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Note moyenne 3.64 /5 (sur 142 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Wellington , 1943
Biographie :

Elizabeth Laird est née à Wellington en Nouvelle-Zélande. En 1945, sa famille s'installe au sud de Londres.

A l'âge de 18 ans, elle part enseigné en Malaisie, puis en Ethiope et en Inde.

Elle vit aujourd'hui avec David McDowall, son mari depuis 1975, lui aussi écrivain. Elle est l'auteur de nombreux ouvrages pour la jeunesse.


Source : www.ricochet-jeunes.org
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Bibliographie de Elizabeth Laird   (21)Voir plus

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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
asnico   28 février 2017
Le garçon qui courait plus vite que ses rêves de Elizabeth Laird
Courir ne dépend pas que de vos jambes et de vos bras. Certes, ce sont eux qui font le travail (vos jambes surtout) mais ce qui compte réellement, c'est ce qui se passe dans votre tête.

Il faut entraîner son esprit à ne pas s' inquiéter de la fatigue ressentie et à oublier les pieds meurtris, les jambes douloureuses ainsi que la sensation de manque d'air dans les poumons (p 115)
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gouelan   15 février 2018
Le garçon qui courait plus vite que ses rêves de Elizabeth Laird
Bien sûr, j'avais entendu parlé de l'Empereur. Haïlé Sélassié. Tout le monde l'appelait "Sa Majesté". Il avait dirigé l'Éthiopie pendant des années, jusqu'à ce que la révolution provoque sa chute. Les révolutionnaires avaient assassiné Haïlé Sélassié, puis raflé des milliers de personnes qu'ils avaient massacrées. L'Éthiopie avait connu une période terrible à cette époque. Personne n'aimait en parler, sauf pour se réjouir de la fin de ce règne de terreur.
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Nadael   12 juillet 2016
Le garçon qui courait plus vite que ses rêves de Elizabeth Laird
« Je sais aujourd'hui des choses que je ne savais pas à l'époque. Ce jour-là, j'appris la plus importante de toutes : courir ne dépend pas que de vos jambes et de vos bras. Certes, ce sont eux qui font le travail (vos jambes surtout), mais ce qui compte réellement, c'est ce qui se passe dans votre tête. Il faut entraîner son esprit à ne pas s'inquiéter de la fatigue ressentie et à oublier les pieds meurtris, les jambes douloureuses ainsi que la sensation de manque d'air dans les poumons. »
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Nadael   12 juillet 2016
Le garçon qui courait plus vite que ses rêves de Elizabeth Laird
« Je connaissais chaque millimètre du trajet jusqu'à Kidame. Pour moins ressentir le nombre de kilomètres que je devais couvrir chaque jour, j'avais inventé des jeux de calcul. Je pariais sur le nombre de foulées que je ferais pour atteindre l'arbre au coin du chemin ; je comptais les petits oiseaux bruns perchés sous l'avant-toi de l'église (il y en avait en général quatre ou cinq) ; je n'oubliais jamais de toucher la grosse pierre en bas de la colline pour empêcher le diable de s'approcher ; et j'effectuais tout à la vitesse de la lumière. À ce sujet, j'en profite pour vous révéler à quel point c'était important pour moi. Devenir coureur, je veux dire, pas courir entre mon école et chez moi. Je rêvais de participer à de grandes courses dans d'autres pays, de couronner l'Éthiopie de gloire et de prouver à chaque habitant de Kidame que j'étais un héros. Je voulais devenir le coureur le plus rapide au monde. »
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Nadael   12 juillet 2016
Le garçon qui courait plus vite que ses rêves de Elizabeth Laird
« Et soudain, ils apparurent ! Portés par les vagues de sons. Je les voyais ! Nos héros et héroïnes ! Nos champions éthiopiens ! Répartis dans trois voitures noires, ils se tenaient debout sur les banquettes arrière et seuls leur tête et leur torse émergeaient des toits ouvrants. Chacun d'eux portait le drapeau de l'Éthiopie sur le mangnifique survêtement vert et jaune de l'équipe nationale. Des guirlandes de fleurs dorées pendaient à leur cou. Tout le monde les ovationnait, sautait sur la place, agitait les bras. C'est alors qu'un étrange événement se produisit. Le bruit sembla s'estompe. Mes yeux s'étaient fixés sur le ruban bleu au cou de la femme qui se tenait dans la première voiture. Sa médaille d'or brillait au soleil. »

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Takalirsa   07 juin 2016
Le garçon qui courait plus vite que ses rêves de Elizabeth Laird
Courir ne dépend pas que de vos jambes et de vos bras. Ce qui compte réellement, c'est ce qui se passe dans votre tête.
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zazimuth   30 septembre 2018
Mon drôle de petit frère de Elizabeth Laird
Je trouve plutôt sadique de fixer la période des examens au mois de juin, alors que c'est le seul mois de l'année où il fait un temps acceptable. Je me demande pourquoi on ne les met pas en novembre, quand on n'a rien de mieux à faire. (p.31)
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Takalirsa   07 juin 2016
Le garçon qui courait plus vite que ses rêves de Elizabeth Laird
Un jour, c'est moi qui remporterai la médaille d'or aux Jeux olympiques.
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zazimuth   30 septembre 2018
Mon drôle de petit frère de Elizabeth Laird
Au bout d'un moment, des idées horribles me sont venues de nouveau à l'esprit. Handicapé, qu'est-ce que cela signifie ? De quoi aura-t-il l'air, mon petit frère ? Aura-t-il les yeux bridés ? Aura-t-il des gestes saccadés ? (…)

- Qu'est-ce que vous entendez par handicapé ?

Le docteur Randall a hoché la tête.

- J'étais en train d'expliquer tout ça à tes parents, dit-il. On ne peut encore rien savoir. C'est une question de temps.

- Mais… est-ce qu'il sera sourd ou aveugle ?

Papa et maman étaient étrangement calmes et je savais combien ils redoutaient la réponse. Mais le docteur Randall s'est montré enjoué.

- Certainement pas ! Je suis même tout à fait sûr qu'il verra bien et qu'il entendra bien.

- Est-ce qu'il sera aussi mignon que les autres bébés ? Il n'aura pas l'air bizarre, avec la bouche ouverte qui bave tout le temps ?

La question retentit brutalement. Mais cela m'importait plus que toute autre chose.

- Je n'en sais rien, Anna, a répondu le docteur Randall. Franchement je n'en sais rien. Mais, à mon avis, tous les bébés sont mignons, même ceux qui…

Il se tut. Mais j'ai insisté.

- Seriez-vous capable de dire s'il pourra jouer comme les autres enfants, aller en classe et parler et rire et tout et tout ?

Le docteur Randall perdit alors son expression enjouée.

- Il saura rire, ajouta-t-il doucement, j'en suis absolument sûr. Mais pour le reste, il nous faut patienter ; je ne peux pas en dire plus. (p.18-19)
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Cielvariable   06 février 2019
La colère du lion de Elizabeth Laird
Quand ils eurent aidé James à grimper dans la jeep, et que le bruit du moteur disparut au loin, Joseph fut soudain assailli par la fatigue. Il vacilla sur ses pieds, et aurait pu s'étaler de tout son long si Beatrice n'était arrivée derrière lui, avec un verre de porridge de maïs liquide. Elle le lui mit dans la main et il commença à boire, prenant soudain conscience de la faim qui le tenaillait.
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