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Note moyenne 4.04 /5 (sur 50 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Toulouse , 1967
Biographie :

Isabelle Marsay a remporté à 17 ans le 1er Prix du concours de poésie organisé par l’Académie des Jeux Floraux et séjourné à la villa Velázquez de Madrid.

Avant de devenir professeur de lettres, elle a été pigiste dans différents journaux (La Croix du Midi-Toulouse-actualités, La dépêche du Midi) et continue à collaborer dans certains magazines (Géo, janvier 2008 : « La Picardie, contre vents et clichés ».) Elle publie régulièrement des romans, des nouvelles chez des éditeurs plus ou moins connus ainsi que dans des ouvrages collectifs. Ses textes sont tour à tour humoristiques, tragiques, provocants, graves, ironiques, tendres, pétillants, aussi inattendus que la vie.

La plupart de ses ouvrages ont été chroniqués dans la presse régionale, nationale et, parfois, internationale. Son roman consacré aux enfants abandonnés de Jean-Jacques Rousseau (Le fils de Jean-Jacques, Balland, 2002) figure dans une anthologie littéraire à l’usage d’élèves de 1ère (Littérature 1ère, Nathan 2005), ce qui lui vaut l’honneur d’être entourée par Jules César, Chateaubriand ou Platon…
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Source : www.editionsmyriapode.fr
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Des Livres & Nous D. Picouly et I. Marsay .
Émission Des Livres & Nous. Rencontre avec Daniel Picouly (écrivain et présentateur télé) à propos de son roman La nuit de Lampedusa présentée par Alexandra Oury à la librairie Martelle + rencontre avec Isabelle Marsay au sujet de Quand tout se tait. PLUS D'INFOS SUR LE BLOG DE L'EMISSION : www.deslivresetnous.tv
Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
Litterature_et_Chocolat   11 juin 2012
Le fils de Jean-Jacques de Isabelle Marsay
Il y a des règles établies, informez-vous de ce qu’elles sont et vous saurez que les enfants ne sortent des mains de la sage-femme que pour passer dans celles d’une nourrice. (Lettre à Suzanne Dupin de Francueil, le 20 avril 1751)

.

Depuis que les mères, méprisant leur plus cher devoir, n’ont plus voulu nourrir leurs enfants, il a fallu les confier à des mères mercenaires qui, se trouvant ainsi mères d’enfants étrangers pour qui la nature ne leur disait rien, n’ont cherché qu’à s’épargner de la peine. Il eût fallu veiller sur un enfant en liberté: mais quand il est bien lié, on le jette dans un coin, sans s’embarrasser de ses cris. Pourvu qu’il n’y ait pas de preuve de négligence de la nourrice, pourvu que le nourrisson ne se casse ni bras, ni jambe, qu’importe, au surplus, qu’il périsse ou qu’il demeure infirme le reste de ses jours. (Emile, Livre I)

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SandyLivres   02 juillet 2012
Le fils de Jean-Jacques de Isabelle Marsay
Une chaumière que les nobles ou les riches bourgeois auraient qualifiée de tanière ; car, enfin, ces rustiques, ces rustres, ces manants aux visages tannés, courbés les deux tiers de l’année sur leurs terres, n’étaient-ils pas plus porches des bêtes que des êtres humains ?

En vérité, ces vilains n’existaient que pour nourrir les gens de bien ; dussent-ils quelquefois manquer du pain ou des blés qu’ils avaient semés…

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SandyLivres   02 juillet 2012
Le fils de Jean-Jacques de Isabelle Marsay
Un père, quand il engendre et nourrit des enfants, ne sait en cela que le tiers de sa tâche. Il doit des hommes à son espèce, il doit à la société des hommes sociables, il doit des citoyens à l’État. Tout homme qui peut payer cette triple dette et ne le fait pas est coupable, et plus coupable, peut-être, quand il la paye à demi. Celui qui ne peut remplir ses devoirs de père n’a point le droit de le devenir. Il n’y a ni pauvreté, ni travaux, ni respect humain qui le dispensent de nourrir ses enfants et de les élever lui-même. Lecteurs, vous pouvez m’en croire. Je prédis à quiconque a des entrailles et néglige de si saints devoirs qu’il versera sur sa faute des larmes amères et qu’il ne sera jamais consolé. (…)

Mais que fait cet homme riche, ce père de famille si affairé efforcé, selon lui, de laisser ses enfants à l’abandon ?

