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Note moyenne 3.44 /5 (sur 76 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Frédéric Denhez est à la fois un journaliste, conférencier, auteur et directeur d’ouvrages scientifiques que l’on peut voir de plus en plus dans les médias, de Libération à France 3 dans l’émission "Ce soir (ou jamais !)" ou encore d’ici juin dans presque chaque émission de "CO2 mon Amour" sur France Inter. Il vient de publier un nouveau livre, Quelle France en 2030 ? aux éditions Armand Colin qui connait un beau succès.

Titulaire d’un DESS d’Ingénierie de l’environnement, plongeur émérite, historien dans l’âme, cet ex-grand voyageur a publié un certain nombre d’ouvrages de référence sur les questions d’environnement. Sur la crise climatique (la troisième édition de son Atlas du changement climatique, best-seller des éditions Autrement, est sortie en 2009 ; Une brève histoire du climat, très apprécié et cité par Emmanuel Le Roy Ladurie, paru en 2008), la pêche (Plus de Poisson à criée, 2008), les pollutions (Les Pollutions invisibles, 2005, réédité en 2007). Son ouvrage La nature, combien ça coûte (2007) a été le premier, destiné au grand public, à aborder le sujet aujourd’hui à la mode de la valorisation de la nature.
Frédéric Denhez écrit également des ouvrages scientifiques : entre autres Les prodigieux secrets de la nature, (2001, réédition 2008), Les femmes ont-elles une pomme d’Adam ? (2008), 100 questions pertinentes et impertinentes aux généticiens (2009). On expérience du voyage lui a fait participer à des ouvrages collectifs de références comme Montagnes du monde (2003), Routes mythiques du monde ou encore Les Routes du sel (2006).
En collaboration depuis plusieurs années avec les magazines Ca m’intéresse, National Geographic France et Géo, Frédéric Denhez est également concepteur-rédacteur muséographe pour la Cité des matières de Lillebonne et le Musée-Parc archéologique de Paladru en 2007. À ce titre, il participe à la conception du musée qui sera accueilli par la future tour Jean Nouvel au Havre. Il est un invité régulier des grands médias, que ce soit la radio (France Inter, TSR, Radio Canada…) ou la télévision ("C dans l’air" , Ce soir (ou jamais !), iTélé…). Ce voyageur, amoureux du cinéma américain aime prendre la parole. Sa vision élargie, à la fois scientifique, naturaliste, économique, culturelle et historique, accompagnée d’un discours concret, humain et inspiré de ses expériences, parvient aisément à intéresser ses auditeurs sur les problèmes environnementaux complexes...
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Source : http://www.glamspeak.com
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La nouvelle collection Planète graphique aborde avec humour l?écologie, le développement durable ou la santé, au quotidien. De manière citoyenne et avec une petite touche de malice, Elise Rousseau décrypte la surconsommation : http://www.delachauxetniestle.com/ouvrage/mais-pourquoi-j-ai-achete-tout-ca-/9782603025222 Tandis que Frédéric Denhez évoque les méandres de la production alimentaire : http://www.delachauxetniestle.com/ouvrage/l-assiette-est-dans-le-pre/9782603024850 Tous deux proposent des solutions concrètes pour passer à l?action. Découvrez vite ces documents graphiques plein d'humour !

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Citations et extraits (45) Voir plus Ajouter une citation
Harioutz   12 septembre 2019
No plastique ! de Frédéric Denhez
Un constat : tout ce plastique est produit par la perte de notre bon sens, par notre propension, bêtement humaine, à en faire le moins possible.

C'est vrai ! Regardons-nous ! Pourquoi utilisons-nous tant d'emballages ?

Par facilité. Nous avons créé une civilisation du moindre effort, une société de service fondée sur quatre piliers.



Le premier est agroalimentaire, à qui nous avons abandonné la confection de ce que nous mangeons.

Le second est la dématérialisation, le tout-internet, les data-centers.

Le troisième est le commerce à distance, la livraison à domicile.

Au milieu de ces trois-là, il y a le dernier, le plus gros, leur fruit, l'emballage.

Et donc le plastique, car comme le rappelle l'auteur à maintes reprises, même les papiers et cartons sont "filmés" avec des plastiques.



Le plastique est partout parce qu'il nous facilite la vie.

C'est une "invention assez géniale", nous dit l'auteur.

On ne s'en rend pas compte, mais par sa plasticité, son étanchéité, sa relative neutralité vis-à-vis de ce qu'il emballe, le plastique a permis de conserver plus longtemps, de sécuriser et de transporter plus loin la plupart des produits que nous consommons.



On dit souvent que l'extraordinaire développement de nos sociétés riches ,durant les Trente glorieuses, a été rendu possible par le réfrigérateur, la voiture, l'hypermarché et le porte-conteneurs.

On oublie toujours que sans l'emballage, donc, le plastique, il n'y aurait jamais eu stockage et transport des biens de consommation.



