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Note moyenne 4.05 /5 (sur 418 notes)

Nationalité : Pologne
Né(e) à : Wola Okrejska, Poldavie, Pologne , le 05/05/1846
Mort(e) à : Vevvey, Suisse , le 15/11/1916
Biographie :

Henryk Adam Aleksander Pius de Oszyk-Sienkiewicz est un écrivain polonais.

Tout en poursuivant ses études universitaires, Sienkiewicz entame une carrière de journaliste. Au cours de l’été 1872, le journal, Wieniec, publie un de ses récits, "En Vain". La même année, après avoir abandonné l’université, le Przegląd Tygodniowy édite deux volumes de ses nouvelles, intitulés "Les Humoresques".

En 1883, commence la rédaction de ses grands romans nationaux, "Par le fer et par le feu", "Le Déluge" et "Messire Wolodyjowski". Ce cycle forme une trilogie dans laquelle revit le passé de la Pologne du XVIIe siècle et qui vaut à son auteur l’admiration sans bornes de ses compatriotes, puis du public étranger. Sienkiewicz devient le plus grand romancier polonais de son époque. Il écrit ensuite deux romans de mœurs, "Sans Dogme" et "La Famille Polaniecki".

C'est en mars 1895 qu'il commence à publier en feuilleton le fameux "Quo vadis ?" dans la Gazeta Polska, journal pour lequel il avait travaillé plus jeune en tant que journaliste. Ce roman lui vaudra en 1905 le prix Nobel de littérature.

Il revient ensuite à l’histoire de la Pologne avec "Les Chevaliers Teutoniques", considéré comme sa dernière grande œuvre.

Pendant la Première Guerre mondiale, Sienkiewicz se réfugie en Suisse, à Vevey. Il y organise des secours pour ses frères polonais. Il meurt d'une embolie, avant d’avoir pu assister à l'indépendance de la Pologne, pour laquelle il avait tant combattu. Ses cendres retourneront en Pologne libre en 1924.

Il est un des auteurs symboliques décrivant les périodes de guerre et l'héroïsme polonais et a figuré sur les billets de 500.000 zlotys au début des années 1990.
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Henryk Sienkiewicz - Quo Vadis, Livre 1(FR)
Citations et extraits (64) Voir plus Ajouter une citation
Melpomene125   17 octobre 2019
Quo vadis ? de Henryk Sienkiewicz
Je me suis souvent demandé pourquoi, fût-il puissant comme César et sûr comme lui de l'impunité, le crime se donne laborieusement le masque du droit, de la justice et de la vertu...
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Melpomene125   16 novembre 2019
Quo vadis ? de Henryk Sienkiewicz
Je vous promets panem et circenses ! Et maintenant, acclamez César qui vous nourrit et vous habille… Après quoi, chère canaille, va te coucher, car bientôt il fera jour.
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Henryk Sienkiewicz
Pavlik   04 septembre 2018
Henryk Sienkiewicz
Partout où l'homme apporte son travail, il laisse aussi quelque chose de son cœur.
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Gwen21   16 avril 2017
Par le fer et par le feu de Henryk Sienkiewicz
- [...] On m'avait dit, mon cher Wolodowski, que, comme certaines femmes qui ne peuvent retenir leur langue, vous aviez toutes les peines du monde à garder votre sabre au fourreau.
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Gwen21   21 avril 2017
Par le fer et par le feu de Henryk Sienkiewicz
La pays portait partout les traces du passage de Krywonos. A l'entrée d'une bourgade, les gens du palatin reconnurent, pendu aux branches d'un chêne, le cadavre d'un ami de leur maître, père de six enfants dont les têtes enfilées formaient, maintenant, un collier au cou de la victime. Au village, de chaque côté de la route, se dressaient deux rangées de "chandelles cosaques" : c'étaient des hommes, des femmes, attachés bras dressés à des pieux qu'engainait de la paille goudronnée ; on allumait par le haut, c'est-à-dire par les mains. La pluie avait éteint les flammes, de sorte que les bras seuls étaient consumés. Une odeur putride s'exhalait de ces cadavres. Des corbeaux et des corneilles, à l'approche des troupes, s'envolaient d'un poteau pour aller s'abattre sur d'autres ; quelques loups disparurent dans les hautes herbes.
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nathalie_MarketMarcel   15 juillet 2014
Quo vadis ? de Henryk Sienkiewicz
« Amis, convenez que périt avec nous… »

Il ne put finir, et sa tête retomba.

Mais les convives, devant ces deux formes blanches, pareilles à deux merveilleuses statues, sentirent que périssait l’ultime apanage du monde romain, – sa beauté et sa poésie.

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Gwen21   12 avril 2017
Par le fer et par le feu de Henryk Sienkiewicz
- Rendiane a rapporté des lettres du fort de Koudak ? demanda Hélène.

- Mais oui... des lettres pour la vieille princesse, et pour vous. Bohun les a interceptées... C'est ainsi qu'il a tout découvert... Il a assommé Rendiane, et a couru à Rozloghi se venger sur les princes.

- Oh ! le malheureux page ; son sang a coulé à cause de moi.

- Ne vous tourmentez pas ainsi. Il en réchappera.

- Quand tout cela s'est-il passé ?

- Hier matin. Bohun tue un homme comme on avalerait un verre de vin.
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Nuageuse   14 mars 2016
Quo vadis ? de Henryk Sienkiewicz
Une religion qui lui commandait d'aimer les Parthes [...], de pardonner à ses ennemis, de leur rendre le bien pour le mal et de les aimer, lui semblait être une folie, mais, en même temps, il avait le sentiment que cette folie recelait quelque chose de plus fort que ce qui se trouvait dans toutes les philosophies connues jusqu'alors.
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basilic92   07 décembre 2012
Quo vadis ? de Henryk Sienkiewicz
"Je venais à peine de quitter la robe prétexte quand on m’envoya aux légions d’Asie. Ainsi je n’ai pu connaître ni la ville, ni la vie, ni l’amour. Je sais de mémoire quelque peu d’Anacréon et d’Horace, mais je ne pourrais, comme Pétrone, réciter des vers, surtout quand l’admiration, paralysant mon esprit, l’empêche de trouver des mots pour exprimer ce qu’il conçoit. Enfant, je fréquentais l’école de Musonius, lequel nous enseignait que le bonheur, consistant à vouloir ce que veulent les dieux, dépend donc de notre volonté. Moi, je pense, au contraire, qu’il en est un autre plus grand, plus précieux, et indépendant de la volonté, car l’amour seul peut le donner. Les dieux eux-mêmes en sont à chercher ce bonheur ; et moi, ô Lygie, qui jusqu’alors n’ai rien su de l’amour, je fais comme eux et je cherche celle qui voudra me donner le bonheur…"

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Gwen21   13 avril 2017
Par le fer et par le feu de Henryk Sienkiewicz
A la sortie de la ville, un spectacle sanglant : quatre têtes cosaques sommaient les pieux des palissades et, du blanc de leurs prunelles dilatées et fixes, regardaient défiler les troupes. A quelques pas, au haut d'une verte éminence tressaillait encore l'ataman Main-Sèche empalé jusqu'au menton. La pointe avait traversé la mâchoire inférieure et la langue... De longues heures de martyre allaient s'écouler pour l'ataman : jusqu'au soir, sans doute, il se tordrait ainsi, avant que vînt la Libératrice.
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