AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontres

Note moyenne 4.04 /5 (sur 533 notes)

Nationalité : Pologne
Né(e) à : Wola Okrejska, Poldavie, Pologne , le 05/05/1846
Mort(e) à : Vevey, Suisse , le 15/11/1916
Biographie :

Henryk Adam Aleksander Pius de Oszyk-Sienkiewicz est un écrivain polonais.

Tout en poursuivant ses études universitaires, Sienkiewicz entame une carrière de journaliste. Au cours de l’été 1872, le journal, Wieniec, publie un de ses récits, "En Vain". La même année, après avoir abandonné l’université, le Przegląd Tygodniowy édite deux volumes de ses nouvelles, intitulés "Les Humoresques".

En 1883, commence la rédaction de ses grands romans nationaux, "Par le fer et par le feu", "Le Déluge" et "Messire Wolodyjowski". Ce cycle forme une trilogie dans laquelle revit le passé de la Pologne du XVIIe siècle et qui vaut à son auteur l’admiration sans bornes de ses compatriotes, puis du public étranger. Sienkiewicz devient le plus grand romancier polonais de son époque. Il écrit ensuite deux romans de mœurs, "Sans Dogme" et "La Famille Polaniecki".

C'est en mars 1895 qu'il commence à publier en feuilleton le fameux "Quo vadis ?" dans la Gazeta Polska, journal pour lequel il avait travaillé plus jeune en tant que journaliste. Ce roman lui vaudra en 1905 le prix Nobel de littérature.

Il revient ensuite à l’histoire de la Pologne avec "Les Chevaliers Teutoniques", considéré comme sa dernière grande œuvre.

Pendant la Première Guerre mondiale, Sienkiewicz se réfugie en Suisse, à Vevey. Il y organise des secours pour ses frères polonais. Il meurt d'une embolie, avant d’avoir pu assister à l'indépendance de la Pologne, pour laquelle il avait tant combattu. Ses cendres retourneront en Pologne libre en 1924.

Il est un des auteurs symboliques décrivant les périodes de guerre et l'héroïsme polonais et a figuré sur les billets de 500.000 zlotys au début des années 1990.
+ Voir plus
Ajouter des informations
Bibliographie de Henryk Sienkiewicz   (16)Voir plus

étiquettes

Citations et extraits (80) Voir plus Ajouter une citation
Melpomene125   17 octobre 2019
Quo vadis ? de Henryk Sienkiewicz
Je me suis souvent demandé pourquoi, fût-il puissant comme César et sûr comme lui de l'impunité, le crime se donne laborieusement le masque du droit, de la justice et de la vertu...
Commenter  J’apprécie          467
Melpomene125   16 novembre 2019
Quo vadis ? de Henryk Sienkiewicz
Je vous promets panem et circenses ! Et maintenant, acclamez César qui vous nourrit et vous habille… Après quoi, chère canaille, va te coucher, car bientôt il fera jour.
Commenter  J’apprécie          387
Melpomene125   30 juillet 2020
Quo vadis ? de Henryk Sienkiewicz
Servilement, les condamnés, en des lettres adulatrices, remerciaient César de la sentence, lui laissant une partie de leurs biens, afin de sauver le reste pour leurs enfants. Il semblait enfin que Néron dépassât à dessein toute mesure, afin de sonder l’avilissement des hommes et leur patience à supporter ses lois sanglantes. À la suite des conspirateurs, furent exterminés leurs parents, et leurs amis, et même de simples connaissances. Les habitants des splendides maisons édifiées après l’incendie savaient qu’en sortant de chez eux ils verraient une suite ininterrompue de cortèges funèbres.
Commenter  J’apprécie          363
Henryk Sienkiewicz
Pavlik   04 septembre 2018
Henryk Sienkiewicz
Partout où l'homme apporte son travail, il laisse aussi quelque chose de son cœur.
Commenter  J’apprécie          260
Gwen21   16 avril 2017
Par le fer et par le feu de Henryk Sienkiewicz
- [...] On m'avait dit, mon cher Wolodowski, que, comme certaines femmes qui ne peuvent retenir leur langue, vous aviez toutes les peines du monde à garder votre sabre au fourreau.
Commenter  J’apprécie          180
Gwen21   21 avril 2017
Par le fer et par le feu de Henryk Sienkiewicz
La pays portait partout les traces du passage de Krywonos. A l'entrée d'une bourgade, les gens du palatin reconnurent, pendu aux branches d'un chêne, le cadavre d'un ami de leur maître, père de six enfants dont les têtes enfilées formaient, maintenant, un collier au cou de la victime. Au village, de chaque côté de la route, se dressaient deux rangées de "chandelles cosaques" : c'étaient des hommes, des femmes, attachés bras dressés à des pieux qu'engainait de la paille goudronnée ; on allumait par le haut, c'est-à-dire par les mains. La pluie avait éteint les flammes, de sorte que les bras seuls étaient consumés. Une odeur putride s'exhalait de ces cadavres. Des corbeaux et des corneilles, à l'approche des troupes, s'envolaient d'un poteau pour aller s'abattre sur d'autres ; quelques loups disparurent dans les hautes herbes.
Commenter  J’apprécie          165
nathalie_MarketMarcel   15 juillet 2014
Quo vadis ? de Henryk Sienkiewicz
« Amis, convenez que périt avec nous… »

Il ne put finir, et sa tête retomba.

Mais les convives, devant ces deux formes blanches, pareilles à deux merveilleuses statues, sentirent que périssait l’ultime apanage du monde romain, – sa beauté et sa poésie.

Commenter  J’apprécie          170
Nuageuse   14 mars 2016
Quo vadis ? de Henryk Sienkiewicz
Une religion qui lui commandait d'aimer les Parthes [...], de pardonner à ses ennemis, de leur rendre le bien pour le mal et de les aimer, lui semblait être une folie, mais, en même temps, il avait le sentiment que cette folie recelait quelque chose de plus fort que ce qui se trouvait dans toutes les philosophies connues jusqu'alors.
Commenter  J’apprécie          160
Sachenka   01 avril 2022
Quo vadis ? de Henryk Sienkiewicz
«L'amour, ajouta-t-il, transforme les gens, ni plus ni moins. Moi, il m'a transformé. Autrefois, j'aimais le parfum de la verveine, mais comme Eunice préfère les violettes, je me suis mis à les aimer plus que toute autre senteur. Depuis l'arrivée du printemps, nous ne respirons donc que des violettes.»
Commenter  J’apprécie          160
Gwen21   12 avril 2017
Par le fer et par le feu de Henryk Sienkiewicz
- Rendiane a rapporté des lettres du fort de Koudak ? demanda Hélène.

- Mais oui... des lettres pour la vieille princesse, et pour vous. Bohun les a interceptées... C'est ainsi qu'il a tout découvert... Il a assommé Rendiane, et a couru à Rozloghi se venger sur les princes.

- Oh ! le malheureux page ; son sang a coulé à cause de moi.

- Ne vous tourmentez pas ainsi. Il en réchappera.

- Quand tout cela s'est-il passé ?

- Hier matin. Bohun tue un homme comme on avalerait un verre de vin.
Commenter  J’apprécie          150

Acheter les livres de cet auteur sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura

Listes avec des livres de cet auteur


Quiz Voir plus

Dix minutes à perdre (Laurine)

Avant, où habitait le personnage principal?

en région parisienne
en Auvergne
en Espagne
à Tahiti

10 questions
19 lecteurs ont répondu
Thème : Dix minutes à perdre de Jean-Christophe TixierCréer un quiz sur cet auteur