Aujourd'hui, on paie la facture de ce bien-être. Ce plastique qui nous a tant aidés, en nous facilitant la vie, c'est-à-dire en nous empêchant - enfin ? - de penser à ce que nous faisons, s'est accumulé tellement qu'il devient visible.

Le syndrome de Wall-E, du nom de ce titre de Pixar, sans doute le plus beau et le plus puissant film écolo qui soit. Ce robot qui sans cesse fait des tas de déchets sur une planète devenue décharge, c'est chacun de nous.

Imaginez qu'il n'y ait plus de ramassage de la poubelle à emballages : en un mois, c'est notre cour, notre terrasse, notre garage qui serait rempli.

Nous sommes couverts de déchets de plastique et nous ne savons qu'en faire.

Alors évitons d'en émettre trop [...].
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Cancie   23 juin 2019
Le bio : Au risque de se perdre de Frédéric Denhez
En fait, le bio arrive de lui-même dans un esprit éveillé. C'est l'aboutissement d'une cohérence, celle qui fait rimer l'assiette avec la planète. La nourriture a une âme, celle de la valeur que chacun de nous lui donne.
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Gwen21   09 mars 2019
Acheter bio ? A qui faire confiance de Frédéric Denhez
Que c'est compliqué de manger aujourd'hui ! Il est quand même vertigineux de constater qu'il faut désormais une étiquette, un logo, une mention spéciale, une application sur son smartphone pour nous convaincre que ce nous mangeons n'est pas mauvais pour notre santé !
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Ziliz   06 juillet 2020
Alimentation : stop à la désinformation ! de Frédéric Denhez
(...) des études scientifiques (...) ont démontré un risque de développer un cancer d'un quart moins élevé pour la population qui ne mange que bio par rapport à l'ensemble du pays. Mais est-ce dû uniquement à l'absence de pesticides ? Les chercheurs reconnaissent eux-mêmes que les biais de jugement sont nombreux, car les personnes qui ne mangent que bio ont aussi une hygiène de vie qui correspond aux canons fixés par les autorités sanitaires : elles avalent beaucoup de légumes, peu de viande, boivent peu d'alcool, ne fument pas, consomment très peu de produits ultra-transformés, font rarement d'excès, mangent en calories un bon 20% de moins que le reste de la population, roulent à vélo et marchent, font du sport, ont un niveau de vie et un capital culturel et éducatif élevés, cotisent à de bonnes mutuelles.

(p. 19)
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orbe   25 mai 2015
Y'a plus de saisons ! : Et autres idées toutes faites sur la planète de Frédéric Denhez
S'il y a des famines, le changement climatique n'y sera pour rien, quoi qu'il en soit, car les famines sont toujours la conséquence d'une politique, très rarement d'une chute de la production. Quand des gens meurent de faim, c'est parce qu'ils n'ont pas eu accès à la nourriture qui, aujourd'hui, abonde.
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Gwen21   12 mars 2019
Acheter bio ? A qui faire confiance de Frédéric Denhez
Après l'invention de la cuisson, de l'agriculture, de la conservation, nous sommes donc entrés dans l'ère de l'ultra-transformation, c'est-à-dire l'addition de substances aux produits alimentaires pour en imiter, en exacerber ou en restaurer les propriétés sensorielles supprimées par les procédés industriels.
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bgn   27 septembre 2014
L'eau de Frédéric Denhez
2,6 milliards de Terriens n'ont pas accès à des toilettes, 1,3 milliard n'ont pas accès à l'eau potable. Ce sont surtout les pauvres, vivant dans des pays où la chaleur favorise le développement d'organismes pathogènes.
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Cancie   23 juin 2019
Le bio : Au risque de se perdre de Frédéric Denhez
L'outil finit par échapper à son maître qui devient son serviteur : quand on peut labourer un sol détrempé, pourquoi se priver ? Dès lors, on ne fait plus que travailler sans s'arrêter, en oubliant que l'agriculture dépend des éléments naturels et que le sol aussi a besoin de repos. À ce stade, l'agriculteur n'est plus qu'un ouvrier mécanicien.
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Cancie   23 juin 2019
Le bio : Au risque de se perdre de Frédéric Denhez
La monoculture sur grandes parcelles est l'ennemie de la biodiversité, autant que le labourage systématique.
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19chantal   11 octobre 2014
La chasse : Le vrai du faux de Frédéric Denhez
Malgré tout, pour les "pro-loups, c'est encore trop, et ce ne serait là qu' incompréhension des historiens, car, derrière les cas mortels enregistrés dans les actes de décès, les registres paroissiaux et les écrits des mémorialistes, se cacheraient des crimes bêtement humains, sexuels notamment. Le loup, figure maléfique, rappel de notre humanité chasseresse d'avant l'agriculture, était ce que la société très chrétienne plaquait sur ce qu'elle ne voulait pas voir. Le loup, bouc émissaire idéal. Ce n'est pas tout à fait faux. Mais, selon les historiens, cela n'empêche pas que le prédateur a, tout au long de notre histoire, tué.
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