AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet

4.14/5 (sur 192 notes)

Nationalité : Irlande
Né(e) à : Dublin , 1969
Biographie :

Anne Griffin est une écrivaine irlandaise, nouvelliste et romancière.

Titulaire d'un BA d'histoire de l'University College Dublin (USD), elle a été libraire pendant huit ans, à Dublin et à Londres. Après de nouvelles études à l'Université nationale d'Irlande à Maynooth, elle a travaillé ces vingt dernières années avec diverses organisations caritatives, dont Women's Aid, Youth Work Ireland et la Dyslexia Association of Ireland.

Anne Griffin a commencé à écrire en 2013. En 2015, elle entreprend une maîtrise en création littéraire à l'UCD avec James Ryan, Éilis Ní Dhuibhne, Frank McGuinness, Lia Mills, Paul Perry et Anne Enright.

Récompensée par le John McGahern Award, Anne Griffin a publié des nouvelles dans The Irish Times et The Stinging Fly, entre autres.

"Toute une vie et un soir" ("When All Is Said", 2019), son premier roman, a été traduit dans de nombreux pays.

Elle vit aujourd’hui à Mullingar.

son site : http://annegriffinwriter.com/
Twitter : https://twitter.com/AnneGriffin_
+ Voir plus
Ajouter des informations
Bibliographie de Anne Griffin   (3)Voir plus

étiquettes

Citations et extraits (75) Voir plus Ajouter une citation
" Monsieur Hannigan , ce n'est pas en buvant que vous surmonterez votre deuil . "
Qu'est - ce qu'il en connaît du deuil ? Tu peux me le dire ?Il sort à peine des couches - culottes , ce petit con ! La seule chose qu'il ait perdue jusqu'à présent , c'est sa virginité- et encore , pas sûr qu'il ait l'âge. Personne , absolument personne ne peut savoir ce que c'est de perdre quelqu'un qu'on aime tant qu'il l'a pas vécu. Le grand amour , celui qui s'accroche à tes os ,s'enfonce sous tes ongles , aussi difficile à faire partir que la terre incrustée depuis des années . Quand il est plus là....c'est comme si on t'avait arraché un bout de toi .Tu te retrouves la peau à vif , sans défense , avec ton sang qui dégouline sur la moquette neuve .Moitié vivant , moitié mort ,un pied dans la tombe.( p 215 )
Commenter  J’apprécie          350
— Monsieur Hannigan, ce n’est pas en buvant que vous surmonterez votre deuil. »
Qu’est-ce qu’il en connaît du deuil, tu peux me le dire ? Il sort à peine des couches-culottes, ce petit con ! Si tu veux mon avis, la seule chose qu’il ait perdue jusqu’à présent, c’est sa virginité – et encore, pas sûr qu’il ait l’âge. Personne, absolument personne ne peut savoir ce que c’est de perdre quelqu’un qu’on aime tant qu’il l’a pas vécu. Le grand amour, celui qui s’accroche à tes os, s’enfonce sous tes ongles, aussi difficile à faire partir que la terre incrustée depuis des années. Quand il est plus là… c’est comme si on t’avait arraché un bout de toi. Tu te retrouves la peau à vif, sans défense, avec ton sang qui dégouline sur la moquette neuve. Moitié vivant, moitié mort, un pied dans la tombe.
Commenter  J’apprécie          262
C'est la présence de Tony vivant qui me manque .Je peux lui parler tant que je veux dans ma tête , rien ne remplace le fait de le voir , de le toucher , de l'entendre boire sa bière chez Hartigan . Je donnerais n'importe quoi pour passer une heure avec lui . Pas la peine qu'on se parle beaucoup . Les coudes sur le zinc . Chacun sa bouteille de stout . Nos verres à moitié vides . Regarder dans la rue , taper du pied en rythme avec la musique à la radio , rire de la dinguerie du monde . Etre avec quelqu'un en qui t'as confiance , voilà tout .Qui te comprend sans que t'aies besoin de t'expliquer , ou que tu te croies obligé de faire semblant que tout va bien . Avec qui tu peux te permettre d'être nul . Sentir sa tape dans mon dos quand il se lève pour aller aux gogues . Ce serait trop demander , une petite résurrection ? ( p 83 )
Commenter  J’apprécie          242
C’est moi ou leurs tabourets sont plus bas ? Peut-être que je me ratatine. À 84 ans, ce sont des choses qui arrivent. Ça et les poils dans les oreilles.
Commenter  J’apprécie          242
What kind of woman do you take me for, Maurice Hannigan?*
When my full name was used, I knew to shut up.
( Pour quel genre de femme me prends-tu, Maurice Hannigan ?
Quand mon nom complet était mentionné, je savais me taire.)
* C’est sa femme qui parle....
Commenter  J’apprécie          232
Pas utile que je te rappelle à quel point je déteste payer une tasse de thé au restaurant. A quoi bon gaspiller de l'argent quand on a une bouilloire en parfait état de marche à la maison ?
Commenter  J’apprécie          220
It helped me realise we were no different from our American cousins–the same things matter the world over: saving face and money.
(Cela m’a aidé à me rendre compte que nous n’etions pas plus différents de nos cousins américains , c’est toujours les mêmes choses qui comptent partout dans le monde:sauver les apparences et l’argent.)
Commenter  J’apprécie          210
J'aurais peut-être été plus heureux si t'avais été con. J'aurais eu moins de mal à discuter avec toi.
Commenter  J’apprécie          220
Le grand amour, celui qui s'accroche à tes os, s'enfonce sous tes ongles, aussi difficile à faire partir que la terre incrustée depuis des années. Quand il est plus là...c'est comme si on t'avait arraché un bout de toi. Tu te retrouves la peau à vif, sans défenses, avec ton sang qui dégouline sur la moquette neuve.
Commenter  J’apprécie          200
Tu savais que les derniers temps, elle pouvait même plus retirer ses bagues? Son annulaire était étranglé jour et nuit par notre amour.
Commenter  J’apprécie          190

Acheter les livres de cet auteur sur
Fnac
Amazon
Decitre
Cultura
Rakuten

Lecteurs de Anne Griffin (252)Voir plus

¤¤

{* *}