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Note moyenne 3.77 /5 (sur 288 notes)

Nationalité : Irlande
Né(e) à : Finglas , le 06/02/1959
Biographie :

Dermot Bolger est un auteur irlandais.

Auteur irlandais prolifique, Dermot Bolger est né dans la banlieue ouvrière du nord de Dublin (le Northside) à Finglas.

Après avoir travaillé comme ouvrier d’usine, en particulier en Allemagne, puis comme assistant bibliothécaire, il se consacre exclusivement à l’écriture depuis 1984.

Très célèbre en Irlande, il a à son actif sept romans, neuf pièces publiées et plusieurs volumes de poèmes.

Sa première pièce, The Lament for Arthur Cleary (1989), a reçu plusieurs récompenses : le prix Samuel Beckett, le prix Stuart Parker de la B.B.C. et une distinction spéciale au Festival d’Edimbourg.

En 1997 et 1999 il a imaginé d’écrire en collaboration avec six autres romanciers irlandais célèbres deux romans portant le même titre de Finbar’s Hotel (Joelle Losfeld , 2000). Entre 1977 et 1992 il a été à la tête d’une maison d’édition progressiste, la Raven Arts Press.

En 2008 parait "Toute la famille sur la jetée du paradis" chez Joelle Losfeld.
En 2012 parait aux Editions Joelle Losfeld "Une seconde vie".
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Source : www.artstudiotheatre.org
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Bibliographie de Dermot Bolger   (21)Voir plus

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Citations et extraits (114) Voir plus Ajouter une citation
Under_the_Moon   22 août 2014
Une seconde vie de Dermot Bolger
Le problème, quand tu as été adopté, [...], c'est que tu peux être n'importe qui. Tu essayes des vies différentes pour voir si elles te vont.
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Ziliz   17 septembre 2012
Une seconde vie de Dermot Bolger
Il fallut que je devienne moi-même parent pour commencer à imaginer ce que mon absence avait dû représenter pour [ma mère biologique]. Pendant les premiers mois de la vie de [mon fils], je m'éveillais souvent, m'agenouillais à côté de son berceau, retenais ma respiration, tendu, pour entendre la sienne, et je me sentais envahi d'un tel bonheur et d'un tel soulagement au faible bruit de son souffle que rien d'autre au monde ne semblait plus compter. Même si elle m'avait confié à l'adoption, elle avait dû pendant des années, chaque fois qu'elle se réveillait, instinctivement tendre l'oreille pour savoir si je respirais. (p. 58)
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Cath36   28 avril 2014
Une seconde vie de Dermot Bolger
J'avais grandi dans un monde où la respectabilité était l'objet d'un culte général. Ivrognerie, violence domestique, n'importe quel péché était accepté, à condition de rester caché. Les couvents et les asiles étaient des lieux indispensables où ce qui pouvait salir la respectabilité était dissimulé ; des lieux dont on faisait semblant de penser qu'ils n'existaient pas, et non où on pouvait entrer et affronter les choses. Quand j'étais enfant, la grande peur de ma mère adoptive n'était pas la misère, mais la perte de respectabilité.
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Bazart   04 novembre 2013
Une illusion passagère de Dermot Bolger
Elle s’apprêta à sortir. Mais une fois la porte ouverte, elle revint en courant le prendre dans ses bras. Elle l’embrassa vite, presque furtivement, sur la bouche, et il sut de façon certaine qu’elle n’avait plus rien à lui vendre ; c’était un cadeau d’adieu, un instant de dévoilement de ce qu’elle était vraiment.
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Under_the_Moon   17 août 2014
Une seconde vie de Dermot Bolger
Nous ne pouvons pas tous cacher la réalité derrière un buisson de fuchsia.
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Bazart   28 décembre 2012
Une seconde vie de Dermot Bolger
L’Irlande dans laquelle elle vivait était infectée par un terrible virus appelé respectabilité. Dieu était souvent évoqué, mais pas à propos de l’amour qu’il fallait ressentir pour son prochain ni de l’éternelle damnation : la vie tournait uniquement autour de ce que tes voisins pensaient de toi, de secrets à garder, du scandale à éviter, il ne fallait donner à personne l’occasion de te mépriser. Ta mère avait honte de ne pas pouvoir mettre au monde. Elle se sentait inutile car à cette époque c’était le seul destin des femmes. Nous ne faisions pas carrière : nous nous mariions et élevions nos soldats de Dieu.
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Missbouquin   02 novembre 2013
Une illusion passagère de Dermot Bolger
« c’est juste que je t’aime différemment, sans toute cette intensité adolescente. L’amour change forcément quand nous changeons. Je veux dire qu’est arrivé à la magie qui émanait de toi au début de notre mariage, à la façon dont tu arrivais toujours à me faire rire ? Sans vouloir

te blesser, Martin, qu’est-ce qui t’a rendu si ennuyeux ? »
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maevedefrance   13 janvier 2015
Le sort en est jeté de Dermot Bolger
Parfois, il faut partir loin de chez soi pour découvrir qui l'on est vraiment.
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Under_the_Moon   17 août 2014
Une seconde vie de Dermot Bolger
Nous emmenons parfois nos fantômes avec nous partout où nous allons, [...].
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Ziliz   16 septembre 2012
Une seconde vie de Dermot Bolger
Selon votre dossier, votre coeur s'est brièvement arrêté. Cela arrive plus souvent qu'on ne croit. (...)

Au début, beaucoup de patients semblent avoir l'impression qu'on leur a volé leur mort. Ne me demandez pas pourquoi, je déteste l'idée de la mort, mais lorsque le cerveau est privé d'oxygène, il s'offre une dernière grande fête d'adieux hallucinés. Peut-être se sent-on, dans ce moment d'euphorie, libéré de tous ses problèmes, avant de devoir soudain les affronter à nouveau. (p. 25)
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