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SandyLivres   02 juillet 2012
Le fils de Jean-Jacques de Isabelle Marsay
Tout laissait présager qu’à trois ans, cette fillette au regard clairvoyant, au menton obstiné, savait : que sa vie serait faite d’efforts constants et de combats, que les bergères épousaient rarement des princes, que la dinde allait toujours au dindon, la truie au cochon et la sourde au muet…
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SandyLivres   02 juillet 2012
Le fils de Jean-Jacques de Isabelle Marsay
« Femme qui meurt fait trois bonheurs ! » répétait inlassablement son époux, reprenant un dicton qui circulait dans les tavernes où s’encanaillaient les maris. … - sa disparition engendrerait, en effet, trois bonheurs : des épousailles assorties de grandes ripailles, une belle épousée et surtout une nouvelle dot qui permettrait à Thomas de boire un peu plus souvent du bon vin en mangeant du petit salé…
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SandyLivres   02 juillet 2012
Le fils de Jean-Jacques de Isabelle Marsay
La charge d’un nourrisson permettait à la famille d’engraisser un cochon à l’année et de consommer, lors des ripailles, le pains blanc des riches préparé à l’aide d’une farine de froment débarrassée du bon vin et non plus cette piquette quotidienne qui râpait le gosier mais qu’on préférait aux eaux croupissantes des mares ou des puits.
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Litterature_et_Chocolat   11 juin 2012
Le fils de Jean-Jacques de Isabelle Marsay
Celui qui ne peut remplir ses devoirs de père n’a point le droit de le devenir. Il n’y a ni pauvreté, ni travaux, ni respect humain qui le dispensent de nourrir ses enfants et de les élever lui-même. (Emile, Livre I)



“Il ne faut pas faire des enfants quand on ne peut pas les nourrir”. Pardonnez-moi, madame, la nature veut qu’on en fasse puisque la terre produit de quoi nourrir tout le monde [...]. (Lettre à Madame de Francueil, le 20 avril 1751)
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SandyLivres   02 juillet 2012
Le fils de Jean-Jacques de Isabelle Marsay
Toute notre sagesse consiste en préjugés serviles ; tous nos usages ne sont qu’assujettissements, gêne et contrainte. L’homme civil naît, vit et meurs dans l’esclavage ; à sa naissance, on le coud dans un maillot ; à sa mort, on le coud dans une bière : tant qu’il garde la forme humaine, il est enchaîné par nos institutions.
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claraetlesmots   21 septembre 2010
Haute sécurité de Isabelle Marsay
Les trois protagonistes marchent en se suivant dans un bac à sable. Ils portent des bonnets de bain et des gants en plastique, un chronomètre et de longues tenues identiques. Au dos de la tunique, un numéro à huit chiffres commençant par o6. Chacun d'entre d'eux tient une batte de base-ball.

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Fhesdin80   02 avril 2020
RSA, mon amour... de Isabelle Marsay
Quand on est petit, on s’entraîne à faire entrer des ronds dans des cylindres, à reconnaître la forme d’un triangle, d’un rectangle, à construire des châteaux de sable, assembler des Lego, respecter les panneaux et les règles du jeu des 1000 Bornes. A dire Bonjour, Au revoir, Merci. Qui nous apprend à repérer les comportements déviants, les situations de maltraitance et le désir de nuire ? Qui nous apprend à nous protéger de la perversion, des prédateurs ou des bonimenteurs ? Qui nous apprend à débusquer les chausse-trappes, les tiroirs à triple-fond, les glaces sans tain quand on ne joue pas au Cluedo, quand on ne lit pas de roman policier et qu’on est à peu près sain de cœur et d’esprit ?

Qui inventera le jeu des 10 000 bornes à ne pas dépasser ? Le jeu pour reconnaître les sourires hypocrites, sarcastiques, les faux-semblants, les faces cachées ou la partie immergée de certains icebergs ?

Combien de meurtres psychologiques perpétrés chaque jour, à coups de petites phrases assassines ou de fléchettes vraiment empoisonnées ? Combien de suicides ou de crimes parfaits commis chaque année, en toute impunité ? Quel pourcentage de harceleurs et de pervers manipulateurs derrière des barreaux ?
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