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Note moyenne 3.74 /5 (sur 543 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Portland, Maine , le 06/01/1956
Biographie :

Elizabeth Strout est une romancière américaine contemporaine qui a reçu le Prix Pulitzer en 2009.

Après des études de droit au Syracuse University College of Law, elle publie son premier texte dans le magazine New Letters.

Elle gagne ensuite New York et continue à publier dans différents magazines littéraires et met près de sept ans à écrire son premier roman "Amy and Isabelle", publié en 1998 aux États-Unis, qui rencontre le succès et est présélectionné pour divers prix littéraires.

Elizabeth Strout a reçu en 2009 le Prix Pulitzer pour "Olive Kitteridge" publié en 2008 : il s'agit d'un roman polyphonique dont l'objet est une femme et son cercle familial et amical vivant dans l'État du Maine.

"Olive Kitteridge" a été adapté à la télévision en 2014, réalisé par Lisa Cholodenko avec Frances McDormand dans le rôle-titre.
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Source : Wikipedia
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Payot - Marque Page - Elizabeth Strout - Olive, enfin


Citations et extraits (230) Voir plus Ajouter une citation

- Mon dieu, comme j'aime les jeunes ! On les critique trop. Les gens se plaisent à croire que le rôle des jeunes générations est de précipiter le monde à sa perte.

Mais ça n'est jamais le cas, pas vrai ? Ils sont pleins d'espoir et de bienveillance, et ce n'est que justice.

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A la maison, nous n'avions ni télévision, ni journaux, ni magazines, ni livres. dans l'année qui avait suivi leur mariage, ma mère avait travaillé à la bibliothèque municipale. Apparemment, comme l'a appris mon frère par la suite, elle adorait les livres. Mais, un jour, des gens ont dit à ma mère que le règlement de la bibliothèque avait changé et qu'il fallait posséder un diplôme pour y travailler. Elle ne les a pas crus. Elle a cessé de lire, et plusieurs années ont passé avant qu'elle s'inscrive à une autre bibliothèque d'une autre ville et recommence à rapporter des livres à la maison. Je mentionne cette histoire parce qu'on se demande souvent comment les enfants prennent conscience de ce qu'est le monde et de la façon de s'y comporter. (p. 20)

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Enfin, inutile de se voler la face : Christopher est raide dingue d'elle. Sans doute leur vie sexuelle est-elle pour le moment très intense et sans doute aussi sont-ils persuadés que cela va durer, comme le croient toujours les jeunes couples. Ils croient aussi qu'ils en ont enfin terminé avec la solitude.

A cette pensée, Olive étendue sur le lit hoche lentement la tête. Elle sait que la solitude peut tuer - de bien des façons, elle peut vraiment tuer les gens. La conception qu'Olive se fait de la vie repose sur ce qu'elle appelle les "grandes secousses" et les "petites secousses". Parmi les grandes secousses, on compte les mariages, les enfants, l'intimité qui permet de survivre, mais ces grandes secousses recèlent des courants dangereux et invisibles. C'est pour cela que les petites secousses existent : ce peut être un vendeur sympathique chez Bradley ou la serveuse du Dunkin'Donuts qui sait comment vous prenez votre café. C'est un équilibre difficile à trouver, vraiment.

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La solitude est le premier goût que m'a laissé la vie, et il ne m'a jamais quittée, toujours tapi dans les.interstices de ma bouche, comme un rappel.

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J'ai la sensation que les gens pourraient ne pas comprendre que ma mère n'a jamais pu dire les mots "je t'aime". J'ai la sensation que les gens pourraient ne pas comprendre que ça n'était pas grave. (p. 148)

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Il s'était aperçu qu'elle ne fumait plus le dimanche matin, mais n'avait pas voulu lui en faire la remarque. Les appétits du corps sont de petites batailles privées.

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Et je me promettais qu'une fois sortie de l'hôpital, je ne marcherais plus jamais dans la rue sans être emplie de reconnaissance à l'idée de faire partie de ces gens.

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L'existence semble tellement reposer sur des spéculations.
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Depuis quelque temps, ils passaient vraiment de bons moments ensemble. Un peu comme si leur vie de couple avait été un long repas très compliqué, mais qu'à présent ils pouvaient déguster un délicieux dessert.

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Sans doute me suis-je tue parce que, comme si souvent dans ma vie, j'ai préféré passer sous silence les erreurs des autres que ne sont même pas conscients de leur indélicatesse. J'agis ainsi, je crois, parce que très souvent j'ai été dans le même cas. J'ai le pressentiment, même aujourd'hui, que je me suis souvent mise dans des situations embarrassantes, et cette impression me renvoie toujours à l'enfance, à ces pans entiers de connaissance du monde qui me faisaient défaut et n'ont jamais pu trouver leur place.

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