nouvelles forces : en l'occurrence, ce fondamentaliste islamique qui, précisément ne veut pas négocier ses propres convictions et qui les revendiquera de façon toujours plus radicale dès lors qu'il ne trouvera en face de lui que la réponse répressive..."
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julienraynaud   09 septembre 2018
Précis de décomposition française de André Bercoff
Si on défile, c'est par castes, corporations, couleurs, religions ou ethnies. Au supermarché d'une République de compromissions et de compromis, chacun cherche son rayon, pour être surtout servi avant les autres.
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Florel   13 septembre 2011
La chasse au Sarko de André Bercoff
La France est en déficit structurel de 6,2% de son PIB. Elle n'a jamais plus connu d'équilibrage budgétaire depuis 1973. Notre dette publique se monte à 1 500 milliards d'euros, c'est à dire à 80% du PIB et montera à 100% du PIB d'ici 2013. Nous avons emprunté 239 milliards d'euros en 2010, dont 87 milliards ont servi à payer les intérêts de la dette passée, c'est à dire le budget total de l'enseignement scolaire, de la justice et du travail. A qui empruntons-nous ? Au trésor chinois, aux fond souverains des émirats du Golfe et autres créanciers de ces pays émergents. [..] Qui paye, depuis vingt ans les salaires de nos instituteurs, de nos infirmières, et autres rouages essentiels du pays ? Personne d'autre que ces "foutus" Chinois, ces "salauds" d'Américains, ces "fourmis" de Coréens ou ces épais Nippons.
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julienraynaud   09 septembre 2018
De la reconquête de André Bercoff
"les socialistes sont toujours plus favorables aux criminels qu'aux victimes"
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